|
04/04/2006
IDRISS DEBY VEUT ENCORE REMPILER POUR LES PRESIDENTIELLES
2006 POUR MIEUX PILLER LES TCHADIENS !
Idriss Deby sait pertinemment qu’il ne peut conduire le pays
de Toumai qu’a la destruction totale. Au moment ou les
autres pays parlent globalisation et progressent, lui et son
parti pourvoyeurs d’une démocratie factice, ont décidé
d’organiser une fois encore des élections “bananières’.
La situation socio économique du pays démontre à suffisance
l’absence totale de crédibilité du régime du Mouvement
Patriotique du Salut(MPS) et de sa gestion calamiteuse.
Idriss Deby doit faire sien le devoir d’arrêter de torturer
ce pays. Cela fait deux mandats présidentiels qu’il est dans
ce processus macabre sans oublier le temps de transition de
1990 à 1996. Pendant 16 ans le Tchad demeure terriblement
malade et que nous avons espéré que cette année 2006 serait
une année de guérison avec les présidentielles, mais le MPS
a le courage d’investir Idriss Deby comme son candidat. Le
fait d’amener cette soi disante démocratie entachée
d’insécurité sociale, détournements de fonds, de corruption,
de conflits intercommunautaires en un mot d’injustice ne
donne pas le droit a Deby d’être l’unique personne dans le
MPS à rempiler une troisième fois. Ce n’est pas en lui
accordant un troisième mandat qu’il fera mieux. Peut être ce
mandat lui donnera l’occasion de basculer le Tchad dans le
néant total en empruntant ses propres termes. Cet homme
n’est pas un politicien, il n’est pas un chef d’Etat mais il
s’entête à gérer le pays par pur cynisme.
Par ailleurs, ces candidats qui acceptent d’accompagner Deby
aux élections prochaines savent bien qu’ils seront
figuratifs pour permettre à ce cowboy de remporter
ces élections sans peine. Idriss Deby et ses pseudo
concurrents doivent désormais comprendre que le peuple
tchadien est suffisamment meurtri par leurs actes.
Deby doit se rendre compte que le peuple ne l’aime pas et il
s’en est rendu compte avec la dernière consultation
référendaire de 2005. Son propre camp ne veut plus de lui et
le dénonce à tout bout de champ par des coups d’Etat
permanents. Et même pendant les deux mandats présidentiels,
le peuple ne l’a pas voté, il a simplement truqué les
résultats pour se maintenir au pouvoir comme si la
présidence de la république est une chefferie
traditionnelle.
Cette fois ci les partis politiques de la coordination de
l’opposition pour la défense de la constitution ont bien
fait de refuser d’accompagner Idriss Deby le 3 Mai 2006.
L’arme qu’ils pourront utiliser pour obliger Deby Itno à
partir sera la rue. Que l’exemple de la Cote d’Ivoire
illustre leur refus. C’est grâce à la rue que Gbagbo est au
pouvoir jusqu’aujourd’hui. C’est aussi grâce à la rue que
les noirs d’Afrique du Sud ont fait abolir l’Apartheid. Il
est vrai que les populations auront peur d’être tuées, mais
il faut le sacrifice pour se conquérir la paix et la
liberté, car on ne peut faire des omelettes sans casser les
oeufs.
Que Dieu Tout Puissant délivre le peuple tchadien de la main
de Deby et ses acolytes qui l’ont martyrise pendant 16 ans.
KING REGIS
Aux Etats Unis d’Amérique
Adresse email regisking@yahoo.fr
16/03/2006
Un
critère envisageable pour le Tchad:
La Révolution ou un coup d'Etat
La
Recherche
d'éléments de distinction entre
coup d'état et révolution amène à constater
que deux actes, quel que soit l'angle sous le quel on tente
de les comparer, sont plus porches qu'opposés. Ni leur
finalité, ni leur nature ne permettent la nuance.
La finalité de l'acte dans deux cas, la prise
du pouvoir politique précédée du renversement du pouvoir en
place, s'avère le but de l'acte. Une nuance peut néanmoins
être apportée dans le cas de coup d'état, qui peut avoir un
objet de conserver le pouvoir. Mais la portée de cette
atténuation est-elle effective dans la mesure où une
révolution peut être destinée à remplacer quelqu'un au
pouvoir après qu'il l'ait quitté ou qu'en l’en ait chassé.
Cela nous amène à entrevoir un phénomène récurrent : Le
coup d'état en situation révolutionnaire.
Si la révolution s'avère être le critère essentiel, elle
renvoie également à des critères annexes; conséquence de
la révolution et qui ressortent surtout des suites de
la prise du pouvoir, selon ma propre pensée, la révolution
consistent essentiellement en une création de nouveaux
engagements et de nouvelle identification oubliée. Ainsi un
rassemblement pacifique sur cette base d'acteurs ou des
groupes d'acteurs, dans le cadre d'un mouvement social
chargé au besoin par la confrontation directe et
éventuellement violente si ce nécessaire avec le pouvoir en
place, de promouvoir et parfois de restaurées fins
collectives.
Je considère qu'il existe deux types des révolutions :
Celles qui s'opèrent dans la nation et par la nation, acte
de la puissance du peuple et celles qui s'effectuent dans le
sein même des gouvernements, Oeuvre de quelque ambitieux
dont ce qui reflète un peu la situation politique et
militaire actuelle de notre pays le Tchad. Ne nous
voilons pas la face regarder ce qui se passe autour de
nous : Le Mali, Le Niger, Le Nigeria, Le Burkina au
temps de
THOMAS SANKARA ces des exemples à suivre.
Si
la Révolution
peut être préparée, décidée, d'en haut, elle ne peut
pas être imposée depuis ce niveau. Passé un certain stade,
la participation populaire est indispensable et
incontournable.
Un coup d'état civil n'est envisageable que si les
comploteurs se sont assurés de la passivité des forces de
l'ordre, dont la non-intervention revient à une complicité
qui l’encore les rattachent au complot. La séparation entre
sphère publique et sphère privée permet donc de nuancer un
peu plus les deux notions; néanmoins cette distinction reste
théorique, car dans la pratique les deux actes mélangeront
les deux sphères.
Il est possible alors d'examiner un autre aspect de la
révolution ; soit les ressorts qui peuvent être activés
pour décider, entraîner les participants. En effet le but
recherché dépend entre autres de la dimension et la
motivation du groupe. Donc au Tchad la probabilité de
se procurer de ce grain collectif (ici le pouvoir et ses
prébendes) est plus élevé dans les petits groupes. Les
conjurés forment un groupe exclusif au sein de la logique
d'action collective, on constate donc l'intérêt national en
vue du quel est accompli l’acte s’avère un critère
complémentaire de celui de la révolution.
Cependant, précisons qu'il ne saurait être un critère à part
entière puis qu'encore une fois, la distinction avec
révolution ne s’est guère tranchée. Celle-ci apparemment
accomplie par le peuple dans son intérêt, peut en fait ne
recouvrir sous l'apparence d'un acte populaire de
libération, que l'arrivée au pouvoir d'un groupe
agissant en vue de satisfaire un intérêt propre déguisé sous
intérêt général. Donc Tchadiens aujourd’hui nous sommes
venus à une phase finale de pour réécrire l'histoire de
notre pays, je vous laisse de réfléchir le plutôt possible
et agir ce très important car on dit le silence devant
l'injustice a une part de responsabilité. Nous avons une
matière grise qui nous permet de différencier le bien et le
mal donc sauvons notre cher pays le Tchad. Optons
pour une meilleure solution.
ISSA ADOUM MOUSTAPHA
Etudiant en informatique
/
France
10/03/2006
Objet:
Notre appel pour la cause.
D'abord toutes nos félicitations à toutes nos soeurs et nos frères
qui ont compris et décidé d'en finir avec le régime au
pouvoir depuis une génération,qui ne faisait que reculer le
TCHAD à tel point qu'un (1) jour seulement équivaut à plus
de (12) douze mois pour remédier toute situation donnée sur
n'importe quel plan (économique,culturel, etc).
Aujourd'hui,le moment n'est plus celui de rester les bras croisés,ni
de chanter pour IDRISS DEBY parce qu'on est dans le luxe ou
de le critiquer parce qu'on est mal vu mais c'est bel et
bien le moment de faire un "Nième" sacrifice pour faire
partir la seule personne, à mon avis d'IDRISS DEBY qui est
le seul Maître absolu à l'origine du misère total et de la
terreur absolue:
- pas de sécurité.
- pas de justice
- pas d'armée nationale
- pas d'eau potable
- pas d'hôpitaux
- pas d'administration
- pas de Lois
- pas de principes.
- pas de règles,etc, etc !
Les gens avaient attendu pendant (15) quinze ans croyant qu'ID aura
changé un (1) jour !!!
Je profite de cette même occasion pour lancer un appel très pressant
à l'opinion nationale pour que nous nous unissions derrière
toute personne que nous souhaitons qu'elle ou qu'il se fixe
le seul et seulement seul objectif de prendre,avant tout
,toutes les tchadiennes et tous les tchadiens de l'EST à
l'OUEST,du NORD au SUD
sur le même d'égalité afin de pouvoir:
- Ramener
la PAIX sur tout le territoire tchadien
- Assurer la tranquillité et l'espoir du peuple pour un vrai
changement.
- Instaurer une vraie JUSTICE
- Créer une Commission de Vérité et Réconciliation de genre
Modèle Sud-africain pour rendre justice au peuple tchadien.
Et à l'opinion internationale qu'il ne faut intervenir que si et
seulement si leur effort de près ou de loin ne contribue
qu'à tourner une nouvelle page au profit du peuple tchadien
et non au profit de groupuscules d'individus donnés !
Montréal, le 07 Mars 2006.
Mr Korei Djimi
21/02/2006
Le Tchad, foule aux pieds ses engagements !
Le Tchad qui mise sur le déploiement des casques bleues de
l'ONU a sa frontière avec le Soudan pour endiguer les
troubles qui ne cessent de s'envenimer avec son voisin
Soudanais et l'implantation inquiétante de groupes rebelles
hostiles au régime en place a N’djamena, bat le rappel de
ses casques bleues en service pour la paix dans plusieurs
pays d'Afrique.
Les faucons de la droite ligne pour le rappel de tous les
troupes dans les opérations de maintien de la paix, mettent
le pays dans une situation inconfortable car, en voulant un
déploiement des casques bleues a sa frontière avec le
Soudan, le Tchad doit également faire franc jeu avec l'ONU
en respectant ses engagements jusqu'a la fin et a la lettre.
Pourquoi, le Ministre Routouang Yoma Golom s'acharne t-il a
faire affecté des lauréats aux tests de recrutements de
l'ONU dans les coins reculés du pays alors que
l'organisation internationale a dépêché au Tchad ses cadres
pour la supervision de ces tests?
Monsieur Routouang en bloquant la liste des lauréats pense
t-il résoudre les problèmes d'échec des siens qui ont
lamentablement échoué aux tests ?
De grâce monsieur le Ministre, ne ternissez pas l'image du
pays avec vos décisions irrationnelles !
Bengar Raoul alias Ngondjé
New Jersey
-
USA
|
19/02/2006
Panique au
bord du Tchad Air Force One ! |
 |
Pendant plus d’une décennie de règne, le
général ID a fait preuve d’une force de lion et une ruse
de renard ! Aujourd’hui, les temps semblent
finalement changés. En tout état de cause, tout porte à
croire que la fin de règne tant espérée est plus que
jamais imminente. Nous assistons d’ores et déjà à
l’effondrement du régime du jour au jour tel un
véritable château des cartes ! Cette fois-ci, c’est très
sérieuse dit on ouvertement à N’djamena. Le régime ne
pourra en effet éternellement résister au mécontentement
populaire qui a atteint son paroxysme sinon des
proportions inattendues ! |
Tout à fait, depuis quelques mois la sonnette d’alarme
est fréquemment sinon constamment tirée. La politique
d’autruche exercée en matière du développement a tourné
au fiasco. Le disfonctionnement de l’appareil de l’Etat
est considérablement aggravé. Les droits les plus
fondamentaux de l’homme ont été régulièrement violés. La
constitution de la république est frauduleusement
modifiée, les richesses de l’Etat détournées.
Conséquences logiques, les défections des cadres civils
et militaires se sont multipliées. Des nouvelles
tendances politico-militaires sont apparues.
La paix est plus que jamais compromise sinon menacée ! |
Néanmoins, ID n’a rien à foutre avec tout
cela ! En effet, nonobstant toutes ces contestations aussi
bien nationales qu’internationales, Malgré les protestations
diplomatiques, politiques, militaires et populaires, fidèle
à lui-même, le mythomane ID continue contre vents et marées
son chemin et persiste sur sa logique irresponsable de
vouloir coûte que coûte s’éterniser au pouvoir. Aux
dernières nouvelles, accompagnés des mercenaires français et
autres chèrement
achetés avec ce qui reste des pétrodollars, il passe
le plus claire de
son temps à étudier des macabres stratégies
militaires et des aventures belliqueuses contre les
insurgés.
Cependant, depuis hier avec l’information
faisant état de la défection du redoutable général Sebi
Aguid, et du figure emblématique le général Issaka Diar ! la
sauve-qui-peut gagne le camp présidentiel ! Autrement dit,
panique au bord d’aire force one version tchadienne !
le doute s’installe progressivement. Pouvons nous éternel
épris de paix, imaginer ou nous attendre à un scénario à la
mauritanienne ? En tout état de cause, c’est manifestement
ce qu’il y a de meilleure à souhaiter au peuple tchadien !
Pour clore, je tiens à saluer sans réserve
la courageuse défection du général Sebi Aguid et ses
compagnons, étant donné la longueur du liste des dissidents,
je me contenterai de saluer de façon générale le courage et
l’engagement de tous les dissidents de plus gradé au simple
compatriote anonyme.
Sincères Salutations
Hassan Abdelkerim Bouyebri
13/02/2006
Sommes nous vraiment conscient de
ce qui ce passe dans notre cher pays le tchad ?
Un besoin d’autonomie, une envie profonde et vibrante sans
précédent anima des patriotes, des hommes certes différents
mais soucieux du devenir de l’Afrique. J’ose croire que leur
déception ne pourrait être infinie si par un ordre
extraordinaire il se tînt a ce qu’il soit parmi nous. Le
vent de décolonisation qu’a connu l’Afrique dans les années
60, le plongea sans nul doute dans l’un des tournant des
plus révélatrice de son histoire il fit émerger des forces
vives, des caractères indomptables, une fierté frôlant
inopinément l’orgueil conduisant à longueur de temps à des
gouvernances uniques en leur genre, typique dans leur idéaux
qui reste encore fort inconnu de l’histoire de l’humanité.
Notre cher pays le Tchad en est une caricature par
excellence. Depuis la déclaration d’indépendance du Tchad à
nos jours, l’existence des citoyens tchadiens n’a cessé
d’empirer. Me dira t’on que ce sont des étapes de maturité
que doit connaître tout un peuple ?
Me dira t’on que nul nation n’a connu cette gestation
conduisant à enfanter un état sain, Exempté de toute
malformation chronique.
Et ben je dirais <<nuts >>, car notre chère patrie n’a fait
qu’enfanter dans ce cas que de cinq (5)
prématurés qui dans leur ordre chronologique
présentent des symptômes de plus en plus néfastes.
Parlons en de notre benjamin machiavélique, prématuré sans
nulle doute jusqu'à l’âme. Son excellence
idriss Deby itno et sa cohorte indéfectueuse et
efficace quant a la manière de mettre en ruine notre cher
pays le Tchad. Le temps nous semble si long depuis que
l’homme fort de
bamina a fait sa première apparition sur l’écran de
nos téléviseurs, le visage émacié,
le regard encore hagard, reflétant le parcourt héroïque,
incarnant un peu ceux qui son mort pour la liberté, pour les
femmes et les enfants, pour éradiquer un autre régime
sanguinaire qu’il remplacera avec stratégie. Une générosité
qui caractérise l’idéal dont j’en ai parlé, nous est tombé,
une offre empoisonnée nous sera tendu, et nos esprits
perturbés par huit (8) ans de dictature claire ne sue voir
le danger venir. Depuis 1990 jusqu'à nos jour nous n’avons
rien vu d’autre que la misère, les structures de l’état se
défont de jour en jour, la gouvernance se fait dans le
désordre et la confusion totale. L’intérêt d’une minorité
prime sans partage ni ombre de doute sur le reste des filles
et fils de la nation.
Militairement Deby a su d’abord effacer ses compagnons de
lutte, ceux la même qui se sont jurés fidélité pendant les
moments difficiles du maquis. Il s’en est pris ensuite à ses
potentiels rivaux assez honnête et brave pour dénoncer ces
dérives par les armes. Replié de plus en plus derrière un
rideau de méfiance, la lame tranchante entre les mains, il
n’arrête point d’éliminer tout ceux qui pour une raison ou
une autre haussent le ton. Quelle est donc la couleur de
cette liberté promise ?
Politiquement,
en utilisant incessamment des gens qu’il rejette par la
suite Deby a su petit à petit
gagner du terrain en corrompant des âmes, puis
déstabilisés ses opposants. Des élections orchestrés par le
même maestro ont conduit inconditionnellement vers la
victoire du MPS ; la gabegie atteint son comble lorsque par
un coup de baguette magique l’occupant du palais rose s’est
offert la voie du pouvoir éternel un cadeau qui profite bien
à son offrant.
Economiquement
tout semble paralyser, rien n’y vas plus, électricité, eau ;
fonctionnaires, commerce monopolisé, tout dernièrement les
braves retraités qui après temps d’années de dévotion pour
le pays se retrouvent humiliés alors que notre cher
prématuré continue sont aventure ambiguë entre l’est du
pays, l’achat des armes et le FMI.
Comment pouvions nous encore et encore accepter cette
situation ? comment pouvions nous fermer les yeux sur cette
domination injuste et humiliante, qui bafoue toute croyance,
toute les valeurs humaines ? Ce pays appartient- il qu’a
Deby et se compères pour en juger de notre devenir de la
sorte ?
Sûrement non, il est temps que l’on réagissent, que tous les
filles et fils du Tchad soucieux de l’avenir de leur pays
coordonnent leurs efforts afin que les choses changent. Nous
devons sortir de ce marasme chronique par nous même. Nous
sommes fatigués de supporter le président le plus pire de
l’histoire du Tchad ou plus du
monde.
Pour la mémoire de toutes les victimes de la dictature
barbare de hissein
Habré, je ne pourrais taire mon opinion sur l’affaire
qui a fait les jours précédentes la une des medias.
Habré qui a décimé des tributs entiers, ne peux pas rester
impunis. Tout le mal qu’il a infligé à la population
tchadienne, toute les souffrance qu’il la fait vivre à des
innocents, toute les familles qu’il a endeuillé méritent
d’avoir un procès équitable. N’oublions pas que tous ces
complices doivent répondre aussi de leurs actes. Deby doit
aussi comparaître comme complice pour ces actes
meurtriers en faveur du régime de Habré.
En tant que membre de l’A.D.R (alliance des démocrates
résistants) je lance un appel à tous les tchadiens afin
qu’ensemble nous pouvions mettre fin à ce régime clanique et
dictatoriale.
N’oublions pas que nous sommes les seuls maîtres de notre
destin.
HISSECIN ABDERAMON
MONS
BELGIQUE
Email : djoddaina@yahoo.fr
07/02/2006
APPEL DU DEVOIR
S’opposer revient à aller à l’encontre d’un acte ou d’un
dire jugé contraire aux usages en vigueur; mais dès lors
qu’on s’oppose politiquement, on désavoue un ordre
trop contraignant pour le commun des citoyens
tchadiens; notamment quand on veut exprimer notre ras-le
-bol. Face à la dérive génocidaire du régime en place à N’djaména,
nous décidons de prendre notre responsabilité en main pour
aider le peuple
Tchadien, pour cela donc nous avons pris la ferme décision
de combattre le régime autocratique, de demograture et
démagogie de N’djaména. Le recours à l’action armée s’impose
donc comme une donnée majeure puisque IDRISS DEBY ne
privilégie que le langage de la violence au détriment du
dialogue serein, pacifique et porteur pour les tchadien.
Comme d’habitude son principale arme est les mensonges pour
cela il a inventé des
scènes fantoche comme
la les tentatives de son renversement
ect… pour brouiller le
putsch constitutionnel et se maintenir au pouvoir a vie mais
l’époque ou les tchadiens ne disent rien est révolu.
N’insulter pas
l’intelligence du peuple, « On peut tromper une partie du
peuple pendant un certain temps, mais pas tout le peuple
tous le temps »
Le temps de désordre est terminé, les tchadien ne veulent ni
vous(DEBYSTES) ni votre mouvement (MPS)
degageeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeer.
Urgence, urgence.
Le TCHAD est agonisant rien ne marche plus, tout est dans le
rouge au point mort, notre administration est pourrie et
corrompue, notre peuple est au bout du souffle, il n’y a
plus d’eau,
Plus de nourriture,
Plus santé,
Plus d’électricité
Plus de sécurité
Plus de route
Plus des fonctionnaires
Plus des directeurs
Plus des ministres
Plus des députés
Plus de président → poste
vacant
Plus de gouvernement
Bref nous avons rien et rien ne marche.
Où est ce cœur
chaud des tchadien ?
Où est passer notre jeunesse ?
Où sont nos
hommes forts ?
Ou sont passé nos vrai politiciens ?
Où est notre armée nationale ?
Ou es tu
tchadien du nord, tchadien du sud, tchadien de l’extérieur,
tchadien de l’intérieur ?
Où sont les parents des filles violées par le pédophile
Deby ?
Réveillez vous le TCHAD a besoin de vous
pour le grand combat contre le mal,
Nous commencerons a zéro puis que la maison est tombée pour
cela mobilisons nous puis que nous avons les matérielles
pour la construction.
ALI MHT DJIBRINE
,
MDJT
02/01/2006
Le Tchad de toutes les turbulences
Le débat est clos au Tchad sur la campagne de notre roi
tchadien de toucher les 10% revenu pétrolier. Les 10%
réservé à la génération future.
La Banque
Mondiale ne veut pas mais le roi veut donc il n'y a rien à
faire. Notre roi semble être préoccupé par la pauvreté
chronique de notre pays, est ce que c'est vrai? Franchement
non.
Un autre rêve de notre cher roi vient de se réaliser
du fait que nos princes parlementaires ont répondu oui à son
désir. Et pour corroborer aussi ce qu'il a dit en novembre
dernier sur les antennes de RFI :"Personne n'empêchera le
Tchad d'utiliser les revenus de son pétrole même pour
l'achat des armes." peut-être a t-il omis de dire aussi
personne ne l'empêchera d'assurer la perpétuité de la
modification de ses lois.
La
prorogation de la loi 001 est passée comme une lettre à la
poste à l'assemblée nationale.
L'Assemblée Nationale du moins la majorité mécanique de son
parti Mps a dit oui. Histoire de témoigner l'attachement et
à servir les moindres ordres de notre roi. Dans l'hémicycle
il y a l'insouciance, l'indifférence, l'insensibilité et une
bouche partisane. Peu importe le sort du pays Donc nous
attendons encore une autre occasion pour que nos princes
viennent encore faire plaisir à notre roi par leur présence
physique et leurs applaudissements. Triste pour ceux qui se
disent représentants du peuple et ces soi-disant élus par ce
dernier.
Où est passé le revenu prévu pour les Tchadiens
d'aujourd'hui pour que l'on touche à celui de nos enfants.
Nous comprenons que notre cher roi a décidé d'aller
dans ce sens parce qu'il a chaud, même la chaleur du Nord de
notre pays ne fait pas encore mal. Et il veut aussi combler
le déficit de ses armes emportées par ses frères déserteurs.
Sinon pourquoi attendre ce moment pour imposer le vote à nos
adorables princes parlementaires.
Dès qu'il s'agit de trouver les voies et moyens pour
gaspiller l'argent du contribuable, notre roi est toujours
pret et lui seul détient le plus profond secret. Nous
pourrions aussi l'associer à ses chers frères. Notre roi
sait toujours résoudre les équations pour les dépenses de
prestiges pour des fins partisanes. L'intérêt général est
relégué au second plan pour ne pas dire oublié.
La transhumance politique de ces derniers temps développe
encore plus l'intelligence de notre roi pour ses manœuvres
politiciennes.
Ces 10% seront utilisés pour la sécurité nationale pourquoi
ne pas affirmer le réel motif de l'action que de tromper
encore la vigilance des Tchadiens? C'est sans aucun doute
pour la protection de notre roi. Depuis quand le citoyen a
été protégé? Ce sont nos hommes en tenues qui sont censés
nous protéger qui nous matraquent, nous pillent et nous
pourchassent toutes les fois que nous voyons à nouveau le
soleil. La raison de ce changement tire sa motivation
dans le concert officiel de désamour entre le roi et ses
frères et le pouvoir de N'djamena et celui de
Khartoum.
Le roi a entamé une caravane d'accusation à l'endroit du
Soudan. D'Abuja à Addis Abéba le langage de notre tout
puissant n'a pas changé. Il avoue et martèle de voir la main
de soutien invisible du Soudan aux rebelles. De quoi
s'étonne t-il? Cela pourrait être un étonnement pour nous
qui ne sommes pas dans le cercle mais s'il ose le faire
c'est par connaissance de cause. Car nos hommes forts
viennent le plus souvent à N'djamena par l'Est, par la
bénédiction du Soudan ,de la Libye et nos présidents du
Nord. Le Soudan leur sert toujours de terrain de mise en
forme des dernières stratégies.
Notre roi confond les réalités de son royaume à celles des
autres pays. S'il donne des sévères pressions à la presse,
arrive à mettre les opposants sous ses pieds, à terrifier et
dompter le paisible citoyen. à être le président
spirituel de la centrafrique. Cela ne peut pas être la même
chose avec le Soudan. Sil croit réussir ce même jeu chez ce
voisin comme un cadeau du père noël, il se trompe.
Déclaré une offensive contre ce pays n'est pas une bonne
idée pendant que le problème est tchado-tchadien. A t-il
peur de quoi? Ce sont les armes et le sang qui l'ont porté
au pouvoir et peut être ce serait les mêmes choses qui
le feront partir. Comme il refuse de partir
constitutionnellement. Nous ne souhaitons pas cette méthode.
Nous voulons montrer aux autres de nous enlever l'étiquette
des sauvages qui manquent de raison utilisent la violence
pour résoudre leurs problèmes.
Après moult démentis aux accusations, le Soudan se dit pret
la semaine dernière à contre-attaquer. Notre pays a t-il les
moyens pour faire face à ce pays pus puissant que lui? Les
10% achèteront des armes certes mais où est le moyen humain?
Comme par le passé, nos jeunes, frères, nos futurs cadres,
nos futurs pères, nos futurs époux seront arrachés
pour aller combattre l'ennemi d'une seule personne, d'un
seul clan, d'un seul pouvoir. Nous reviendront t-ils vivants
ceux qui ne savent même pas tenir l'arme et méconnaissent le
terrain militaire.
Marari R.
18/12/2005
Deby et frères: Un processus d'un divorce total
Monsieur le président n'a plus le sommeil tranquille
depuis Mai 2004.Cela parce que ses frères du même clan
qui ont constitué avec lui un pouvoir clanique sont
mécontents de sa gestion du pays.
Des coups de force manqués donnent du stress au
locataire du palais rose.
Monsieur le président qui est une entreprise publique a
juste ouvert ses portes à ses parents pour être bien
entouré. Question d'être en sécurité et de temporiser
les siens dont il est convaincu de leurs instincts
guerriers plus développés que ceux d'autres Tchadiens.
Peut-être a t-il oublié que le plus proche peut
facilement tuer que l'ennemi qui vient un peu de loin.
D'ailleurs on a pas besoin de lui dicter cette règle car
il en est un exemple avec son prédécesseur.
"Renverser Deby et instaurer la démocratie et le
changement" tel est le credo du socle de changement
,l'unité nationale et la démocratie.
Monsieur le président n'avait -il pas eu ce même idéal
quand il préparait le renversement de son ex patron?
A une comparaison de près, n'existe t-il pas une
corrélation entre le credo des déserteurs et cette
célèbre formule qu'on a entendue un 1er Décembre 1990.Je
cite "je vous ai amené ni or ni argent mais la liberté"
Nos chers dirigeants et déserteurs ,le Tchadien n'est
pas dupe ni consentant. Il n'est pas un mouton de
panurge que l'on mène a l'abattoir sans un mot.
Nous sommes vraiment dans un Tchad où il suffit de rien
pour etre médiatisé comme une star de cinéma.
L'on nous a amené la liberté nous l'acceptons tous.
Parce que nous avons eu une petite fenêtre de liberté
avec la naissance de la presse privée. Cette presse où
le pouvoir joue entièrement son rôle de roi lion. Le
paisible citoyen ne peut se promener et voyager d'un
lieu à un autre. Il risque sa vie s'il tombe sur les
intouchables qui tuent leurs semblables comme un poulet
que n'importe quel enfant de la maison peut le faire.
Nous sommes conscients que le développement est un long
processus mais faut-il un demi siècle pour que le notre
soit effectif? Il a fallu juste un mandat de cinq
ans renouvelable une seule fois et le non "rehabillage"
de la constitution pour qu'Alpha Omar Konaré change le"
visage"du Mali. Et fait noter une avancée démocratique
dans ce pays.
Tout n'est pas rose, tout n'est pas noir dans la classe
dirigeante mais tout peut s'améliorer si elle peut avoir
un esprit de dépassement, à privilégier l'intérêt
général et à respecter l'Etat de droit.
Revenons sur ceux qui font l'actualité ces derniers
temps ,les auteurs de la défection, désertion...
Ceux là sont les proches de Deby qui ont décidé
d'exprimer leur ras -le -bol en tournant le dos à
leur petit et grand frère président. Ils sont partis
avec une partie de matériels de guerre de l'Etat. Voilà
une première leçon. Si le premier bonus pétrolier était
utilisé dans le social ces déserteurs ne devront pas
avoir ces moyens là.
Jusqu'où arrêteriez-vous de donner de spectacle et
d'amuser la galerie? De quel écervelé vous nous prenez?
Ce ne sont pas les mêmes qui ont constitué le cercle
vicieux présidentiel? Et ce pas au nom de ce même cercle
que le président a clamé haut et fort que c'est le
peuple tchadien qui lui fait confiance et demande encore
un troisième mandat?
De grâce nous sommes assez "coupdetanisés" donc "electionniser"
nous. Si nous avons une faveur à vous demander c'est de
nous laisser librement choisir notre président et nous
serons prets à assumer les conséquences de sa
gouvernance.
Nous sommes bien tentés de dire que Monsieur le prési
est en train de donner de l'onction de succession à une
autre personne que vous et c'est qui vous met le feu au
cœur. De quel changement parler vous? Aviez vous un
programme concret pour ce pays meurtri quand vous
arriverez a vos fins?
Nous ne serons jamais surpris d'assister à un coup d'Etat
car aucun de nos dirigeants n'a été élu
démocratiquement. S'il avait un prix Nobel pour ça notre
pays en devait déjà être un récipiendaire et que nous
ses enfants serions contents de caresser ce précieux
mais dommage donc réfléchissons.
Pitié pour mes frères de l'Est car nous savons ce que ça
donne quand on vit dans un même lieu que les rebelles.
L'exemple vécu en 1993 à Goré et 1997 à Moundou en
témoigne.
Nous ne sommes pas pour un Zaghawa. un Massa, un Gor
pour ne citer que ceux là mais un homme digne qui mènera
la destinée de notre pays au bon port en dépit de ses
considérations personnelles.
Quand vous gagnerez vos tours de passe-passe de
marketing politique qui serait le prochain mécontent
parmi vous?
Wait and see.
En attendant mes vœux les meilleurs à tous les Tchadiens
et que Dieu sauve le Tchad.
Marari R.
06/11/2005
Les bourreaux du Palais Rose sont réellement
décider de déshabiller Idriss Pierre pour habiller Yaya Paul
?
 |
Les
Tchadiens se souviennent d'un certain avril 1989
lorsqu'un groupe des officiers des FANT se révoltait
contre le régime de Habré dont ils ont été les bras
armés durant toutes atrocités.
Les Tchadiens se souviennent encore d'un certain 1er
décembre 90 lorsqu'un troisième larron Deby prononçait
dans son premier discours de chef de l'Etat : « ce
cadeau ne ni or, ni argent, mais c'est la liberté ». La
« liberté », déjà on a applaudit l'arrivée du Messie
Deby : Un Deby qui a chassé le dictateur Habré ;
un Deby qui a amené le démocratie ;un Deby qui a
restauré l'égalité ;un Deby qui a donne la liberté de
presse.. bref un |
| Deby qui a
réussi les honneurs de tous les seigneurs. |
Mais cela
les Tchadiens ont vite cru à l'incroyable, qui prouvera le
contraire aujourd'hui.
Les tortionnaires impunis ; l'insécurité, l'obscurité, la
mauvaise gestion, le grincement dans l'appareil
administratif, tout va crescendo. Preuve le Tchad est
aujourd'hui classé pays le plus corrumpu du monde et aussi
le plus pauvre de la planète, paradoxe d'un pays exportateur
de l'or noir. Face à ce paroxysme et comme depuis quelques
décennies au Tchad, ce sont toujours les mêmes têtes qui se
soulèvent et se révoltent pour quelques intérêts que se
soient, contre leur propre camp. C'est le cas aujourd'hui
d'un Yaya Dillo qui décide de scier l'arbre à la branche
duquel il est assis.
Après la stratégie de « mutinerie » fabriquée de toutes
pièces à la veille de la reforme constitutionnelle pour
mystifier l'opinion internationale en donnant l'impression
d'un pays en insécurité, chose qui permis la pérennisation
du régime Deby .A bientôt les présidentielles et encore,
puisque l'insécurité est toujours le dindon de la farce ;
Yaya Dillo. Est il une autre marionnette du stratège Deby
pour piéger les mécontents de Ninguilim, les aventuriers de
Soubiane ou encore les nostalgique de Abbas Kotty qui errent
dans la région de Ouaddaï ?Est il un vrai patriote conscient
de la cause noble ? Si oui que changera son éventuel
avènement au pouvoir ?
Là il y aurait une probabilité de 50-50.Cest-à-dire qu'il
pourrait être pire à 50% parce qu'il est issu du même clan
que Deby. Tout comme il pourrait être mieux à 50% parce
qu'on aura affaire à un nouveau système et un à un nouvel
homme dirait Sedick Ali. Et comme lui beaucoup des tchadiens
par nature humaine et par psychologie souhaitent un
changement et misent dans cette probabilité. Mais en réalité
cette probabilité-ci est facile à imaginer : qui est Yaya
Dillo ? Quels sont les éléments qui l'entourent ? Qui est
Deby ? Quels sont les éléments qui l'entourent ?
Les réponses à ces questions trouvées, il reviendrait
d'opposer le sens humain je voudrai parler de la valeur
morale de deux hommes. Contrairement à un Deby qui dilapide
des millions de contribuables pour se marier aux belles
filles de N'djamena pendant que son pays détient les deux
palmarès de déshonneur suscités.
Un Yaya Dillo pourrait être un petit peu humain que ça. Mais
au fond nous trouvons toujours avec les mêmes acolytes
avérés si ce n'est peut être que d'autres princes
remplaceront Brahim Deby, Abdel-Rahim Bahr.. Deby à la noce,
Dillo en campagne à la frontière tchado soudanaise et
les paisibles citoyens à l'insécurité et à la misère. Et
tout cela se passe au moment où le vieux lion qui a perdu
ses dents au pays de la Teranga attend répondre à ses passés
du jour au lendemain. Un adage local n'a-t-il pas dit
que la lame qui a rasé la tête de Hassan rasera celle de
Hussein. Wait and see.
Mais avant à Dieu Human
Rights Watch !
Adoum Ali Adoum
adoumaliadoum@yahoo.fr
Tel : 0021362873349
30/10/2005
Le vent qui souffle de l’est du Tchad est plein d’espoir.
Les tchadiens ont remarqué
ces derniers jours la création du mouvement
politico-militaire; le socle pour le changement, l’unité
nationale et la démocratie (SCUD) et ils ont par la suite
appris que le SCUD a pour objectif de renverser le régime
dictatorial du président Déby et ensuite installer un régime
contrecarré par les fondements de la démocratie.
Cette action prouve que
certains tchadiens sont bien au courant de la situation
actuelle de leur pays et qu’ils se préoccupent beaucoup du
futur de celui-ci; c’est en effet l’étouffement du Tchad par
l’anarchie, le non respect de la constitution,
les droits de l’Homme bafoués, une armée qui est tout
sauf nationale, une insécurité alarmante, une économie
complètement ruinée… qui les inquiètent énormément. Cette
dissidence indique par ailleurs le ras-le-bol d’un groupe de
tchadiens vis-à-vis du régime anarchique du MPS qui a laissé
notre pays exsangue, ils sont pleinement conscient que le
Tchad
n’ont seulement à besoin d’un changement mais mérite
un changement radical de tous les secteurs axé vers le
progrès.
En outre, le président Idriss
Déby qui s’est implanté au sommet de l’état à travers toutes
ces années n’a fait que démontrer ses multiples faiblesses
et son incompétence à géré un pays comme le Tchad. C’est
bien évident qu’il est le principal responsable de la
malversation de l’administration publique tchadienne et de
tous les problèmes que connaît notre pays dû grandement à sa
politique outrée et ses méthodes despotique; une chose est
sûre et certaine, le président usurpateur doit partir;
c’est dans cette atmosphère que nos frères tchadiens
comptent lutter courageusement contre la dictature pour une
cause collective et nationale.
Depuis l’officialisation du
SCUD, les réactions ont été nombreuses et chaleureusement
favorable, beaucoup de tchadiens issues des diverses classes
ont exprimés leurs soutient au collège révolutionnaire; ce
qui sous entend que la majorité d’entre nous aspire à un
changement fondamental.
C’est dans ce sentiment de
changement qu’on devrait aider et soutenir nos compatriotes
du socle pour le changement, l’unité national et la
démocratie car ils veulent sacrifier leurs existences pour
le nôtre. Le vent qui souffle de l’est du Tchad est plein
d’espoir.
Vive le Tchad, Vive le SCUD
Hamdoun Erdi
Militant du SCUD
28/10/2005
Des aveux explosifs et
révélateurs
Depuis l'exploitation de
l'or noir tchadien à coup de fanfare le 10 octobre 2003, il
semblait depuis ce jour là que le pétrole a coulé et emporté
à son passage tout ce que l'Etat tchadien a comme argent
dans la caisse. Le limogeage et la démission de
certains ministres qui ne veulent pas se taire et manger
comme le fustige un dicton "la bouche qui mange ne
parle pas ". Nous savons que ce jour là (10 octobre 2003) où
certains groupes des Tchadiens "s'en aillent'" à Doba pour
la saga, d'autres en faisaient une journée de deuil
national. Je parle précisément des collectifs des droits de
l'homme et la Radio FM LIberté qui étaient déjà conscients
du malheur qui tombera sur le peuple Tchadien.
Entre ce temps certaines lèvres condamnées à miter de ce
qu'elles en ont normalement le droit sans gymnastiques,
disaient d'eux que ce sont des éternels protestants. Voilà
deux ans bien sonnés quoi de plus bénéfique? L'heure est au
regret et aux multiples lamentations. Le rêve est devenu un
rêve infernal.
Il n'y a pas de l'argent c'est pourquoi nos parents
croupissent dans la misère sans salaire. Les visages ridés
de souffrance des fonctionnaires en témoignent si bien. Mais
quel est cet argent qui fait pousser le Tchad au rang des
champions en corruption. Comme souvent c'est sur les
antennes de RFI que nos autorités font des aveux et étalent
leurs états d'âme. Il faut absolument que le Tchad réagisse
suite au rapport en sa défaveur de Transparency
Internationale et c'est à partir de là que certains
Tchadiens (comme moi aussi) croient qu'il y a aussi de
l'argent au Tchad. En sa défaveur j'en abuse sinon c'est
bien la triste réalité Le ministre de l'information pour ne
pas le nommer Moussa Doumgor disait " si le Tchad est le
premier pays corrompu c'est parce qu'il y a l'argent avec le
pétrole et c'est ce qui attire les corrupteurs." Cet argent
dont il parlait pourrait peut-être être celui du
compte d'un particulier Dieu seul sait. Les Tchadiens sinon
presque rêvaient à la veille de l'exploitation du pétrole,
aspirer aux lendemains meilleurs mais hélas. La situation va
de mal en pire. Que dirons-nous de ces nombreux jeunes
élèves qui ont abandonné les études pour la construction du
champ pétrolier. Les voilà aujourd'hui sans job et sans
études... Nous devons, nous les Tchadiens savoir ce qui fera
notre bonheur et choisir qui se confier. Car ces nombreuses
expériences doivent maintenant et entièrement nous mûrir. A
qui la faute dans l'affaire sombre que notre pays
s'est emballé.
DEMBAYE REOUNIMTA
25/10/2005
Les jeunes sont les acteurs du changement!
Depuis la
modification de la constitution pour une possibilité
d'un 3eme Mandat pour le PR Deby, le régime MPS continue de
battre des records d'impopularité au Tchad. De1, l'ex-SG Ahmat Hassaballah Soubiane a démissionné tout en créant la
CDDC. De2, presque tous les partis politiques critiquent
négativement cette modification. De3, il y'a eu un coup d'Etat
au mois de Mai dernier. Enfin
Yaya Dilo Djerou, un proche parent a' Deby vient de
créer le
SCUD et il s’est
retranché en compagnie de plusieurs officiers a' l'Est du
pays. Depuis lors le ralliement des militaires dans le rang
de SCUD continue sans cesse. L’objectif primordial de SCUD
c'est le départ du PR Deby (de gré ou de force).
Bref pour éviter de bain
de sang encore entre les tchadiens en général, les Zakhawa,
Goranes et Arabes en particulier, il faut que le PR Deby
revienne a' sa décision; celui de ne pas changer la
constitution. Chers frères tchadiens, ne soyons pas
récidivistes. Le 1er président du Tchad, son excellence Ngarta Tombalbaye a eté assassiné par ses proches parce qu'il a
tenté de s'éterniser au pouvoir. Donc le fait que le PR Deby
soit encore candidat pour la 3eme fois en 2006 c’est trop
risquer et pour lui et pour le pays tout entier. Les
tchadiens ne sont pas si dociles pour pouvoir les gouverner
tout le temps contre leur gré.
Par ailleurs, il semble
que la société moderne du Tchad n'a pas appris grand-chose
du passé. Sinon les nombreux conflits nationaux sans oublier
les néfastes guerres civiles allaient nous servir des
leçons. Hélas ce n'était pas le cas au Tchad. Au niveau
national ou simplement dans notre quotidien, des exemples
concrets nous confirment cette triste réalité: Dizaine des
rebellions au Tchad; cinquantaine des partis politiques,
montée de l'individualisme a' Ndjamena etc...
Nous ne savons pas quel genre de péché que le Tchad a
commis sur cette terre pour mériter un tel châtiment.
Que Dieu apporte la paix et l'harmonie au Tchad.
En finissant,
l'ouverture d’Esprit que j'ai eue a' l'Etranger m'a mené a'
croire que toute personne, indépendamment de sa tribut, de
sa région ou de sa religion avait pour mission de faire en
sorte que la société évolue dans la paix et l'harmonie.
Apres 40 années de guerre civile, il est temps de prendre un
peu de recul et de décider a' quoi nous voulons que notre
future ressemble. Pour ce faire, chers frères et parents,
évitons de faire des guerres fratricides interminables qui
ne font que détruire le pays. En outre, consacrons beaucoup
de temps et énergie dans les grandes causes pour forger
ensemble notre demain. Il nous appartient. Alors impliquons
nous en "chair et en os" pour notre avenir et pour celui de
nos enfants, car nous les jeunes, nous sommes les acteurs du
changement. Merci de votre lecture et bonne journée.
Votre ami et frère
Mahadjir.fils depuis l’Amérique du Nord.
18/10/2005
DES QUESTIONS PRÉJUDICIELLES A MOHAMMED KÉBIR : “
SUPPUTATIONS HATIVES AUTOUR DE REALITES BISCORNUES “
(10/10/05 - Forum Actualités)
Je me permets de réagir à l’article sus-cité sur l’usage des
chaînes dans l’école coranique, et surtout « ses prétendues
vertus ». D’entrée de jeu, je voudrai me rappeler le symbole
que constituent les chaînes du point de vue des droits
humains. Il y a de cela plusieurs années, j’avais suivi un
reportage sur la télévision camerounaise, présentant des
prisonniers du sinistre bagne de Tcholliré, dans le Nord de
ce pays voisin, dont nous parlaient déjà les parents. La
plupart étaient des Tchadiens arrêtés et détenus sans
jugement depuis des années, enchaînés comme des bêtes de
somme dans la cour de la prison. Cette image me marqua
profondément, et me rappela étrangement celles des livres
d’histoire du lycée concernant la traite négrière. Plus
tard, en 1991 à Dakar, j’eus le privilège de visiter la
célèbre Maison des Esclaves à Gorée, où je puis
constater et toucher de mes propres mains les chaînes qui
firent des siècles durant le supplice et la honte de la race
noire. Paradoxalement, le logo de mon association (LTDH)
présente une colombe s’envolant enfin après avoir pu briser
les chaînes qui la retenaient. Une célèbre carte postale d’Amnesty
International présente aussi une colombe enchaînée à
l’intérieur d’une cellule de prison et regardant fixement et
tristement la lumière qui perçait de dehors à travers les
grilles. Alors, je ne suis pas sûr que Mohammed Kébir
trouve beaucoup de sympathisants sérieux en présentant les
chaînes comme un symbole ou un instrument de vertu, dans
n’importe quel domaine de la vie.
Ensuite, je voudrai
poser à notre ami la première question préjudicielle :
peut-il nous citer un seul passage du Coran ou des Hadith
qui institue expressément l’usage des chaînes comme
instrument d’éducation à la piété ? Si ce passage existe
et authentifié, alors je me tais pour les écoles coraniques
de redressement des délinquants. Si ce n’était pas le cas,
poursuivons le débat franchement et sans amalgame. Je ne
m’intéresse pas à la valeur et à la portée des propos du
Président Déby sur RFI, pour distinguer l’exploitation
politique de la réalité d’un phénomène social.
Mohammed Kébir déclare : « Ce qui aurait pu retenir mon
attention à faire arrêt sur l’image, c’est la dramatisation
excessive par une chaîne de télévision française ( France2)
de la méthode employée depuis des temps immémoriaux par les
éducateurs des écoles où l’on enseigne les versets du livre
saint de l’Islam, l’enchaînement. Afin de mieux maîtriser
les récalcitrants, le seul moyen qui a paru efficace était
l’enchevêtrement des chevilles par des chaînes et cela se
fait par le consentement des parents de l’enfant. Cette
méthode aurait permis de limiter les dégâts face à la
recrudescence de la délinquance juvénile au Tchad. Ces
enfants « enchaînés » ont été confiés à leurs bourreaux par
leurs parents propres. Mais lesquels enchaînements
permettaient tout de même, bien que difficilement, aux
suppliciés de pouvoir se déplacer ».
-
Primo, si c’est parce que la pratique des
chaînes remonte aux temps immémoriaux, elle n’a aucune
légitimité religieuse. Je m’explique : l’excision et le
port des gris-gris sont des pratiques faussement attribuées
à l’Islam, sauf preuve du contraire. Elles sont païennes. Ce
qui n’empêche que beaucoup les défendent en leur trouvant de
faux liens avec la religion, sans être en mesure de le
prouver. Des pratiques obscurantistes peuvent se servir de
la couverture d’une religion quelconque pour abuser des
siècles durant des populations ignorantes. Si les chaînes
ont été un instrument d’éducation vite associé à l’école
coranique, elles ne deviennent pas pour autant des
instruments religieux immuables et incontestables. C’est
pourquoi les esclavagistes en ont eux aussi abusé durant
l’Histoire.
-
Secundo, « la maîtrise des récalcitrants » par
les chaînes, c’est la même logique qui a prévalu dans les
méthodes cruelles de la colonisation française, pour venir à
bout de tout esprit de résistance du nègre et obtenir de lui
mécaniquement et non par adhésion volontaire la soumission
totale à l’ordre coloniale. Elle a été à la base de
beaucoup de révoltes populaires dans le Nord comme dans le
Sud du Tchad, surtout quand ce furent des autorités nègres
qui prirent la relève des colons blancs. En psychologie, il
est de notoriété que l’éducation en Afrique noire freine
l’émancipation intellectuelle et morale des peuples parce
que trop basée sur l’usage de la peur comme méthode efficace
d’assimilation, au point que les élites aujourd’hui
souffrent encore de la difficulté d’évoluer, d’autocritique
constructive, se cramponnant dans les fantasmes de leur
subconscient violenté.
-
Dire que cette méthode a permis de limiter
les dégâts de la délinquance juvénile au Tchad est vraiment
insultant.
Notre ami serait-il le seul à ne voir la délinquance que
dans les quelques familles pauvres et ignorantes qui
recourent à cette méthode ? A-t-il vraiment défini les
critères de la délinquance juvénile pour ne pas constater ce
qui se passe dans les collèges et les autres centres du
savoir fréquentés par les jeunes de toute confession, y
compris musulmane ? Alors, si les chaînes sont un instrument
vertueux et efficace de redressement des délinquants
juvéniles, il serait temps de les institutionnaliser à tous
les niveaux de l’éducation nationale !
-
Peu importe que des parents offrent leurs
enfants aux bourreaux pour les enchaîner ?
D’abord, il faut se prononcer sur l’esprit de responsabilité
des parents qui les poussent à recourir à des solutions
extrêmes et externes, pour combler leur propre défaillance.
Si l’accumulation des supplices corporels et de la peur
produisent une reconversion vertueuse des victimes, vraiment
il est inutile que les défenseurs de droits humains
continuent de dénoncer l’usage systématique de méthodes
semblables par les éléments incontrôlés du régime.
L’obtention forcée d’un aveu ne serait-il pas un résultat
noble justifiant les brutalités infligées aux citoyens par
les « gendarmes » ?
-
Des comparaisons inopportunes :
Mohammed Kébir poursuit : « Jadis, feu Faki Ab Kaoussara
à Abéché, la ville réputée pour ses enseignements en la
matière, n’a-t-il pas employé cette méthode pour former
voire rendre dociles ses élèves les plus difficiles à
maîtriser ? L’histoire a rapporté que tous les enfants issus
de son école étaient des génies. La quasi-totalité de nos
ulémas ne sont-ils pas passé par-là ? Rien ne prouve que
tous les enfants qui ont été scolarisés dans ces écoles
étaient ou sont enchaînés. Cet état de faits semble ne
s’appliquer que sur ceux qui s’acharnent à dévier des normes
édictées par la société. Quelle est cette civilisation
exhaustive qui, du jour au lendemain, doit laver le cerveau
de quelques-uns de nos concitoyens et qui vont s’acharner
avec autant de virulence contre les leurs ? Attendez ! Que
veut-on me faire croire comme ça ? ». Pourquoi faire des
amalgames entre la formation des ulémas, personnes
consacrées au culte religieux, et le redressement des
délinquants sociaux ? Les deux processus ne visent pas le
même produit, par conséquent n’empruntent pas forcément les
mêmes méthodes, même pour fabriquer des « génies ».
-
Des normes édictées par la société ne sont
pas forcement moralement légitimes. En effet, chaque
société édicte des normes en fonction de son niveau
d’émancipation culturelle et socio-économique. Par exemple,
mes ascendants les rois Moundang ne crachaient jamais par
terre mais sur leurs sujets qui s’empressaient de cueillir
en plein vol la salive projetée du souverain, signe
d’onction : cette norme séculaire me donne de la nausée et
je la condamne énergiquement aujourd’hui, sans pour autant
que ma démarche soit le fruit d’un « lavage de cerveau » par
la civilisation occidentale ! Je considère simplement qu’il
y a mieux à offrir à ses sujets que sa salive ou ses urines
infectes ; ce n’est pas une question de civilisation mais
d’évolution mentale tout court ! Autre exemple encore
courant dans nos campagnes tchadiennes : la chasse aux « massass »
(sorcières) que des gens influents des communautés
continuent de pratiquer devant les cas de neuro-paludisme
avec convulsions. L’ignorance séculaire de cette maladie a
favorisé des coutumes barbares de lynchage de supposés
sorciers, alors que l’administration de la quinine suffit à
soulager le malade. Doit-on continuer à rester dans la nuit
des temps au XXIe siècle ?
-
Sans entrer en conflit sur ce point-ci avec lui,
je voudrai adresser une autre question préjudicielle à
Mohammed Kébir, quand il dit : « P. Lorton traduit dans
son reportage « nassara » par « chrétien », comme pour
tenter de réveiller le vieux démon qui dresse les
communautés religieuses les unes contre les autres, alors
que le terme de « nassara », pour tout tchadien, désigne
simplement l’« homme
blanc ». Si nous sommes conscients du danger de
mauvaise traduction ou utilisation de la sémantique
populaire, nous comprendrons aussi honnêtement comment la
perception du terme « kirdi » nous aura fait de mal dans
notre pays, de même que « habith », sans autre commentaire !
-
« Sans aucune analyse critique, beaucoup se
sont laissés emportés (peut-être pas à la dérive, je le
suppose) par cette manière indolente de se foutre de nos
cultures. Pourtant, jamais personne n’en est mort »,
s’exclame notre ami !
Je ne défends pas ce reportage ni ses auteurs, ce qui
m’intéresse, c’est la logique argumentaire de mon jeune
frère Kébir. Ou nous nous justifions par rapport à la
religion et il n’y a plus de débat ou nous nous perdons dans
la brumeuse de nos cultures, et là le bas blesse ! Car
c’est bien la résurgence de certaines coutumes rétrogrades
qui a neutralisé la justice et les droits élémentaires et
égalitaires des citoyens dans notre pays ces dernières
années. A-t-on recensé et codifié les coutumes
« acceptables » de notre société cosmopolite ? Avions-nous
tous la même perception pénale du vol, du crime, par
exemple, pour évoquer « nos cultures » méprisées par « cette
manière indolente » ? Pourtant beaucoup sont morts de
manière directe ou par ricochet de certaines de « nos
cultures ». Citer des exemples serait long et pénible.
Alors, pour se résumer, si la pratique des chaînes est une
prescription islamique prouvée et non une coutume indûment
liée, je retire tous mes propos mais je m’en prévaudrai pour
toute autre religion ou philosophie.
Sinon, au risque d’user de symboles universellement honnis,
ayont le courage de situer le problème dans son vrai
contexte, le dépolitiser et l’examiner à fond sans
déchaînement de passions stériles, pour séparer ce qui
relève de la lumière de ce qui doit disparaître à jamais
dans la nuit des temps.
Enoch Djondang
16/10/2005
CEUTA et MELILIA : Drame Africain
 |
Merci d’abord à ialtchad
presse de m’avoir accordé cette occasion
La communauté internationale en général et l’Afrique
subsaharienne en particulier a suivie à partir de CEUTA
et MELILIA
le drame de ces clandestins subsahariens, qui essaient
par tous les moyens de franchir les barbelés qui
séparent l’Afrique de l’eldorado européen, les uns ont
pu mettre le pied sur le sol européens, Les autres,
menottés et embarqués vers le Sahara marocain sans eau
ni nourriture, et la troisième catégorie ont eu la chance d’être rapatriés vers leurs pays
respectifs. |
| En effet, tous ces
scandales ne devraient initialement pas concernés les
pays maghrébins, qui sont la plaque tournante de
l’immigration clandestine, ni les pays subsahariens dont
les immigrés clandestins sont majoritairement
originaires. car cette immigration est d’abord l’affaire
des pays riches, qui constituent
la destination finale et l’objectif principal
des ces clandestins. Ce sont eux qui
ont érigé un nouveau « mur de Berlin » pour
protéger leur confort et leur bien-être
contre ces personnes venues du tiers-monde,
ce sont eux qui pillent les richesses du sud en
inventant la coopération, en organisant la corruption des dirigeants tiers-mondistes,
tout en faisant « l’immigration
sélective » qui n’est qu’une opération qui assure les transferts des rares élites des pays pauvres vers
l’Europe. |
Pour mettre fin à ces
drames humains, il faut que les pays riches européens
prennent leurs responsabilités historiques en mettant sur
pied un vrai et sérieux plan de développement global dans
leurs anciennes colonies et qui consiste à
exploiter les richesses, bien orienter les aides et
le financement des projets, afin qu’ils touchent directement les couches sociales concernées, et
enfin l’ouverture d’un véritable dialogue NORD-SUD afin
d’adopter des mesures communes pour lutter contre ce fléau
,tout en traitant avec pitié et sagesse
les personnes qui en sont victimes.
ABDELSEMI AHMAT DJIBRINE
Email :
abdelsemi@yahoo.fr
16/10/2005
Réponse à l'article paru dans Jeune Afrique Intelligent
numéro 2335 du 09 au 15 octobre 2005.
Je suis un jeune universitaire tchadien, lecteur de votre
journal depuis
l'age de 9 ans, en 1984.
D'une part, je voudrais apporter quelques précisions sur
l'article paru dans
J.A.I sous le titre intitulé l'homme de la semaine:
TCHAD Hissein Habré
1. Certes, Hissein Habré est originaire de grand nord
tchadien mais pas de l'ethnie Toubou. Il est d'ethnie Gorane
dans la région de Borkou, tout autour de Faya, le chef lieu
du BET. Par contre, les Toubou vivaient à l'extrême nord du
pays, dans le Tibesti, frontalier avec la Libye dont une
partie de ce peuple vivait de l'autre coté de la frontière
2. La dissidence entre Goukouni Weddeye et Hissein Habré a
eu lieu juste après la libération de Mme Claustre en
1977 mais non en 1976. Et la cause est justement du en
partie à l'affaire Claustre. Car, Goukouni s'est vu imposé
ou du moins ne voulait pas mécontenter le Colonel Gaddafi
accepta de finalement de libérer sa prisonnière en Janvier
1977. Contrairement à Habré beaucoup plus hostile, refuse de
lâcher sa proie tant qu'on ne lui aurait pas livré ce qu'il
exigeait en contrepartie( armes, argent ...) de la France.
D'autre part, l'article nous a enseigné beaucoup des choses
sur l'homme et son parcours. Par ailleurs, à chaque fois
qu'on lisait François Sudan, surtout quand il décrit
les grands hommes politiques africains du 20 siècle tels ;
les pacifistes Nelson Mandela, Thomas Sankara, les
dictateurs Ahmed Sékou Touré, Jean B. Bokassa ou le monarque
Hassan II, on n'est ravi de ses connaissances
intellectuelles et journalistiques.
Pour ce qui est d'Habré, certes l'homme est intelligent,
orgueilleux, manipulateur mais aussi barbare, sanguinaire,
dictateur. Je ne comprends aussi, le Sénégal un pays model
pour la démocratie en Afrique, insiste ou persiste de livrer
Habré à la justice. Etant moi-même, mon ethnie le Hadjarai a
été persécutée entre juin-septembre1987, c'était
horrible, inhumain, inimaginable. Nous attendons une justice
plus juste, plus équitable et plus garantie qu'est celle de
Dieu, le tout puissant. Ce jour où ni Me Doudou Ndoye, ni Me
Madicke Niang, ni même la confrérie maraboutique satanique
de Tivaoune ne pouvaient défendre Hissein Habré et ses
complices.
Enfin je remercie Reed Brody, les membres de AVCRP et autres
activistes de droit de l'homme pour leur courageux actes.
Merci pour votre attention,
Abdallah Bani Cheik, tchadien.
abtouyour@hotmail.com
10/10/2005
SUPPUTATIONS HATIVES AUTOUR DE REALITES BISCORNUES
Je me dois de situer par ceci, à la place qui est
naturellement la sienne, ce qui semble délibérément ou par
inadvertance être interprété par rapport à la succession des
faits rocambolesques qui ont émaillé ces derniers temps la
sphère médiatique tchadienne. Je ne me plais pas à pérorer
pour ne rien dire. Je n’ai nullement cette inspiration de me
contenter d’une sortie médiatique, serait-ce aussi
tonitruante que celle d’un chef d’Etat, pour réagir. Moins
encore lorsqu’il s’agit de s’étaler sur une comparaison
ostentatoire de deux cultures
seraient-elles
diamétralement opposées.
Il me paraît indispensable de spécifier ici et maintenant
que, l’information, je n’ai pas besoin de la dire
lorsqu’elle vient s’offrir à moi, car, à ce même moment-là,
elle se serait offerte également à tous. Par conséquent,
répéter la même information en d’autres termes, c’est se
livrer à de la redondance, à des futilités indécentes qui
susciteraient le dégoût. L’information, avant de la dire,
j’ai besoin d’aller à son encontre. Oui, pour dire
l’information de manière à en assumer la responsabilité, il
est de notoriété déontologique, d’aller la débusquer dans
son repaire, de la vérifier puis de la recouper avant de la
rendre publique.
Lorsque l’on s’offre le loisir de prendre la plume pour
prétendre immortaliser ce dont on estime non seulement de
sensationnel, mais d’indispensable pour la bienséance des
internautes et des citoyens tout court, il importerait bien
que l’on le fasse selon les règles de l’art. Les invectives,
la calomnie et la profusion des sentiments antipathiques
dirigées contre quelqu’un à travers la presse relèvent de la
diffamation. Lorsque l’on se retranche derrière des buissons
pour lancer des diatribes dont on ne serait pas capable de
prononcer quand on est en face de celui contre qui on le
fait, l’on est simplement un lâche. Les propos injurieux
tenus contre une personne dans un organe de presse ne
peuvent assurément pas être prononcés tels quels lorsque
l’on est en face de la personne visée. Et cela ne s’appelle
pas une information. Cela ne s’appelle pas non plus une
dénonciation. Non, cela ne s’appelle pas non plus de
l’analyse.
S’étonner du fait que je n’ai pas osé réagir parce que le
Président du Tchad éructe à l’antenne de Radio France
internationale n’être pas au courant de l’existence des « madrassas »
dans son pays est une aberration. Je ne suis pas un
« chasseur des propos » de ce dernier. J’anticipe sur sa
mignardise de procéder certes, mais je ne guète pas ses
sorties oratoires. Veut-on me faire croire par cette naïveté
qu’une autre personne du même acabit en dirait le
contraire ? Il n’est pas con, lui. Il aurait pourtant fallu
se plancher sur la libération de nos quatre confrères pour
se faire une idée assez claire, sachant bien qu’au lendemain
de celle-ci, l’imprésario déferle dans l’Hexagone, lui qui
kiffe grave. Car, il est évident que s’il ne les a pas
relaxés ce jour, son voyage en France aurait de fortes
chances de n’avoir pas lieu comme ce fut le cas, mais bien
ultérieurement peut-être. Alors, dans ce cas-là, il n’y
aurait pas eu d’interview émanant de son chef, donc pas de
spéculations maladroites lui pouvant être imputées et par
conséquent, pas de joutes oratoires.
Ce qui fait gercer les lèvres des patriotes vient
d’ailleurs. Bien sûr il est inconcevable aujourd’hui, au
XXIe siècle, qu’un Président de la République déclare à la
face du monde entier qu’il ignore l’existence
des « pratiques d’un autre âge » (dixit Deby) dans son pays.
Ce qui aurait pu retenir mon attention à faire arrêt sur
l’image, c’est la dramatisation excessive par une chaîne de
télévision française ( France2) de la méthode employée
depuis des temps immémoriaux par les éducateurs des écoles
où l’on enseigne les versets du livre saint de l’Islam,
l’enchaînement. Afin de mieux maîtriser les récalcitrants,
le seul moyen qui a paru efficace était l’enchevêtrement des
chevilles par des chaînes et cela se fait par le
consentement des parents de l’enfant. Cette méthode aurait
permis de limiter les dégâts face à la recrudescence de la
délinquance juvénile au Tchad. Ces enfants « enchaînés » ont
été confiés à leurs bourreaux par leurs parents propres.
Mais lesquels enchaînements permettaient tout de même, bien
que difficilement, aux suppliciés de pouvoir se déplacer.
Jadis, feu Faki Ab Kaoussara à Abéché, la ville réputée pour
ses enseignements en la matière, n’a-t-il pas employé cette
méthode pour former voire rendre dociles ses élèves les plus
difficiles à maîtriser ? L’histoire a rapporté que tous les
enfants issus de son école étaient des génies. La
quasi-totalité de nos ulémas ne sont-ils pas passé par-là ?
Rien ne prouve que tous les enfants qui ont été scolarisés
dans ces écoles étaient ou sont enchaînés. Cet état de faits
semble ne s’appliquer que sur ceux qui s’acharnent à dévier
des normes édictées par la société. Quelle est cette
civilisation exhaustive qui, du jour au lendemain, doit
laver le cerveau de quelques-uns de nos concitoyens et qui
vont s’acharner avec autant de virulence contre les leurs ?
Attendez ! Que veut-on me faire croire comme ça ?
Ma déception était à son comble. Comment comprendre en
effet, qu’un reportage entaché d’errata et diffusé sur la
deuxième chaîne de télévision française en date du 15
septembre dernier sous les auspices de Patrice Lorton,
reporter de ladite télévision, qui va susciter une remise en
cause d’un système qui a pourtant porté ses fruits dans un
pays où les citoyens se sont débrouillés et se débrouillent
comme ils peuvent pour combler la béance de leur existence ?
Un reportage qui semble dresser les Tchadiens les uns contre
les autres. Ceux qui réagissent avec véhémence suite à ce
reportage donnent l’impression qu’ils méconnaissent les
réalités qui sont propres au Tchad. Erroné, ce reportage
l’est. Il l’est sur le fond et sur la forme. A commencer par
ce dernier cas, il y a une incompatibilité notoire entre le
titre intitulé Tchad,
l’enfance enchaînée et le contenu que sont les
images qui laissent voir qu’il y a parmi ces élèves, même un
quadragénaire dont les chevilles sont liées à la chaîne.
Autres faits que je constate dans ce reportage et qui ne
reflète pas la vérité : tous les enfants ne sont pas
enchaînés comme le prétendait Patrice Lorton. Il n’y a que
ceux dont les parents ont recommandé l’enchaînement qui le
sont effectivement, et c’est par rapport à leurs conduites
jugées trop dangereuses par ces derniers. On l’a vu dans le
reportage, un enfant gâté dont la maman a jugé utile de
confier à une de ces écoles aurait acquit la sagesse en
quelques mois. De retour à la maison, sa mère en était bien
fière !
P. Lorton traduit dans son reportage « nassara »
par « chrétien »,
comme pour tenter de réveiller le vieux démon qui dresse les
communautés religieuses les unes contre les autres, alors
que le terme de « nassara »,
pour tout tchadien, désigne simplement l’« homme blanc ».
Le plus grave dans ce reportage, c’est aussi l’usurpation
des images. P. Lorton laisse méticuleusement entendre dans
son reportage être entré dans une des « madrassas » de
N’djamena en camera cachée, accompagné d’une certaine
Khadîdja. Celle-ci aurait servi de courroie de transmission
certes pour la corruption intervenue moyennant les deux
fameux sacs de mil. Mais, contrairement à ses allégations,
les responsables de l’école en question (à N’djamena) ne lui
ont pas permis de franchir le portail de l’établissement. Je
me suis entretenu avec le confident de celui qui aurait
filmé par la camera cachée la scène qui se déroulait à
l’intérieur. Monsieur Lorton serait resté attendre à
l’extérieur. Mon interlocuteur est formel là-dessus. C’est
donc un tchadien qui aurait accompagné Khadîdja à
l’intérieur, remettre les sacs de mils aux récipiendaires et
voler discrètement les images dans la cour. Tous les moyens
(n’est-ce pas ?) lui ont semblé bons pour réussir son coup.
Se laisser désinformer trop facilement par des images
parfois édulcorées par la sophistique de la technologie et
le tchatche larmoyant d’un reporter sciemment orchestré.
C’est le constat amer que je relève ici. Sans aucune analyse
critique, beaucoup se sont laissés emportés (peut-être pas à
la dérive, je le suppose) par cette manière indolente de se
foutre de nos cultures. Pourtant, jamais personne n’en est
mort. Au contraire, les enfants qui croient pouvoir échapper
au contrôle parental retrouvent là une bonne conduite et
renouent avec le droit chemin, mais s’imprègnent aussi des
dures réalités de la vie et finissent par comprendre à la
longue que c’est pour leur bien qu’on les ait parfois
traités comme tels. Qu’est ce qui se passe ici en occident
où les enfants sont éduqués autrement, qui ne sont jamais
grondés, battus ou (loin de là) enchaînés ? La délinquance
n’y est pour autant pas moins répertoriée qu’au Tchad !
Pire, ici, toutes les trois secondes, une personne au moins
est victime d’un acte de délinquance.
Non seulement le numéro un tchadien croit faire plaisir à la
presse hexagonale en niant une des formes de pratiques
inhérentes à la culture socio-éducative du Tchad, mais avec
lui, d’autres me surprennent en les voyant clouer au pilori
ceux à qui des familles ont jugé adéquat de confier leurs
progénitures pour une éducation sereine. Aller jusqu’à
affirmer que ce système est financé par des pays du golfe
persique et citer nommément l’Arabie Saoudite, n’honore en
aucun cas la crédibilité du PR qui reprend les termes de
l’auteur dudit reportage, et ceux qui sans le savoir
s’allient à lui pour voir les choses comme telles. L’Arabe
est une langue qui est introduite au Tchad depuis
l’avènement du Sultanat du Dar Ouaddaï. L’enseignement des
versets du livre saint de la religion musulmane précède de
loin l’arrivée au pouvoir de tous les prédécesseurs du
Président actuel du Tchad. Il est inconcevable que celui-ci
ne sache cette réalité. S’il en dit le contraire, cela
n’engage que lui. Mais cette incartade ne m’intéresse pas.
Les madrassas au Tchad ont également vu le jour plusieurs
décennies avant l’arrivée des talibans au pouvoir en
Afghanistan, mais il n’y a jamais eu de mouvement islamiste
prêchant un islam radical au Tchad.
Je conviens avec le commun des mortels, que fouetter les
enfants sous le prétexte de leur prodiguer un enseignement
est rédhibitoire. J’aurais souhaité entendre celui qui
préside aux destinées de mon pays convaincre les médias pour
lesquels il s’est prêté par des arguments valables.
Reconnaître les réalités qui sont les nôtres, tout en
relevant le bon et le mauvais côté. Faire à son tour une
allégorie didactique en démontrant avec force conviction que
malgré son système éducatif rudimentaire qui ne plaît pas
toujours aux autres, le Tchad est un pays où les populations
s’attèlent quand bien même à ne pas laisser leurs enfants
devenir des délinquants. Quant aux madrassas, ces
établissements qui prônent un enseignement en une langue
autre que celle introduite par la colonisation, ne remettent
pas en cause la laïcité de l’Etat.
Mohamed KEBIR
10/10/2005
Une
leçon de morale ou une ingérence
dans nos affaires internes?
«
Les moyens audiovisuels sont « Les moyens
audiovisuels sont devenus un instrument
Fondamental d’importance stratégique permettant d’aider la
politique étrangère française à réaliser ses grands
desseins » fin de citation.
Surprise, oui une grande surprise!!! Un grand reporter comme
patrice Lorton nous fait découvrir un reportage
sur le Tchad
intitulé « les enfants enchaînés »certes, il
y’a eu des abus de la part de ces enseignants.
Comme dans toutes œuvres humaines il y’a de manquement et
ceux-ci nous déplorons tous. J’étais surpris par votre
méthode adoptée pour arriver à bout de ce reportage
déontologiquement injuste. Je trouve que
vous avez choisi votre camp celui de RFI et
AFP.chercher à des ambiguïtés d’amalgames des confusions
autrement jeter l’huile sur le feu, dramatiser la situation
à quelle fin ?
Ce reportage a décelé
la honte de ce qu’on appelle la France Afrique
et son protégé
le président
Tchadien. Un adage de chez nous
qui dit « Le ferrick qui n’a pas des chevaux ses ânes
galopent » comme le vide est comblé, nous plaçant tout
naturellement dans un état de dépendance à son égard. C’est
amer mais c’est comme ça. Il n’y a aucunement de tabous ;
c’est le lobby France Afrique s’ajoute le
scoop américain le terrorisme qui continu d’étaler ses
tentacules, qui se traduit par une mainmise sur les média.
Voyez-vous la complicité et le degré de bassesse de ceux qui
normalement doivent veiller, orienter, vérifier et se
permettent de nier pire encore
mentir. Alors
que vous et moi savons que ce pays est laïc. Nous ne sommes
pas obligés de demander à un imam ou un prêtre de dicter ou
imposer un projet de société que le Tchad doit édifier.
Qui a empêché qui de ne construire ? Le Tchad est aux
Tchadiens ; libre de circuler ; eux, et leur biens.
Nous avons assez de vos combines le Tchad est laïc point.
Ce que vous oubliez en décelant dans la version originale un
passage ou un documentaire,
qui vous semble exprimer une certaine antipathie
contre notre cause, vous publiez
ce documentaire ou ce passage dans leur intégralité,
sans se rendre compte que les idées et les opinions qu’ils
comportent sont, hostile à nos valeurs
et à nos revendications. Je vous invite d’enquêter
sur les étudiants Tchadiens de l’étranger là vous aurez «
l’avenir enchaîné »
Est
ce n’est pas une manière de détourner les regards
comme les élections de 2006 approches et les bruits des
bottes se font entendre ?
S’il vous plait laisser ces Tchadiens en
paix, déjà ils ont marre de votre protégé que vous
imposez ‘’contre vents et marres ‘’un champion dans l’art de
tromper et des coups bas ,avec ce système qui détruit
,exploite stratégiquement préparé qui pille l’Etat ,saigne
le peuple .avec la torture le vol , le viol ,agression à
main armée comme forme de gouvernement et l’assassinat comme
manière de combattre l’opposition.
La destruction des relations interethnique ; bref,
destruction de
structure sociale de base, notamment la famille.
Kiffaya, ce peuple a beaucoup souffert de vos complots ces
montages artificiels moyennant contrainte, corruption,
Campagne de rumeur, d’intoxication habile, le conflit entre
ethnies. Il a besoin d’une volonté
politique qui découle d’une stabilité de son
développement .un lit pour dormir, une couverture, une
moustiquaire
et un toit pour se protéger et pour se laisser aller
à son rêve et oublier ses cauchemars.
A bon entendeur salut,
Abakar Assileck H
03/10/2005
Les
tchadiens ont ils encore le choix pour voter ?
Plus d’une décennie de gouvernement de désordre et de
violation de droit de l’homme a apporte la preuve que Idriss
Deby Itno est incapable d’engager le pas qui placerait enfin
le Tchad sur la route de la réduction de la pauvreté, de
l’État de droit, de la lutte contre corruption semé par ce
dernier et du recouvrement de notre dignité nationale. Cela
dit, les Tchadiens prendront ils le chemin des urnes au mois
du mai? Et pour voter qui!
En tout état de cause, après l’avoir
observe et subi quinze années Durant, aucun tchadien muni
d’un minimum de bon sens devrait voter Idriss Deby et sa
bande de pillard lors des prochaines élections
présidentielles.
Mais la situation n’est aussi simple qu’elle le parait. Car
pour sanctionner un homme dans une démocratie, il
faudrait être en mesure de lui substituer un autre homme,
plus capable, plus dynamique, plus juste. Ce qui loin d’être
le cas pour l’instant au Tchad. En face de Idriss Deby Itno,
ou a cote de lui, se trouvent les hommes ayant plus ou moins
les mêmes caractéristiques: viles, lâches, veules, incultes
et complètement ignorant de l’intérêt publique. Il me semble
que lâcheté installé par Deby et sa famille est la chose la
mieux partage en politique au Tchad. S’il me parait évident
que le changement, en politique, comme en toute chose, doit
être une règle de gestion, j’ai en revanche de gros doutes,
sinon une grande certitude, que le changement, dans l’esprit
des hommes sensés nous conduire, est synonyme de retourner
sa veste afin de se mettre au service du plus offrant, en
termes de << postes de responsabilité >>, et donc dans le
jargon politique tchadien, de responsabilités d’emporter la
caisse sans être inquiétés. Car encore dans leurs esprits,
la caisse publique n’appartenant a personne, appartient au
premier qui se l’approprie.
Au demeurant, certains homme
politiques de certains pays voisins du Tchad pensent
et agissent aussi de la même façon. En revanche, dans aucun
autre pays que le notre, la lâcheté politique, la lâcheté
tout court, n’a été érigée en système de gestion des
carriers politique. S’opposer a Idriss Deby Itno pour
la plupart des élites de notre pays, c’est, disent-ils ,
signe son arrêt de mort. Et pourtant, cela fait curieusement
plusieurs années que nous n’avons déploré aucun assassinat
politique, arrestation ou torture ( je n’évoque pas ici le
cas de Laokein, Kette, Togoimi qui sont de cas de rebellions
militaires ). Il est tout a fait possible que certains parmi
nos hommes politiques ont fait l’objet d’intimidations et de
menaces. Mais le plus souvent, ces menaces sont plutôt
d’ordre matériels: les passer aux oubliettes au moment des
grand partages. Ce a toujours semble insupportable a nos
politiciens. La politique du ventre dont parlait un célèbre
politologue français en qualifiant les pratiques
camerounaises il y a une décennie n’a jamais eu meilleure
illustration qu’au régime de Deby; au Tchad. Et donc pour ne
pas tomber dans les trappes que Idriss Deby Itno et sa bande
mafieuse ne se gênent jamais de leur présenter, beaucoup
adoptent soit une stratégie de collaboration avec lui, ou
alors une posture d’auto-mise a l’écart volontaire-mais sans
jamais oser effaroucher le prince. Je préfère encore ceux
qui collaborent. Au moins ils montre leurs couleurs. Ils
sont certes veules mais pas lâches.
Je hais, et je méprise ( les mots
ne sont pas assez forte ) ceux qui s’adonnent a cette
politique incompréhensible de mise a l’écart volontaire, qui
veulent nous pousser a faire comme eux. Leurs lâchetés ne
doivent pas être partagées. Beaucoup de partis et d’hommes
publics tchadiens appellent aujourd’hui leurs compatriotes a
boycotter les élections. Ce genre d’appel n’est nouveau. Au
contraire, il est si récurrent que c’est le fait qu’un
opposant appelle a voter qui surprend les populations
aujourd’hui. Les argument pour appeler au boycott ont tous
été passes en revue. Et aucun des conséquence escomptées
d’un appel au boycott n’a jamais été effective.
Bien au contraire, boycott
après boycott, Idriss Deby Itno continue par consolider son
pouvoir et son parti, et au jourd’hui qu’on dise, il passé
aux yeux de beaucoup de nos compatriotes comme le seul homme
politique tchadien qui ait du courage, et de la continuité
dans ses idées. Peu importe les effets désastreux de ses
différents mandates. Sa présence seule, dans n’importe
quelle village du Tchad, attire, qu’on le veuille ou non, de
milliers de personne. On pourra très bien me rétorquer que
les gens accourent dans l’espoir que Idriss Deby leur <<
lâchera quelque miettes >>. Soit, mais la fonction
présidentielle en elle même, les personnes qui l’occupent,
paraissent suffisamment fascinants aux yeux des populations
pour quelle se déplacent. Idriss Deby Itno n’a jamais appelé
au boycott. Bien au contraire. Et même s’il n’a jamais
réalisé aucune ses promesses électorales, le simple fait
qu’il encourage les citoyens a exercer leurs droits et
devoir civiques le place d’emblée au dessus des autres, du
point de vue du courage.
Bien sur, cela parait trop
simple comme raisonnement. Mais a toujours vouloir fuir la
réalité ou se cacher a Paris ou a Washington, la seule
alternative que nos politiciens nous laissent est de nous
ranger derrière la personne capable de décider de ce qu’il
veut faire de sa vie politique. Appeler au boycott n’a rien
d’héroïque, surtout si on le fait depuis un salon parisien
ou encore derrière les murs de sa villa climatisée a
N’Djamena, pendant que les autres sont entrain de rôtir au
soleil et crève faute de soins suffisants.
Les arguments de ceux qui appellent au
boycott me paraissent aujourd’hui épuisés. Il faudra se
résoudre a aller aux élections, avec les moyens qui sont les
nôtres. A moins de faire preuve encore une fois, de lâcheté.
La politique n’est une affaires de salon feutres et
climatises. C’est d’abord et tout une question de tripes. Et
si on se croit investi d’une mission de service publique, on
doit être en mesure de le démontrer. Et le démontrer passe
forcement par la conquête puis la possession d’un
territoire. Le principale territoire d’un opposant en
Afrique reste la rue. C’est par et grâce a la rue que Gbagbo
règne et perdure aujourd’hui en
Cote d’Ivoire.
C’est grâce a la rue que les maliens ont chasse leur ancien
président Moussa Traore. C’est toujours par la rue et elle
seule que l’ANC a vaincu l’apartheid en Afrique du Sud. Ce
qui se passe au Tchad aujourd’hui en termes de prédation
n’est rien compare a ce que les sud-africains on vécus plus
de six a huit décennies. Si les tchadiens avaient été a la
place des sud-africain, nul doute que l’Afrique du Sud
resterait éternellement << apatheidisee>>.
Pour convaincre la rue de
vous soutenir, il n’y a qu’un moyen: l’encourager a faire
acte des droits naturels qui sont les siens, et lui demander
d’agir dans le cas ou ces droits sont nies. Comment voulez
vous avoir le soutien de la rue, messieurs et medames
responsables des partis politiques, des associations et des
ONG, si vous lui refuser la simple responsabilité d’exercer
ses droits de citoyens? La rue n’a jamais eu peur. La
lâcheté n’a jamais été sa tasse de thé. Mais tant qu’elle
n’est pas blessée dans ses droits, elle reste calme.
Appelons les gens a voter, c’est la seule et unique
responsabilité de faire partir Deby et sa bande de pillards,
qui pourrons bien truquer les élections a l’infini s’ils le
souhaite, mais ne pourrons jamais truquer la colère
des gens qui se sentirons spolies de leur victoire. A moins
que les hommes politiques, bien au fait de leur importance
réelle, préfèrent justement ce subterfuge qu’est le boycott
pour reculer le temps ou leur prétendues popularités sera
découverte par le peuple.
Pour moi en tout cas, sans verser
dans de grosses analyses politiques ou sociologiques, je
suis convaincu d’une chose: a l’heure de la démocratie, la
prise de pouvoir se fait par les urnes ( n’en déplaise a
Erdimi et consorts), qui perpétuent une forme de lâcheté
dans nos pratiques politiques, la politique armée, souvent
exercée contre des populations désarmées. Et si le peuple,
parce qu’il ajustement vote, se sent spolie, il réagira. A
moins qu’on ne m�apporte
une preuve de sa lâcheté tout le long de l’histoire. En tout
états de cause, la lâcheté ne doit plus être de mise en Mai
prochain.
Idriss NGarnim
29/09/2005
Les
choses s'empirent pour les journalistes
Pendant que les quatre journalistes arrêtés depuis le 16
juillet espérer de souffler le 26 de ce mois le vent de
la liberté, un autre vient de faire son entrée car les
maisons de détention de n'djamena ne peuvent être à l'aise
sans un journaliste dans ses entrailles.
Nous n'avons pas encore fini d'applaudir la nouvelle
de la libération des quatre autres, M Tchanguis Vathanka le
directeur, fondateur de Radio Brakos basée à Moissala dans
le Sud du pays passe encore et une fois de plus un séjour
derrière les barreaux pour un motif qu'on ignore jusqu'a
présent. Pour rappeler, le journaliste n'est pas à sa
première interpellation car, par le passé, il avait fait
l'objet de menaces entre autre des bastonnades, des
suspensions d'émissions de la Radio ...
Combien de temps durera ce mauvais regard sur les hommes de
media et surtout sur la presse indépendante au Tchad qui ne
font que faire leur travail. M Tchanguis qui n'est pas
d'origine tchadienne (bien qu'il est marié à une
tchadienne) ne peut qu'être encouragé dans ses oeuvres
humanitaires louables. Une Radio, une école pendant qu'on
sait pertinemment que l'éducation n'est pas au beau fixe au
Tchad. La vérité du moins toute n'est pas beau à
entendre par ceux qui la cachent mais c'est le rôle
primordiale d'un journaliste donc nous demandons sa
libération et sa non expulsion vers son pays d'origine d'ou
il serait tué.
DEMBAYE REOUNIMTA
29/09/2005
Tchad : les Journalistes retrouvent la liberté
Les pressions des ONG Internationales sur le gouvernement
tchadien portent leurs fruits au fur et à mesure qu’elles
sont exercées. Après le succès de l’organisation américaine
de défense des droits de l’Hommes, « Human Rights Watch »
d’avoir réussi à dégraisser et assainir le
puissant appareil sécuritaire tchadien «
A.N.S », pour avoir sauté certains
responsables avérés pour leurs démêlés judiciaires.
C’est le tour donc de « Reporters Sans Frontières »
du bouillant Robert Menard, qui après des démarches
menées auprès du président Idriss Deby, contraint la Justice
Tchadienne à la mise en liberté de quatre journalistes et à
l’abandon des poursuites à leur encontre. Il a donc fallu
l’intervention directe du président Tchadien pour
que ces derniers retrouvent leur liberté de
mouvement. Cette marche arrière de notre appareil judiciaire
révèle son pilotage par l’exécutif. Nous prenons acte et
accueillons avec soulagement cette mise
en liberté qui constitue une avancée notable ; elle
n’exclut pas
de même de réclamer la libération de Tchankis
Vathanka, directeur de la radio « Brakos »,
encore en détention.
Cette victoire ; elle est pour la liberté de presse, les
défenseurs des droits de l’Homme et surtout pour le site « Ialtchad »,
notre « Al-Jazira » ; ou encore « CNN »,
« national », je laisse le soin aux uns et aux autres
d’interpréter l’appellation selon leur convenance. Saluons
en passant l’initiative
du site d’avoir affiché les photos de quatre
journalistes soutenues par le slogan demandant leur
libération. Ils sont enfin libres !
De par son hébergement à l’extérieur du Tchad, « Ialtchad »
est
proche des réalités tchadiennes, assure le rôle de « tour
de contrôle », en terme de couverture médiatique de
toutes les actualités nationales. Il offre un précieux
espace de libre expression à tous les Tchadiens y compris
les responsables politiques du pouvoir comme de
l’opposition. C’est le lieu de rendre ici Hommage à tout le
groupe « Ialtchad » pour les efforts consentis et le
travail abattu qui s’inscrivent dans la droite ligne
de la promotion et de l’enracinement d’une culture
démocratique dan notre pays.
La libération de ces
journalistes est une étape franchie qui nous donne
l’impression que le pouvoir est attentif aux revendications
des groupes des pressions et évite leur confrontation. Pour
les institutions Internationales la politique de conformité
est devenue de nos jours une exigence, une
des conditionnalités, un critère d’éligibilité des
pays candidats à l’octroi
des aides extérieures. Comment le Tchad, peut-il
alors se soustraire ?
Nous invitons donc l’entourage immédiat du président de la
République à l’accompagner
en synergie dans sa nouvelle dynamique de volonté politique.
Pour y arriver, nous leur demandons entre autres ; de
colmater les manquements liés à leurs engagements
politiques, de réduire le dénivellement qui règne dans la
Société Tchadienne en
appliquant la justice pour tous, et enfin, de combler
le déficit démocratique du pays de façon à atteindre une
mise à niveau intégrale.
Par Makaila Nguebla
Dakar-Sénégal
27/09/2005
Réaction à la lettre ouverte
de Enoch Djondang au chef du MDJT
Cher Enoch, Mon cher frère,
Je n'ai
pas toujours partagé tes opinions te trouvant souvent
sectaire et pas toujours combattant objectif des Droits de
l'Homme. Droits de l'Homme qui ne t'intéressaient que dans
une petite partie du Tchad ; mais j'avoue que ta lettre
ouverte à Monsieur Mardégué Chef rallié du MDJT m'a laissé
sans voix tant je l'ai trouvé merveilleusement écrite, très
justement empreinte de cette objectivité que je te
reprochais souvent de ne pas en avoir.
Tu as su démontrer le contraire et exprimé avec des mots
forts, les maux justement qui minent nos révolutions à
répétition, déclenchées par des Chefs de Guerre qui quand
ils arrivent au pouvoir se croient irremplaçables et
deviennent vites, trop vite des dictateurs. Alors tous les
principes qui ont jalonné les étapes de leur règne (qu'ils
mesurent en cadavres) sont éparpillés dans la rivière des
illusions qu'ils ont toujours transporté.
Leurs révolutions, aussi creuses que la caisse qui surmontent leurs
épaules, n'ont générées que des dictatures !!!!!!!!
Qu'il est juste de ta part de te préoccuper du sort de ces
combattants oubliés qui ont fait la gloire de ces chefs
ambitieux, qui finissent par négocier des accords d'une
banalité sans commune mesure avec leurs principes
révolutionnaires et qui en fait ne règlent que leur sort
personnel.
Bonne chance à Monsieur Mardégué et toute sa meute de cadres
politiques et militaires à la recherche d'une promotion
sociale avec en prime la fleur au fusil !!!!
Cher Enoch je suis un de tes amis d'enfance et nous avons
ensemble grandit à Ambassatna et tu m'avais même convaincu
d'être parmi les premiers membres fondateurs de la LTDH
malgré mon engagement politique par ailleurs. Je ne peux
hélas (pour des raisons bassement politiciennes) qu'utiliser
un nom d'emprunt, comme quoi les conseilleurs ne
sont pas toujours les payeurs.
Bravo pour ton joli article, tu fais honneur aux enfants de
Ambassatna mais ne dit on pas que ce quartier à toujours été
le symbole de l'Unité Nationale ?
Affectueusement et sincèrement!!!
Abou Djiddou
Paris -France
27/09/2005
Réponse à mon ami observateur de la vie politique tchadienne
Je ne sais pas pourquoi vous refusez de décliner
votre identité sous le prétexte de vouloir préserver le peu
de relations qui resteraient entre vous et moi. Quand on
croit dire des contre-vérités, il faut le dire à visage
découvert. Je ne suis pas un tueur et je n’ai absolument
rien à me reprocher sinon d’avoir été tolérant et patient
envers ceux qui m’avaient diffamé et sali injustement dans
le passé, pour des raisons bassement grotesques. Je l’ai
fait, non par faiblesse mais parce que j’ai une culture, une
éducation et une foi qui ne correspond peut-être pas à la
vôtre. C’est pourquoi je n’ai jamais développé la morve et
la haine verbale dans mes propos contre qui que ce soit. Je
respecte la différence et je garde toujours la main de
l’amitié et de la paix, quels que soient les différents qui
pourraient m’opposer aux uns et aux autres. Si ce n’était
pas le cas, le mouvement des droits humains ne serait pas ce
qu’il demeure aujourd’hui au Tchad. Je ne vous en veux pas
de me traiter d’opportuniste ou de double face. Votre vision
de l’Etat et votre déficit d’information me paraissent
suffisamment justifier votre opinion. En plus que vous me
connaissez très mal, vous me confondez avec d’autres
personnalités qui entrent dans votre schéma conflictuel de
la vie politique nationale. Si vous faîtes allusion à mon
passage au gouvernement, c’est un refrain usé que mes
détracteurs utilisèrent à défaut d’arguments valables dans
un débat franc et contradictoire qu’ils ne seront pas en
mesure de soutenir.
A propos de votre conception de l’Etat, nous ne nous
entendons pas sur certains points suivant :
·
Je suis né dans un Etat organisé appelé Tchad et
je dois y vivre toute ma vie ;
·
Je suis un agent de l’Etat qui a ses compétences à
faire valoir ;
·
Je ne confonds pas l’Etat tel qu’il apparaît dans
la Constitution et les lois, avec un régime, fut-il celui de
M. Déby ;
·
Tant que j’exerce dans ce cadre institutionnel en
toute honnêteté, je ne peux répondre des faits des membres
d’un régime aussi violateur de la loi qu’il soit ; je ne
répondrai que des faits avérés qui engagent ma
responsabilité personnelle ; comme vous aussi vous acceptez
que ces personnalités « vendues » selon vos propos
établissent les actes de votre vie citoyenne et
professionnelle, tout en les haïssant. Autant aller vivre
dans une île du Pacifique où vous trouverez encore à redire
contre vos voisins, tant que ces canards du Bon Dieu ne vous
ressembleront pas !
·
En plus de cela, sachez que pendant mes sept
années de mandat national et international dans la défense
des droits de l’homme, comme à Dakar en 1994, je voyageais
avec des ordres de missions administratives que mes
supérieurs hiérarchiques acceptaient de m’établir, comme
leurs contributions à la lutte commune et je les en
remercie ;
·
C’est aussi l’occasion de vous informer que la
force de la LTDH à l’époque était bel et bien la diversité
et la qualité de ses militants, dont beaucoup d’anonymes
dans la hiérarchie gouvernementale qui nous aidèrent à gérer
des situations difficiles et dangereuses ; je ne traiterai
pas ceux-là d’opportunistes ou de traîtres, comme vous le
faîtes par naïveté, parce que étant des personnalités
politiques ou militaires. Je vous renverrai plutôt à la
relecture de la Charte internationale des droits de l’homme
pour que certaines confusions de genre se dissipent dans
votre jeune esprit ;
·
Je suis tranquille aussi parce que je n’ai vendu
personne ni hier ni aujourd’hui et j’ai considéré la
fonction ministérielle comme un cursus administratif normal
ni plus, que j’avais exercé avec la même rigueur que dans la
gestion d’une ADH ; ceci étant, il serait même plus facile
de me salir si seulement un seul collaborateur des finances
pouvait régulièrement prouver mon implication dans une
quelconque corruption ou je ne sais quoi ?
·
Je suis fier d’être parmi les quelques cadres qui,
en dehors des confusions que vous faîtes, sont restés égal à
eux-mêmes durant leur parcours et qui peuvent dire ce qu’ils
pensent devant n’importe qui, M. Déby ou vous-même, pourvu
que le débat soit franc et contradictoire ; donc,
rassurez-vous, je ne cherche pas à me racheter ni votre
adhésion à mon fanion idéologique. Qui est censeur de qui ?
Je n’ai donc pas besoin de vous donnez des gages de ma
sincérité, vos récriminations, je le répète, font de la
confusion de genre, d’approche et de personne : à ce titre,
je respecte votre opinion.
·
Ensuite, je voudrai vous faire remarquer que, pour
un jeune compatriote qui a besoin de savoir la vérité,
l’attitude de préjugés et de rejet systématique des
individus, sur la base de votre vision du monde, vous
portera préjudice dans votre carrière. C’est une attitude
semblable qui cloisonne aujourd’hui nos cadres dans des
replis tribalistes et confessionnalistes, faute de surmonter
leur handicap culturel pour mieux connaître les autres tels
qu’ils sont réellement. Et, en tant que défenseur convaincu
des droits humains –même si vous ne le reconnaissiez pas- je
m’efforce de lutter contre les préjugés et les mentalités
rétrogrades qui minent notre société et notre élite
tchadienne.
·
Sur cette lancée, je le dis haut et fort, ce n’est
pas parce que quelqu’un d’autre prendrait la place de M.
Déby aujourd’hui que le Tchad irait mieux, tant que les
racines profondes du mal tchadien ne seraient pas
circonscrites et enrayées, surtout parmi les intellectuels.
Sur ce terrain là, je crois même être trop en avance sur les
débats actuels et cela me chagrine un peu. J’apprécie à sa
juste valeur, par exemple, la contribution de M. Gaya-Plé
Séïd qui a tenté honnêtement d’ouvrir une page d’histoire
controversée, et c’est une démarche encourageante qui
devrait être suivie pour faire avancer les choses. Pourquoi
voulez-vous que je sois un Sankara ou un Mandéla ? Et
pourquoi pas vous plutôt? Et pourquoi chercherai-je un
suffrage sur ialtchad.com, si mes œuvres continuent
de produire des effets bénéfiques dans notre pays et à
travers le monde ? Mon destin est le mien, celui de Gali ou
de Sankara et le vôtre appartient à chacun: voilà tout mon
frère ! Ne suivez pas mon destin, même si vous étiez mon
frère jumeau : préoccupez-vous plutôt de votre part dans la
construction ou la destruction de notre chère patrie
commune. Et surtout ne vous cachez pas si vous prétendez
être une relation à moi : je ne suis qu’un citoyen comme
tout autre ! Merci quand même de vous être défoulé sur ma
modeste personne qui n’en valait pas tant dans l’état actuel
de la situation chaotique de notre cher pays !
Enoch Djondang
27/09/2005
Qui sont les
vrais assassins de l’homme d’affaire
soudanais; Acheikh Ibn Oumar!
Le 17 novembre 2004, Deby faisait fusiller Adouma Ali, ainsi
que 15 autres tchadiens ramasses par ci par la et dont
certains ont déjà été juges et purgeaient leur peine.
Beaucoup a été dit et écrit sur l’assassinat d’Adouma et de
l’homme d’affaire soudanais Acheck Ibn Oumar. Il a été
rapporte que Adouma n’est du tout l’auteur d’assassinat de
l’homme d�affaire soudanais et que ce dernier a été victime
d�une
mascarade montée de toute pièce par le régime de Khartoum
avec l�appui direct de Idriss Deby.
Aujourd’hui il est établi que
les services des renseignements de
Khartoum détiennent un
document sur les tenants et les aboutissements de ce qui
s’est passé. C’est un des nombreux dossiers que
Khartoum balancera au
moment venu aux visages de Deby et les siens. A partir des
bribes filtrées a dessein, on apprend que si l’idée de se
débarrasser d’Adouma et d’Ibn Oumar est partie du Soudan
(intéressé par la disparition de deux potentiels support de
la rébellion du Darfour), l’opération fut mené de bout en
bout par les tchadiens, sans que l’ombre du Soudan
apparaisse nulle part. Idriss Deby et Daoussa Deby et un
autre dont il faut taire le nom pour le moment, ont montes
l’opération. Abderaman Moussa, alors ministre de l’intérieur
a été de la coordination et de réalisation de l’opération.
L’assassinat de l’homme de d’affaires fut l’oeuvre des deux
jeunes proches de Deby, son propre neveu et le beau frère de
ceux dernier, dans une des villas des hôtes de Farcha. Le
reste de mise en scène est connue. Entre temps il y a eu un
victime collatérale : un commissaire de police, le fils de
Togou Djime, a été partout hasard, témoin de l’enlèvement de
l’homme d’affaires de son bureau par les deux jeunes. Il a
été liquide. Idriss Deby et Daoussa Deby devraient être,
tous les deux, absent de N’Djamena. Ce fut le cas du
président Deby, par contre Daoussa empêché n’a pu effectue
le déplacement. On se rappelle que pendant tout le temps de
la détention d’Adouma jusqu’a son exécution, Daoussa a élu
domicile a Djedda, Arabie Saoudite. L’opération a apporte
aux Deby 17 millions de dollars US en espèce et a
Khartoum, l’élimination de
deux potentiels soutiens des rebelles du Darfour, les quels
étaient longtemps ses hommes de main.
Ainsi va le Tchad de Deby, mais la route de
l’histoire tourne, tourne, tourne.
Idriss NGarnim
26/09/2005
Deby, frein au développement du Tchad
Le Tchad, pays épris de paix et de
justice est entrain de sombrer dans un Etat de Jungle depuis
l'accession aux affaires de cette race de prédateurs
aguerris a la tête desquels se trouve le tristement célèbre
général d'opérette Idriss Deby, émule du diable dans des
actes de cruauté et cupidité qui n'ont de semblables
que sa fourberie financière et sa propension cruelle à
l'effusion de sang des paisibles gens(cf Septembre noir,
Niguilim, Ouaddai, Guerra, DDS).
A l'ère pétrolière, les fonctionnaires
tchadiens accusent une litanie d'arriéré de salaires alors
que son clan, affiche d'une manière égoïste leur opulence
volée sur le sang et la souffrance des milliers de paisibles
citoyens morts ou spoliés de leur bien. Pour preuve de cette
provocation se fait souvent lors des mariages des proches du
"Fou de bahaï" où les grosses cylindrées arborent les
artères de la capitale a bord desquelles se trouvent des
hommes et femmes habillés en tissus de valeur, les femmes
présentant aux médisants des bras ornés de bracelets en or
et autres barrettes dorées embellissant les cheveux et ce,
au moment où plus d'un Tchadien cri famine.
Deby, ignorant que le pouvoir est donné et
repris par Dieu, foule aux pieds les règles élémentaires
d'une société humanisée, favorisant les siens dans tous les
domaines sans tenir compte de la compétence, de la
probité et de l'expérience, comme si être ami du pouvoir est
un passeport ouvrant la porte au poste de responsabilité,
aux bourses d'études, aux bons de commande, au passage a la
douane, a l'occupation des édifices des particuliers et de
l'Etat et ce, sans payer les factures afférentes aux charges
électriques et d'eau courante. Pour Deby et les siens, être
collaborateurs ou membre du clan est synonyme de ne pas
reconnaître l'autorité de la justice tchadienne en
commettant des actes répréhensibles sans pour autant être
inquiets car, les prisons tchadiennes sont perméables au
clan. Pour preuve, Ibrahim Garim Mour alias Gara Guéwi,
responsable de la mort du colonel Abbo en 2003, de l'attaque
du Cambiste en 2003 a la rue des 40 mètres, de la mort des
payeurs du ministre de l'intérieur, du bar Zéro heure de
Farcha (la liste est longue au moins une quinzaine
d'attaques), arrêté en 2004 a été remis(On fait croire que
Ibrahim a fui les RG) en liberté par le lobby du clan alors
que des paisibles citoyens sont passés par les armes parce
que ne faisant pas partie du clan ou pas protéger par le
clan des prédateurs aux longues dents.
Que Dieu nous préserve de Deby et de son
clan. Que Dieu nous donne la force, le courage et la volonté
de mettre hors d'état de nuire ces néfastes qui ont semé la
mort et la désolation au Tchad, en Centrafrique, au Soudan,
au Congo et en RDC.
Amine Ismael G.
25/09/2005
Lettre ouverte à Mr Djondang
J’étais très jeune étudiant à Dakar, venant tout
fraîchement de mon
village SUD du Tchad après un bac C.
C’était en 1994. comme dans mes habitudes, tout débat
public ou portant sur des thèmes politiques
m’intéressait follement
et je pouvais absenter les
cours pour
y participer. Un
soir, un collègue me disait que le président de la LTDH
était en mission à Dakar et qu’il allait animer un débat sur
le thème « la jeunesse tchadienne et la politique » à
l’intention des
étudiants de l’UGEEST dirigée
alors par Mr
Evariste
Ngarlem Toldé. Comme on peut s’en douter, le
lendemain, j’étais l’un
des premiers à me présenter à l’Ecole
des étudiants vétérinaires VETO
qu abritait la réunion. Le président de la LTDH en question
était Monsieur Enoch Djondang.
J’ai trouvé l’orateur très billant, maîtrisant le
thème, visiblement ayant une connaissance parfaite de la société tchadienne,
de ses hommes politiques, sa jeunesse, de son histoire.
L’orateur ressemblait à une bibliothèque qui citait avec
dates précises (jour, mois, année)
les événements majeurs qui ont marqué l’histoire du
Tchad. L’orateur était vraisemblablement éloquent malgré une
modestie vestimentaire expressément affichée. Tous les mots
étaient bien
pesés.
Quelle émotion positive m’avait envahi ce jour !
certains des
compagnons
ne sont plus de notre monde mais d’autres qui sont
encore là peuvent
confirmer ou infirmer mes propos ce jour : « la jeunesse
tchadienne est déboussolée par ce que elle n’a pas de modèle
pour
suivre. Le Tchad pour son développement a besoin d’un
Nelson Mandela, d’un Thomas Sankara, d’un Alpha konaré. J’ai
cherché dans la passé
et dans le présent en vain. Mais cet orateur (Enoch),
nous pouvons en faire un modèle ».
Quel retournement de situation trois ou quatre ans
plus tard ? je ne veux pas revenir
sur déboires privées , mais
après votre nomination au gouvernement, vous lancez dans les journaux à l’adresse des journalistes
« je ne vous ai jamais dit que je ne vais jamais travailler
pour l’Etat », ma naïveté a été
cruellement mise à jour. Oui, je n’avais pas compté avec la
versatilité des hommes publics tchadiens. Mon extraordinaire
Enoch n’est pas différents des
autres tchadiens : courant pour leurs propres
intérêts, changeant de camps comme on change de chemises. Enoch n’est pas différents des
autres tchadiens qui peuvent
sacrifier
à tout moment leurs
idéaux contre les postes ministériels ( Abderaman Djasnabaye,
le porte parte parole de la force vive vient d’ être ajouté
à la liste des ministres , par un décret additif). Vous avez
déçu
nombreux jeunes comme moi qui ont cru à un moment
donné en vous. Il
a suivi le pas de
Gata Gali Gothé qui de compromissions en compromissions a fini
pour se réduire au silence.
Sur l’échiquier politique,
Gali ne représente que sa petite famille dont il est
chef. Que dire de Abderaman Koulamala qui se considérait comme le pere de la jeunesse
tchadienne mais une fois devenu ministre, il disait aux
étudiants que la bourse
d’étude n’est pas un droit mais une aide
et que le gouvernement est libre de s’en acquitter ou pas. Il
poussait son ignorance plus loin en disant que les bourses
d’études sont des dépenses publiques non productives.
Pourtant, on dit que « la jeunesse, c’est l’avenir » et « que
l’homme est au début et à la fin
de tout développement ». Non,
la liste des hommes publics caméléons tchadiens est
longue et pour
revenir à vous Mr Enoch, vés écrits que je lis ces derniers temps poussent
visiblement à redorer votre image, pourtant salie à jamais.
Non les amis,
l’opportunisme et le manque de vision communautaire
sont les principaux maux qui tuent le tchad. Ils sont pires
que les armes feu que les occidentaux nous vendent pour nous autodétruire.
Mr Enoch, vous n’avez pas encore tout perdu mais
promettez que cette fois
ci, c’est un combattant à vie des droits de l’homme
que vous voulez être. Promettez aussi qu’aucun poste
politique ne peut vous dévier de cet idéal. Quant à moi, je
vous jugerai à l’œuvre car pour
la première fois,
on peut me pardonner ma naïveté, mais deux fois
deviendrons inexcusables.
Observateur de la vie politique Tchadienne.
Ndjamena, Tchad
Je souhaiterais que cette lettre soit publiée sous anonymat
pour sauver
ce qui reste encore de
nos relations avec l’intéressé
16/09/2005
Ce Tchad qui se dissèque
L’exploitation du pétrole
tchadien est sans doute venue forcir l’abîme des misères de
la majorité de la population. Du miracle attendu, on
s’astique les yeux devant le mirage disparu ! Les pauvres
s’appauvrissent dans leurs efforts de s’ajuster à un niveau
de vie qui s’est élevé sans raisons apparentes.
Conjointement, l’affront de la minorité bourgeoise se fait
plus arrogant. Un minuscule groupe de farfelus, d’arrivistes
et d’opportunistes font la loi et règnent au vu et au su du
reste du monde, mais il faut accuser les victimes qui font
les marchepieds de ces égoïstes. Voilà deux groupes qui
vivent deux différentes réalités dans les mêmes
environnements. La kermesse du désordre au Tchad s’empire au
jour le jour avec Idriss Deby comme garant. Ainsi, pour se
la couler douce, le parrain a désigné la presse privée comme
son bouc émissaire et lui fait la chasse aux sorcières.
Quatre journalistes ont été lâchement arrêtés et condamnés à
différents termes en prison pour le délit d’avoir fait leur
travail.
Deux ans d’exploitation déjà mais l’électricité reste un
luxe, l’eau potable demeure cérémoniale, les voies
praticables commencent et finissent dans des zones
délimitées à N’Djamena et l’accès aux soins primaires un
privilège réservé pour ceux qui ont des liaisons. A ceci
s’ajoute la probabilité d’une famine hélée par une mauvaise
récolte. Il n’est nul besoin de pondérer l’accablement de la
majorité de la population en leur imposant une candide
peinture née du plumeau d’une poignée nantie.
La Banque Mondiale reste « très préoccupée par les
conclusions du rapport du Collège de contrôle et de
surveillance des ressources pétrolières (CCSRP) au Tchad »
selon Jeune Afrique l’Intelligent, car la transparence dans
la gestion des revenus financiers demeure en fait une utopie
dans sa majeure partie. Les secteurs dits prioritaires dans
l’allocation de la manne pétrolière continuent à trottiner
dans leur trajectoire précoloniale avec leurs services
rudimentaires et superficiels.
Il ya des moments ou le découragement anéantit toute
initiative et tout désir de faire la différence. Quand les
luttes semblent vaines, quand elles nous transforment en
ennemis jurés ou en personnes indésirables dans nos milieux
de vie, l’abandon s’érige en ultime issue de secours. Mais
pas si vite. L’échec appartient à ceux qui abandonnent. Pour
nous, le soleil ne fait que se lever et nous nous attèleront
à changer de tirs, bon gré ou mal gré.
Evelyne Mayem
|
13/09/2005
Chadian have right to rebel against to tyranny
|
 |
“If you strike at, imprison or kill us, out of our
prison or graves, we will still evoke a spirit that will
thwart you, and, mayhap, raise a force that will destroy
you. We defy you! Do your worst”.
James Connolly
I am pleading the
Chadian people (political opposition parties, military
movements, and the democrats, and elites,
nationalists-progresses) to unite |
|
their efforts to
stand against tyranny and antidemocratic regime for
the national interests. I think nothing matters now
except beating Deby. It has been proven that if we
open a quarrel between the past and the present, we
shall have lost the future. Let the personal quarrels
be forgotten, and let us keep our hatred for the
common enemy. Let ethnical, tribal, regional and
parties or movement or individual interest be ignored,
let all our energies be harnessed, let the whole
ability and forces of the Chadian nation be hurled
into the struggle.
Every Chadian
leader or individual against to the anti-democratic
Deby and tries each days to fight the tyranny shall be
respected. The regime by arresting the journalist, it
has been deliberate policy to try to destroy the basic
tenants of human rights which is matters of life and
death for every nation. We should speak and act
against those inconsistencies to end the further
shedding of blood and continuance of needless
suffering of our nation.
I am asking Chadian
nation to give
financial and moral support to those independent
papers or even organize peaceful rally to show
sympathy for those who struggled with their pens for
the national interest. For those who are paying high
prices by accepting the prison and being the voices
for those do not have voices to be heard. I hope that
it is not too late. I am very much afraid that it is.
We could do our best to demand their release without
delay by all mean is necessary.
We are the people we have the power, we must fight to
establish the reign of law and to protect our
liberties, dignities and freedom from any kind of
tyranny. One language is understood to Deby is a used
of force. Our lack of struggle against dictator would
mean an age of barbaric violence, and be fatal not
only for our generations but also for the generations
to come. Please permit me to quote Winston Churchill,
when he said, "A one man state is no state. It is
enslavement of the soul, the mind, the body of
mankind." Deby brute will had assassinated or killed
the Chadian elites, imprisoned the journalist and
exiled the best Chadian civil servants. I believed
that Deby regime has destroyed people drives and the
minds of our nation could be cowed be the will of this
man, then our values were broken irreparably.
Furthermore, the reporters whose have been arrested by
court or will of one man, their fault is that they
stand for free way of life. It is a life that death to
metric tyrant regime. When we look inside the regime
absolute rule, Chadian people have no reason to doubt
the justice of our cause.
I am inviting all Chadian to fight this regime that
one’s of the worst regime in the face of the earth or
Chad had ever known. I am quite sure, that wars are
won by superior will-power. Now, we will wrest the
initiatives from the brutal dictator Deby and impose
our will on him. History has showed, in struggle
against tyranny, one cannot wait to have everything
perfect, but must fight in relation to the regime’s
strength and plight.
One last comment,
Chadian people answer if they wanted to know whether
they were not inherited dictator by dictator or living
in democratic way with current regime: Tyrant Deby!
You are one who confessed and prophesied to have
brought to Chadian people “neither gold nor diamond
but democracy”. To be true to one’s word, please
permit me to give you a standard democratic test, in
which is summarized 14 years of your absolute rule!
Perhaps, in your own words implied “Demo=accrue”!!! By
the way, here the test is before you:
Is there right to
free expression of opinion and of the opposition and
criticism of the government of the day?
Have the people the
right to turn out a government of which they
disapprove, and are constitutional means provided by
which they can make their will apparent?
Are their courts of
justice free from violence by the executive and from
the threats of mob violence, and free from all
association with particular political parties of the
regime?
Will these courts
administer open and well-established laws, which are
associated in the human mind with broad principles of
decency and justice?
Will there be fair
play for poor as well as for rich, for private persons
as well as for government officials?
Will the right of
individual, subject to his duties to the state, be
maintained asserted and exalted?
Is the ordinary peasant or work person, who is earning
a living by daily toil and striving to bring up a
family free from the fear that some grim police
organization under the control of single party, like
the ANS, started by the tyrant Deby, will tap him on
the shoulder and pack him off without fair trial to
bondage or ill-treatment?
I am appealing
Chadian people to rally and denounce this corrupted
regime that have no respect for us, steep on us,
murdered us and abused us, therefore we are no obliged
to let those act of irresponsibility’s and
un-rightness’ continue to deprive us. In other hand, I
am quite sure that, democracy can not be picked up in
the street by a gang of bandits from the forests or
mountains or from the countryside who think that by
violence they can govern the country. Finally, I hope
the time is not far off when one statesman able to
unite all worse and educated men of all this country
and establish a uniform civil society based on the
principles of the justice, democratic and equal
opportunity for all Chadian disregard regional, tribal
and confession, which is only are tunes and which is
only can lead Chadian to happiness.
In Toronto, September 5, 2005.
Said by an independent person, Gourbal Djiddi
Nokour
gourbal@hotmail.com
|
05/09/2005
Réaction à l’article de E.Djondang : Deby est-il si fort
qu’on le croit ?
Le très controversé amendement de la constitution,
la récente reddition du MDJT de Hassan Mardegué et la
condamnation des journalistes viennent d'interpeller plus
d'un jeune tchadien sur l’éventualité d’une alternance
quelconque au Tchad. Deby vient de réussir son énième coup,
se contente t-on de dire. Le pessimisme est donc de rigueur
et l’espoir s’émousse chez tous les compatriotes soucieux de
l’avenir de notre pays. Le cri strident du désespoir s’est
fait plus que jamais sentir. On s’en prend tantôt à
l’opposition démocratique, tantôt aux politico-militaires,
tantôt aux zakhawa en général ou toute autre entité
susceptible de contribuer à la pérennisation du règne
phénoménal d’Idriss Deby.
Cette situation d'incertitude stressante sur le
devenir sombre de notre pays sous la direction d'un homme
qui n'est pas prêt à lâcher prise après 15 ans de règne
catastrophique, décourage plus d'un Tchadien épris de
changement.
Dans cette contribution, nous essaierons de
trouver les raisons de ce pessimisme quant à l'éventualité
d'une alternance politique et le pourquoi de cette
inefficacité de la lutte pour le changement.
Depuis son accession à l'indépendance en 1960,
notre pays le Tchad a connu une série de régimes
autocratiques de Tombalbaye à Idriss Deby, en passant par le
Général Malloum, Goukouni Weddeye et Hissein Habré.
Tous ces hommes qui ont eu l'honneur de diriger à
la destinée de notre pays n'ont rien laissé de nostalgique
au peuple tchadien. La plupart d'entre eux n'ont au
contraire a leur actif que crimes et désolation. Pourtant,
la question que le commun du Tchadien est en droit de se
poser est de savoir pourquoi ces hommes d’État n’ont-ils pu
trouver rien de mieux que de laisser à leurs pauvres
concitoyens un mauvais souvenir de leur passage?
Cette récurrence dictatoriale a eu et continue
d'avoir des effets néfastes sur l’état d’esprit du citoyen.
Las d'une succession de pouvoirs caractérisés par
des tendances dictatoriales plus ou moins semblables, les
Tchadiens arrivent à la conclusion que le Tchad ne connaîtra
jamais de Président intègre, capable de prioriser les
intérêts nationaux par dessus tout. Au contraire,
l'expérience a montré que les Tchadiens ont eu la malchance
d'être dirigés par des individus mégalomanes, aux ambitions
démesurées et aux méthodes répressives.
La dernière en date est le règne d'Idriss Deby
qui, en plus de défauts ayant caractérisé ses prédécesseurs,
brille par sa médiocrité, son mépris de la chose publique et
de la dignité humaine. Excellent fossoyeur de troubles,
Idriss Deby excelle dans l’art de diviser pour régner,
d’appauvrir pour dompter et de terroriser pour arriver à ses
fins. Cette politique qui consiste à user de tous les moyens
pour assouvir ses ambitions égoïstes est une méthode abjecte
qui existe depuis la nuit de temps. En revanche,
l’utilisation de cette méthode sous-tend le reniement de
toute notion de dignité et de valeur morale.
Pourtant, cette méthode grâce à laquelle Idriss
Deby survit à la tête du pays pendant 15 ans s’avère très
efficace. Reste à savoir si l’usage de cette arme illégale
pourrait être considérée comme un talent positif qu’aucun
autre Tchadien ne détient à l’exception d’Idriss Deby comme
l’évoquait notre ami Djondang.
En effet, dans une analyse éloquente, Enoch
Djondang se propose de nous dégager les atouts et les
faiblesses du président Deby. Tout en respectant le point de
vue de l’auteur, il serait opportun de relever quelques
points qui rencontrent ma désapprobation, quand bien même
l’article soulève des questions pertinentes.
En relevant les forces de M. Deby que Djondang
appelle pudiquement « les atouts du président », l’auteur
nous retrace l’image d’un président stratège et jouissant
d’une popularité grandissante au sein de l’ethnie Zaghawa
dont il est originaire, qui « connaît les mentalités
tchadiennes mieux que quiconque, que n’importe quel autre
leader politique ou de la société civile. ».
Mieux que quiconque me semble un peu exagéré, mais admettons
qu’il maîtrise parfaitement les mentalités tchadiennes, son
utilisation de cet atout dans la gestion politique de son
règne est certainement loin d’être digne d’un homme
politique chevronné dont l’auteur nous retrace le portrait.
Notre ami nous répondrait certainement que Deby est le plus
fort parce qu’il réussit toujours à disqualifier ses
adversaires politiques et/ou les éliminer physiquement.
Disons que quand on a à sa disposition toutes les ressources
nationales et les forces répressives de tout un pays, quand
on dispose le soutien indéfectible de la France et autres
pays satellites, quand l’opinion internationale ferme les
yeux devant les violations persistantes des Droits de
l’Homme, quand la Banque mondiale et le FMI sont complices
devant le détournement des revenus pétroliers à des fins
personnelles, quand on est un homme amoral, sans scrupules
et sans parole, quand on ne ressent aucun sentiment
patriotique, presque n’importe quel Tchadien pourrait en
faire autant.
Il est important de noter que le résultat d’une
gouvernance ne s’évalue pas en termes du nombre d’années au
pouvoir, mais en termes des réalisations concrètes durant
ledit règne. Il conviendrait donc de souligner que si « tout
chemin mène à Rome », il existe sûrement un chemin optimal
par lequel on arriverait à la même ville dans des conditions
beaucoup plus avantageuses. La tactique selon laquelle
« tous les moyens sont bons » pour se maintenir au pouvoir
est une piètre politique de dernier recours des dictateurs.
Puisque l’usage de la force fait taire et l’argent renoue
les relations, on pourrait facilement deviner la suite.
L’auteur continue la promotion des forces du
président en allant jusqu’à affirmer que M. Deby est le
président qui a bénéficié le plus popularité au sein de son
ethnie à l’exception d’Hissein Habré : « la solidarité
active de son ethnie ne lui a jamais fait défaut. ».
Cependant, il prend la peine de souligner une minorité dissidente qui serait restée
marginale. Sur ce point je donnerai raison à Djondang, car
pour quelqu’un qui connaît mal le milieu Béri, il serait
tenté facilement de croire qu’Idriss jouit d’une popularité
au sein de son ethnie qui n’est en réalité qu’une pure mise
en scène destinée à la consommation des esprits non avertis.
En vérité, Idriss Deby est le président le plus impopulaire,
non seulement au sein de son ethnie, mais aussi dans son propre clan, que
le Tchad ait connu.
L’apologie du président atteint son paroxysme
quand l’auteur affirme clairement que Deby est apprécié des
« politico-militaires français » parce qu’il est redouté de
ses adversaires politiques : «Même en exil, il ne faudrait
pas croire échapper facilement au poing du Général Idriss
Deby. Seul Dieu pourrait vous protéger si vous êtes dans la
ligne de mire et non pas vos mille précautions». En tenant
des tels propos, j’espère que l’auteur ne sensibilise pas
les Tchadiens à la reddition et au défaitisme.
Par ailleurs, Djondang aurait pu être plus
convaincant en parlant plutôt des intérêts français. Selon
mon humble avis, si Deby est aujourd’hui choyé par les
gaulois, c’est parce qu’il est un président
sans foi ni loi, facilement manipulable,
antipatriotique et donc prêt à hypothéquer toutes les
ressources du pays en échange de son maintien au pouvoir.
Quant à l’affaire de la bande d’Aouzou que notre ami ajoute
à l’actif du président Deby, rappelons que cette affaire
était déjà portée à la Cour de la Haye avant l’accession de
ce dernier au pouvoir.
L’auteur s’en prend également à l’opposition
démocratique dont il
critique
le retard sur la situation politique et qualifie de « marque
de naïveté indélébile » que de s’en prendre à la personne de
l’ambassadeur. Notre défaut à nous les Tchadiens, ce qu’on a
toujours peur d’exprimer ce que l’on pense. Pourrait-on
m’expliquer ce qu’un opposant démocratique gagnerait en
ménageant la France surtout quand cette dernière a une
grande part de responsabilité dans la situation actuelle du
pays. Cabri mort aurait-il encore peur de couteau?
Rappelons que le règne d’Idriss Deby est aussi
l’ère de toutes les illusions. Ainsi, on se réveille un bon
matin et songe à devenir président, (à défaut ministre), car
Deby aussi l’est devenu sans aucune formation politique ni
diplôme. Pourquoi pas moi ? Alors, on forme un petit club
qu’on appelle parti politique. Ce dernier pourrait être
vendu à tout moment en échange d’une villa, d’une bagnole…
Mais en attendant d’être invité à la soupe, on dénonce tout
ce qui nous entoure et on crie fort pour faire entendre sa
voix le plus loin possible. Aussitôt qu‘on renifle l’odeur
de la soupe dont on dénonçait autrefois le cyanure, on
change de ton et de langage.
Et on s’accuse les uns les autres de n’avoir rien fait pour
changer les choses. Dans tout ça, où se trouve
l’autocritique ? Si nous voulons réellement changer les
choses, nous devons d’abord maîtriser nos propres pulsions
convoitantes avant de jeter le tort sur les autres. La
solution contre la dictature reste dans la lutte continue,
le refus de la collaboration et la désobéissance civile
d’une part ; d’autre part, elle réside dans le défi de la
pauvreté et de la peur. La solution à notre problème ne
saurait venir d’ailleurs.
Au Tchad, on donne l’impression de vivre dans un
océan de loups enragés et des vipères venimeuses, mais en
réalité, je ne crois pas que notre pays soit composé que des
hommes de mauvaise foi, des peureux, des hypocrites et des
opportunistes. Il y a aussi des hommes intègres, courageux,
conscients de leur devoir patriotique qui luttent sans
relâche en dépit de leurs moyens limités. C’est en cela que
nous devons louer les efforts de ces concitoyens et non les
décourager en tenant des propos pessimistes.
Souvent, nous les jeunes, avons tendance à accuser
nos aînés de ne rien faire pour apporter une solution à la
crise, mais qu’avons-nous fait nous-même de significatif
pour le pays sinon que de chercher à collaborer et à
s’enrichir illicitement ? La preuve, aujourd’hui, la
majorité des multimillionnaires tchadiens ont moins de 40
ans. Le rôle de la jeunesse ne serait-il pas de
révolutionner les esprits en étant à l’avant-garde de la
lutte pour le changement?
En définitive, Idriss n’est pas fort, ce sont les
faiblesses des tchadiens (absence de réalisme politique,
manque de confiance en soi, pratiques tribales…) qui rendent
la lutte inefficace. Par conséquent, c’est à nous de
transformer nos faiblesses en forces en s’acceptant les uns
et les autres tout en demeurant réaliste et objectif.
Abakar Mahamat Ali
29/08/2005
Si j’en juge d’après mon expérience
 |
Peuple Tchadien, tu viens d’essuyer encore un affront.
Il est certainement temps que désormais, tu te mettes
debout comme te l’exige ton Hymne National. Debout comme
un seul homme, comme une seule femme, lèves ta tête pour
recréer ton avenir. En effet, après 14 ans de mensonges,
de tromperies, de pillages, il est temps d’abandonner
les illusions consistant à s’attendre à l’établissement
de la démocratie de la part d’une personne arrivée au
pouvoir avec l’assistance étrangère, vérité qui avait
valu déjà, il y a quelques années, des ennuis au journal
Ndjamena-Hebdo. Car |
|
l’emprisonnement des journalistes aujourd’hui est une
atteinte grave à la liberté d’expression dans un pays
supposé démocratique. |
Peuple Tchadien, il est certainement temps que Monsieur le
dictateur Deby, rende compte de tous ces crimes commis
contre ceux qui croyaient en la démocratie, aux droits de
l’homme, ou à un Tchad plus juste.
Certains assassinats sont restés non élucidés, une
décennie après qu’ils aient été commis et les assassins
libres, narguant les parents de victimes. Aujourd’hui, la
violence cautionnée par le sommet s’est étendue aux
enlèvements et viols des jeunes filles et jeunes femmes
d’autrui, à la confiscation des biens et à l’arrestation des
journalistes, derniers remparts de la défense du Citoyen !!!
Et ce n’est bien sûr pas la première fois que des
journalistes sont arrêtés pour avoir écrit sur les errements
du régime. Le détournement de justice auquel les Tchadiennes
et Tchadiens viennent d’assister, avec le soutien direct et
actif de l’Ambassadeur de France qui ne s’est pas dérangé en
s’ingérant de manière aussi flagrante et insultante le 14
juillet dernier doit interpeller tous ceux qui aspirent à la
démocratie dans notre Pays. Il y a lieu de se demander si
ces journalistes ont fait que les parents du président qui
ont pris les armes ou se sont retirés à maintes reprises,
tantôt dans les grottes de l’Ennedi, tantôt a n’djamena et
qui, après négociations et ralliements, se sont vus
attribuer
des grades et postes « juteux » ? Est-ce que le
« crime » des journalistes dépasse, en gravité, le cas des
membres de la famille présidentielle qui ont fomenté un coup
d’Etat le 16 mai 2004 ?
Les Tchadiens devraient comprendre aujourd’hui que cette
tendance à se tenir silencieux parce que c’est une affaire
de journaux indépendants
ou tout simplement de « Sudistes » est une attitude
dommageable et condamnable. Le Président l’a souvent et si
bien utiliser contre les Tchadiens. Pourquoi doit-on
appliquer différentes règles, différentes lois alors que
l’on parle de l’égalité des citoyens devant la Loi
tchadienne ?
Il est aujourd’hui temps de comprendre que les tchadiens
nationalistes, progressistes et démocrates nous sommes
de connivence avec les journalistes emprisonnés et
bien sûre que « oui »
nous sommes unanimes ; de Baibokoum à Aozou en
passant par Kanem et Lac, Batha, Ouaddaï et Chari-Logone,
Mayo-Kebbi, Tibesti-Guera, Moyen-Chari-Salamat et Biltine,
tel un corps pour le faire ; car quand un membre du corps
souffre, c’est le
corps tout entier
qui souffre ; une partie faisant appel à l’autre à
cause de l’insomnie ou de la fièvre. Nous voudrions encore
prendre à témoin la communauté nationale et internationale à
travers les partis politiques, les associations de la
société civile, les mosquées et églises, les missions
diplomatiques
accréditées au Tchad, les ONG pour de dénoncer cette
politique discriminatoire et divisionniste qui est imposé au
peuple tchadiens. Je voudrai demander à la communauté
internationale d’exercer leurs influences et libérer ces
journalistes qui sont arrêtés injustement, immédiatement
sans conditions.
Pour conclure, Le phénomène Deby ! Vous ne pouvez pas
échapper la justice populaire et serez puni pour les crimes
que vous entraine de
commettre en pleine jours, par exemple
l’assassinassions l’homme de la justice et droits humane
Joseph Behidi, Al-hadj Issa Gourane, Bichara Digui Degui,
Bisso Mamadou, Adoum Acyle, Khafine Chadallah, Bâcher
Moussa, Goukeni Guet, Abbas Koti, Docteur Guetti, Youssouf
Togoimi et liste longue et j’en passe, mais a cela s’ajoute,
par exemple en arrêtant des journalistes, en tuant leurs
frères, en enlevant leurs filles ou
en confisquant leurs biens?
Fait à Toronto le 27 Août 2005
Dite d’une personne indépendante Gourbal Djiddi Nokour
gourbal@hotmail.com
19/08/2005
Pourquoi Idriss
Deby s’accroche
au pouvoir !
Selon la constitution dans son article 61 qui devait
empêcher Idriss de se présenter à la prochaine élection
présidentiel, Il y a aussi la pertinente question de sa
gestion des biens publics. Durant ces 14 du pouvoir
totalitaire Idriss deby et sa bande clanique n’ont que
piller et s’approprier des biens de l’état. Idriss Deby , de
pat sa gestion actuelle, a fait du Tchad un pays ou
l’irresponsabilité et médiocrité sont devenu des critère
d’excellence. Cela dit, les tchadiens doivent voter NON a
l’éventuelle modification de la constitution qui ne serait
qu’une sanction logique pour Deby et sa gestion qui fait du
Tchad le pays le plus corrompu du monde.
En prenant le pouvoir
en décembre 1990, Deby avait apporter un soulagement au
peuple tchadiens qui sortent d’une odieuse dictature et la
promesse d’une démocratie. Tchadiens se sont permis le rêve
de la liberté et d’une vie meilleure. Hélas très vite,
l’espoir s’est éteint, et le pays sombre chaque jour dans
une situation de plus en plus catastrophique.
Aujourd’hui , l’épouvantable
état du Tchad résulte de l’attitude prédatrice de Idriss
Deby et sa bande. Parcequ’ils n’ont jamais cesse de razzier,
ruinant un pays déjà meurtri par la pauvreté. Dans
leur quête d’assouvir a tout prix leurs ambition
personnelles, ils ont fait de l’occultation et de la gabegie
les fondements de leur politique.
Au plan politique, la gestion
opaque et mafieuse de l’économie au détriment des intérêts
tchadiens est sans précèdent. Tout les rouage de l’économie
(ministères, banques, sociétés d’État, projets. etc) sont la
quasi-propriété privée des parents et des proches de Deby.
La privatisation des entreprises publiques, le projet
pétrole, comme les reformes financières ont exclusivement
profite a ces derniers en faisant des certains des
milliardaires. Les revenus de la manne pétrolière
n’ont amélioré le quotidien des tchadiens d’un liard. Même
s’il est encore tôt d’évaluer ses dividendes.
Au plan politique, le
régime clanique et barbare de Deby n’a pas non plus hésite a
se lance dans la persécution des tchadiens. Des graves
violations des droits de l’homme ont étés ainsi commises:
exécutions sommaire et extrajudiciaires, assassinats
,enlèvements, arrestations arbitraires, intimidations et
extorsion, etc. Il y a eu des noms qu’on citera toujours:
Ms. Behidi, Bisso, Mamadou, Issa Gourane, Bichara Digui,
Laoken Barde Abbas Koti, Dr. Guetti Mahamat, Brahim Selgue;
des evenement qu’on ne peut les oublier: la répression 13
octobre 1991, le massacre 14 août 1993 a Gniguilim, etc.
Beaucoup des innocents ont été exécutes par Deby.
Au plan institutionnel, l’absence
de la légitimité est aberrante, tout les pouvoirs sont entre
les mains de Deby. Une assemblée caricaturale, une chambre
d’enregistrement sans véritable débat politique ou les élus
s’ennuient a mourir. Une justice de sa force de coercition,
prompte a frapper ceux qui ne peuvent ouvrir certaines
portes. Une classe politique asservie, agrémentée d’une
navrante opposition. Et surtout une armée foncièrement
tribale a la solde du régime de Deby.
Au plan social, la
santé et l’éducation son laissées pour compte. Les
conséquences sociales de cette sont outrageantes. Dans les
hôpitaux les patients continuent a mourir parce qu’ils
n’ont pas le 2000fr Cfa pour les consultations. Comme si les
maladies était prévisibles! Combien d’étudiants tchadiens
croupissent dans la faim et la misère loin de leur parents?
Combien ont connu le décrochage scolaire au pays?
Aussi rien de concret n’a été fait
pour améliorer les conditions de vie d’une population dont
la majorité vit sous le seuil de la pauvreté. Le minimum
comme l’eau potable et l’électricité se trouve être le cadet
de soucis de nos princes. Bref toute la gouvernance de ce
régime reste jalonnée par des pratiques dignes des échalas
des mafias sicilienne: des mascarades électorales, des
détournements, faux et usage de faux, des privatisation
bidons, gestion familiale de la chose publique, etc. Dans
ces conditions, rien ne favorisera la restauration d’un
État, encore moins d’un État véritablement démocratique.
Idriss Deby a immole l’âme du
pays, avili toute la classe politique et veut se pérenniser
au pouvoir en dévouant l’article 61, se placer ainsi
au-dessus de la Loi Fondamentale. Une façon lapidaire
d’affirmer la primauté de sa personne sur le droit de tout
les autres tchadiens. Certes, une constitution est
susceptible de modifications, mais changer face a un bilan
aussi médiocre, faudrait-il nécessairement exhiber l’article
61 de la constitution pour exiger le départ de Deby? Non, le
mâle est fait pas d’autre chance pour Deby. Il doit partir
et nous devons faire savoir cela autant que possible, il
serait tout aussi important qu’il agisse en conséquence !
Idriss NGarnim
01/08/2005
Appel à la détresse
Tchad aux tchadiens, conscientisons nous à la situation
actuelle de notre pays, la crise de la conscience ne sera
que le développement des germes virulents plantés alors dans
les esprits et les cœurs.
IL y a des causes générales, soit morales, soit physique ;
nous devons faire face et réagir par n’importe quel moyen,
si le hasard d’une bataille a fait de Deby un président qui
a ruiné un Etat, alors l’allure principale, causes générales
entraîneront avec elle tous les accidents particuliers. Le
Tchad est discrédité de sa dignité, de sa souveraineté, de
son Etat en générale par un homme sans ambition et objectif
politique, faible d’esprit, vite
manipulable, aucune sens de responsabilité la
preuve, son bilan depuis 15 ans au pouvoir tout est négatif
avec une politique égarée, il a toujours duper le peuple,
Jamais dans l’histoire de notre pays, la fracture sociale,
l’injustice, le régionalisme, le tribalisme et l’éthnicisme,
n’ont connu un telle propension. Ils sont érigés en système
de Gouvernement. Jamais les Masses Populaires
n’ont connu une telle paupérisation (maladies,
analphabétisme, famine…) avec pour conséquence une
déshumanisation de la société.
Ce écurant de voir ce pays sombré dans le Ko et nous les
autochtones fuient nos devoir de patriotisme sous prétexte
que la guerre n’est pas une solution en laissant des
paillards soudanais pillent nos biens, sèment des désordres
sociale. Quelle est la solution alors ? Puisque la
constitution sera changée par n’importe quel moyen et peut
être qu’il fera de son fils le futur président du Tchad.
Reposons nous mille fois la même questions quel sera
l’avenir du Tchad sans une intervention de notre part et
soyons objectif dans nos combat je déplore aussi les
quelques tchadiens et organismes manipulés, corrompus par
l’occident de poursuivre Habré a la justice international,
soyer nationaliste honnête, s’il y aura justice, c’est au
Tchad et par des tchadiens qu’il sera juger et non et par
des blancs. Si tous les institutions étaient loyale et
confiant comme vous le prétendez (ligues de droit de
l’homme, ONU, justice de la haie ...) est ce que George w.
bush violera la charte des Nations Unies et frappera l’Irak
.ou encore la colonisation, la traite négrière, et les
génocides en Afrique (Rwanda),la discrimination, le racisme,
le sida, le yebola (comme arme biologique utilisé contre la
démographie africaine) ce ne sont pas des crimes contre
l’humanité tout simplement parce qu’il sont au dessus de
leurs lois il est temps de prendre conscience et de résoudre
nos problèmes national et africain. Pour rafraîchir vos
mémoires courte sachez que Hissein Habré nous a sauvé de
l’impérialisme libyenne, et les néocolonialismes et
aujourd’hui grâce à lui le Tchad est dans sa globalité,sur
le plan politique international, nous sommes classé entre
temps parmi les dix premier pays, il était président
honorable autocrate, charismatique, nationaliste, souverain,
il se toujours battu pour l’intérêt de son pays. A
son arrivé au pouvoir, le Tchad est déclaré Etat pire que
néant sur tout les plans, économique, sociale et
infrastructure, sans oublié la famine en 1984 avec sa
politique agricole, nous sommes arrivés à l’autosuffisance
alimentaire, le prix des produits premières nécessités sont
contrôlés par l’Etat, malgré la contribution à l’effort de
guerre, et le demi salaire les tchadiens avaient le pouvoir
d’achat, une dérapage politique a toujours existé par tout
dans les pays du monde. Laisser moi vous dire aussi que si
Pol Pot et Hitler sont des dictateurs H. Habré est loin de
les ressemblés et si la nuance entre le despotisme et la
dictature est absurde pour vous sa m’étonnerais pas de vos
pré jugement sur Habré ; l’africain n’a jamais voulu le
respect, il cautionne toujours sur la corruption, le
détournement, la manipulation et la domination qui sont
aujourd’hui le conséquence de la mal partition de l’Afrique
noire malgré la potentialité de nos ressources,nous
resterons toujours affamés,quémandeurs,marginalisés
le dernier du planète bref pourquoi les bon
présidents africains ne restent jamais tel que thomas
sankara, Habré si ce dernier était parti c’est tout
simplement les intérêts stratégiques de la France au Tchad
étaient menacer et il voulait Renégocier les accords dits de
coopération signée avec la France depuis la fausse
indépendance et Fermer toutes les bases de l'armée coloniale
française sur le sol national,puis le désaccord avec
Mitterrand au Baule sur l’impositions de l’instauration de
la démocratie occidentale en Afrique Pour la France cela est
inacceptable et son ex-protégé doit quitter le pouvoir .et
entre temps Deby était déjà au maquis pour de raison
purement ethnique et la France savais pertinemment que Deby
n’a ni ambition ni programme encore loin d’être digne,
loyale, honnête, souverain pour son pays, il ne sera que
leurs pions pour protéger leurs intérêt et les désordre
sociale,économique au Tchad et en Afrique.
Mes chers frères compatriotes tchadiens tchadiennes de loin
où de prés je vous rappel que
nous avons un devoir, une obligation a renversé
cette situation humiliante à tout prix et Sacher que chaque
citoyen a un pouvoir même s’il est limité.
Souradj
Oumar sakine
souradjos@yahoo.fr
|