10/05/2006
Alwihda semble se tromper de combat !
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La bonne utilisation de l’image et la diffusion automatique de
l'information sur le Web, renouvelle de façon fondamentale, la
délicate question de l’éthique de l’information et de la
déontologie journalistique. Aujourd’hui, toute la
problématique à cet-égard, est cristallisée, par celles et
ceux, qui deviennent moyennant la magique toile
« Internet » et du jour au lendemain, des journalistes à
part entière, sans avoir au préalable, la moindre |
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formation quant à l’éthique et à la déontologie qui régissent
le journalisme. Laquelle problématique semble d’ores et déjà
atteindre des profondeurs inquiétantes ! D’où, la nécessité
impérative, d’ouvrir sans délais, un débat public, sincère,
serein et sérieux au sujet des limites journalistiques
permises moralement parlant. A titre d’exemple et afin
d’illustrer ladite problématique, faisant par ailleurs,
l'objet de mon intervention, examinons, dans le cas qui nous
intéresse aujourd’hui, le site Internet Alwihda qui
dans l’éventualité où, un minimum du sérieux est témoigné,
aurait pu être considéré comme étant la voix audible de
l’opposition et de la diaspora tchadienne. |
Toutefois, force est de constater que malheureusement, cet espace
«Alwihda» généreusement dédié aux palabres populaires
contient également, les germes de véritables dérives
journalistiques incommensurablement lamentables. Lesquelles
mesquines dérives, consistent à publier épisodiquement des :
articles calomnieux sans auteurs, des mensonges infiniment
répétitifs, des images choques hors contexte, des machinations
malsaines montées de toute pièce etc. Négligeant délibérément
ainsi, de se soumettre à quelconque règle d‘éthique et de
déontologie journalistique. Dès cet-instant, à mon humble avis,
des grandes précautions de réserve aiguë s’imposent aux
internautes tchadiennes et tchadiens. Seules ces précautions
d’usage nous permettent désormais de nous forger une idée crédible
ou du moins indépendante. Autrement, à qui avoir recours si celles
et ceux qui prétendent nous informer objectivement, ne font en
réalité que nous balancer incessamment leur haine maladive au
plein figure ?
Par ailleurs, nous savons tous pertinemment que, la toile lance
aujourd’hui, des nouveaux défis aux journalistes tchadiennes et
tchadiens à l’instar de leurs condisciples à travers le monde. Par
les nouveaux espaces d’enrichissement des contenus et des libertés
qu’il permet, la toile peut être considérée comme l’outil
incontournable au service du journalisme moderne. Cependant, elle
présente également pour chaque face positive, un revers dangereux,
ses innombrables défis en sont la meilleure illustration, parmi
tant d’autres, nous pouvons souligner ici : la compétitions
aveugle et infernale entre les sites traitant l’ actualités
tchadienne. Vous l’aurez assurément constaté, combien cette
compétition omniprésente est rude ! Cependant, est-il
franchement correcte de la part d’Alwihda de nous raconter
quotidiennement n’importe quoi, quitte à mentir, afin de gagner
cette curieuse compétition qui n’a jamais dit son nom ? A quoi bon
d’être le premier site à apprendre aux internautes une nouvelle
qui dans l’heure qui suit s’avère manifestement erronée ? La
véracité de l’information ne relève t-elle pas de la crédibilité
journalistique ?
Des articles incomplets et sans auteurs, des images étranges et
hors contexte, c’est encore Alwihda ! En tant que lecteur
régulier d’Alwihda, je suis extrêmement indigné, par le
palpable manque du professionnalisme et du sérieux, régulièrement
témoigné, par ce site aux goûts insoutenables. Dans sa
perpétuelle course effrénée contre la montre, Alwihda, nous
invite à lire non seulement des articles sans tête ni queue
ni auteur mais aussi des articles dont la publication
n’est pas encore achevée ! Pourquoi autant de précipitation ?
Plus saisissante encore, depuis quelques semaines, croyant avoir
enfin trouvé l’idée magique permettant de mobiliser son lectorat,
le site Alwihda accompagne ses articles déjà suffisamment
alarmistes, avec d’images qui sont certes poignantes mais
complètement hors contexte. Ainsi, comme beaucoup de lecteurs
assurément, j’ai eu le droit de voir des macabres images des
personnes, très probablement d’Iraq, sauvagement massacrées,
cruellement coupées en plusieurs morceaux et une autre image toute
aussi apocalyptique, d’une malheureuse femme noire
irrémédiablement affamée avec son enfant aussi mortellement affamé
et succombant dans ses bras. Reste à savoir exactement maintenant,
quel message veut-on transmettre en publiant ces abominables
images ramassées de google version tragédie humaine ?
Pour tout dire, je tiens également à condamner, avec la dernière
énergie et de la façon la plus claire qu’elle soit, les
transformations extrêmement outrageuses et mesquines apportées par
Alwihda sur les photos du couple présidentiel tchadien.
Car, la rédaction d’Alwihda semble décidément oublier que
nous ne luttons absolument pas contre la personne de IDI, ça
aurait été tout simplement trop facile et encore davantage facile
de s’exciter contre son jeune épouse Hinda, étant donné que notre
principal combat est plutôt et surtout contre son système
dictatorial à bout du souffle, contre son appareil répressif en
proie au désespoir, contre ses violations récurrentes de
lois constitutionnelles, contre ses politiques autruche en
matière du développement, contre ses approches idéologiques en
matière de gestion, contre ses activités mafieuses en
matière économique et contre son méprisable désire, de gouverner à
vie. Ainsi, il est extrêmement important de rappeler que,
s’acharner corps et âme contre la personne de IDI de cette façon
personnelle et passionnelle, ne peut être hélas interprété
autrement que comme un véritable aveu de faiblesse, sinon, comme
un combat journalistique , sans éthique, inconscient, maladroit,
simpliste et réducteur !
v
Remarque : Je reste naturellement disposé envers celles et ceux
qui veulent contribuer à enrichir, un débat national,
objectif, sincère, serein et sérieux quant à ce sujet précis.
Cependant, que les choses soient suffisamment limpides, je ne
répondrai à aucun lâche internaute fictif, incapable d’assumer ses
propres convictions, qui réagirait suite à mon présent
article, sous couvert d’anonymat ou encore en empruntant des
pseudonymes.
Hassan Abdelkerim Bouyebri
04/05/2006
Une mascarade d’élection
Organiser des élections présidentielles quelques semaines après
les violents combats qui ont opposé le FUC aux forces
gouvernementales relève de l'ineptie et de l’irresponsabilité
politique. Le pays est encore en pleine ébullition politique, où
instabilité et insécurité règnent en maître, ce climat n’est de
bon présage pour l’organisation d’un tel évènement dont l’issue
impactera sur la vie entière d’un peuple. Même si la vie des
tchadiens, n est pas au centre des préoccupations du président
DEBY, le bon sens aurait aimé qu' il reporte à plus tard l'
organisation de cette parodie d' élection, qui n' a de sens que
pour lui même.
Les
tchadiens ont enduré des souffrances pendant plusieurs décennies,
il serait inhumain de se servir d’eux comme boucliers pour parer à
certaines éventualités dont les symptômes sont déjà prévisibles et
considérés comme inéluctables par des observateurs avisés. Le
Tchad n a pas besoin de cela pour changer son quotidien miséreux,
mais ce dont il a besoin, c’est de voir le Général président,
préparer une vraie alternative politique pouvant lui permettre
d’entrevoir le bout du tunnel dans lequel il l'a engouffré.
Pour
des raisons de responsabilités politiques et de probités
intellectuelles, se présenter à des élections présidentielles ou
autres, désertées par l’ensemble de partis politiques de poids, à
l’exception de quelques partis satellites de tradition
guignolesque, est tout simplement inconcevable. Un président de la
république doit être élu par la notion toute entière, et
l’élection doit voir la participation de tous les partis
politiques légaux et légitimes qui alimentent la vie démocratique.
Aujourd'hui ce n’est pas le cas, et il est tout à fait regrettable
de voir le président tenir mordicus devant une telle mobilisation
et communion des partis politiques qui sont, pour le
moins inédites car d’usage dans le milieu politique tchadien la
communion n’est pas de mise.
En
tant que jeune tchadien, épris de justice, de paix et de liberté,
je prends la communauté internationale à témoin quant à l’issue de
ces élections et l’exhorte de s’intéresser à notre pays en faisant
pression sur le Général président pour plus d’ouvertures et de
démocratie.
Que Dieu bénisse notre pays.
TAHIROU Hisseine Dagga
03/05/2006
Alwihda devient AlQAIDA!.
Aller voter n'est
il pas un droit?
Chers frères, toute chose a ses limites, l'appel que vous lancez
ici sur le net «Fatwa de L'Association des Ressortissants du
Ouaddaï Géographique (AROG)» est totalement déplacé. Vous restez
loin en France et vous vous permettez de n'importe quoi en
invitant les enfants des autre aller mourir bêtement ceci me
rappel exactement l'événement survenu à N'djamena il y a de cela
une dizaine d'années des paisibles citoyens ont suivi les conseils
des provocateurs comme vous et finalement vous connaissez le
résultat. Je ne veux pas revenir là-dessus. Moi
personnellement, je suis aussi ressortissant du Ouaddaï et
j'attire l'attention de celui qui se permet de lancer des tels
appels suicidaires et en même temps les responsables d'alwihda de
prendre toutes leurs responsabilités et d'en tirer les
conséquences qui peuvent survenir suite à des tels appels
totalement irresponsables. Finalement j'ai l'impression qu'alwihda
devient exactement comme Radio Kigali avec pour but principal,
incitation à la haine.
Soyez responsables!
Mahamat Ahmat
23/04/2006
Trop, c’est trop, il faut de la nouveauté au valeur,
mais pas des djandjawid!
La chevauchée de
l’armée nationale Tchadienne a déjà déclenché. Cette nuit, du 13
avril les forces armées nationales tchadiennes ont assailli
collision battant le premier accrochage avec les mercenaires
soudanais à N’Djamena pour protection et la sauvegarde de notre
chère patrie en détruisant dans leur tanière les Mercenaires
soudanais qui ne se souhaitaient peut-être pas à consentir une
telle avanie d'entrée. Oui, mais voilà, le président Deby et
l’armée nationale tchadienne n'ont pas de temps à perdre avec des
mercenaires soudanais et les djandawid et contrôle déjà tout le
territoire national, ce qui ne constitue pas un étonnement. "La
population tchadienne" a encore assumé le premier personnage pour
la défense de la patrie avec une forte mobilisation derrière le
président Deby, pour dire non aux soudanais et leur acolyte les
djandjawid. Le témoignage a été étincelant au premier accrochage
au palais du 15 janvier un nombre indéterminé de mercenaire qui
veulent se diriger !
vers le quartier Moursal sont tombé guet-apens tendu par l’armée
nationale tchadienne plusieurs morts, notamment lors d'un second
timbale de flammes (non loin de pharmacie du centre). Les
mercenaires soudanais ont seulement placé le museau à la lumière
lors du combat qui sait dérouler au quartier Bololo, mais les
forces armée nationales ont illico replacé l’ombrage pour finir en
rafale.
Les Colombiens et plusieurs militaires sudistes dirigés par le
commandant Alaram se sont bataillé à Gassi comme des beaux démons
avec 20 Blindés au magnifique entourage de réjouissance Moursalois.
En face, les djandjawid décidé à brûler le quartier Sud de
N’Djamena ont fait ce qu'ils peuvent, se contentant de ramasser
les débris du ripaille opposé et rebrousser chemin. «J'ai beaucoup
de rêves, mais celui-ci est l'un des plus importants qui devient
palpable. J'ai combattu les djandjawid de façon fabuleuse», a
déclaré Djimadoum un jeune Colombien. Les seigneurs de guerre du
Tchad avec leur condottiere ne font pas preuve de dévouement à la
patrie. Le fuc « Front uni pour le changement démocratique » avec
leur mercenaire soudanais sont plutôt Agités par des intérêts
blasés, ils font de cette sale guerre une tête qui n’a rien à
saisir avec l’achèvement de béatitude du Peuple et l’ennui de la
république. Les scènes attristantes qu’ils ont causées à N’Djamena
est une preuve pal!
pable. Avons-nous besoins des soudanais encore sur notre terre ?
Non-merci. Les mêmes qui avaient accompagné hier Deby veulent
revenir aujourd’hui avec le fuc « Front uni pour le changement
démocratique » pour nous étouffés. Les prisonniers sont tous des
jeunes et en plus des soudanais en sont une preuve. Impuissants de
se distancer et de se comprendre et laisser les intérêts égoïstes
de coté pour défendre et libérer la population, les éléments de
fuc « Front uni pour le changement démocratique » avec leur
condottiere ont préféré trahir le chef du fuc « Front uni pour le
changement démocratique » Mahahat Nour. L’avenir de masse ne les
angoisse peu. Ils ne font pas du toute déclaration d’une recherche
honnête de la vraie liberté. Leurs faims exaltées pour le fauteuil
présidentiel et le pillage des biens pour les paisibles citoyens
ont conduit à leur débandade.
Les divisions internes des politico-militaires n’encouragent
aucunement le changement tellement attendu par le peuple. En plus
de la course de fauteuil présidentiel qui dépeint ses agitateurs
elle est sapée par des clivages et des influences, très
périlleuses pour le rendement de son but. Sûrement, des
politiciens et des politiciennes sincères le pays en avait
beaucoup, mais leur bonne volonté est noyée par les appétits des
altérés.
Les seigneurs de guerre doivent formellement abandonner la lutte
armée et à la barbarie. La démobilisation de leurs puissances
militaire et leur mercenaire. La voie de la sérénité est le seul
puisse émerger Notre patrie de l’ouverture, et les Tchadiens de la
peine et de malheur. Tchad n’est pas le Soudan ou un gros village
du Soudan mais un pays ou on doit gouverner plus de 10 millions de
gens à la recherche des gagne-pain honnêtes pour leur distinction.
Trop, c’est trop, il faut de la nouveauté au valeur, mais pas des
djandjawid!
Élisée Danio
FGD-Tchad, Ndjamena
23/04/2006
Opposition et opposants: un ignoble charlatanisme
Entre Deby, la France, l’opposition civile et l’opposition armée,
les citoyens tchadiens sont coincés.
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La France, cette France de nos malheurs, nous séquestre par
son avantage économique et politico-militaire et vient faire
la pluie et le beau temps à son gré dans nos murs. La forme de
néo-colonialisme à laquelle elle s’adonne si aisément est pur
outrage à notre souveraineté et notre dignité nationale. Elle
se forge des positions stratégiques de dominance à travers les
guignols qu’elle nous impose comme leaders afin de se garantir
|
|
la part du lion dans le partage de nos ressources. La France
est juste une opportuniste égoïste et méprisable qui se plait
à semer de la zizanie dans notre peuple pour nous occuper
pendant qu’elle s’adonne à son vil dépouillement. Quels que
soient les termes de marchandages entre nos représentants et
leurs parrains français, il y a lieu de croire que les masses
importent peu dans les négociations. Du moment où Idriss Deby
Itno fait l’affaire de la France et vice versa, le peuple
versera sueur et sang sans changement. |
Les
oppositions politiques qui, à certains moments offrent des lueurs
d’espoir, ne sont que des spectres du néant quand il en vient à
l’action pour le changement. Dans leur course éperdue au pouvoir,
ils se donnent comme objectif de bouter l’imposteur hors du trône,
se laissant prendre au piège de la convoitise du Siège vacant.
Quant à leur goal subséquent, Dieu seul le sait. Les activités de
l’opposition politique civile se résument à des communiqués de
presse sporadiques qui tiennent lieu du moyen par excellent de
lutte. De temps en temps, par souci de briser la routine, ces
opposants appellent à des journées villes morte pour protester un
fait quelconque, mais se pressent de revenir à la routine,
classant ainsi le dossier. Leur effervescence autour des saisons
électorales crée un mouvement de confusion pitoyable qui ne fait
qu’embrouiller leurs adeptes. Le vent des élections leur donne
l’opportunité de régurgiter des diatribes contre IDI le jour et de
lorgner les murs pour lui faire les révérences la nuit. La plupart
de ces clowns de la scène politique sont des traîtres reconnus qui
se poignardent mutuellement dans le dos à la première opportunité.
Leur activisme se limite aux paroles creuses visant à se cajoler
les uns les autres et à endormir la conscience de leurs militants
en mal de changement.
Certains comme Saleh Kebzabo de l’UNDP, célèbre truand et
proxénète politique de grande envergure, a prouvé à mille et une
reprises qu’il ne collecte des militants que pour les immoler à
l’autel du MPS pour un modique poste éphémère.
De
même, Yorongar LeMoiban du FAR essentialise sa lutte en terme de
régionalisme comme solution magique au calvaire des Tchadiens. Il
confisque les efforts de l’opposition pour en faire une affaire
personnelle entre IDI et lui. C’est un affront que de se servir
des efforts communs pour ratisser un règlement de comptes privé.
C’est
aussi un affront de compter Kassiré Coumacoye et son Viva-RNDP
comme un mouvement d’opposition car cela dilue considérablement
les efforts de l’opposition tchadienne en général. En dehors de sa
verbosité, Dr. Kassiré n’est qu’un aventurier politique misérable
et sans lois, prêt à lécher les bottes du premier venu qui lui
promet son prochain repas. La lamentable politique du ventre qui
mine Viva-RNDP honni l’opposition du Tchad sur tous les plans.
Hassaballah Soubiane, un convertit de la dernière heure croit
quant à lui avoir une foi à déplacer les montagnes quand, au fait,
il aspire simplement à se faire maître au Palais Rose comme tout
autre.
Tout
comme l’opposition civile, les politico militaires qui se veulent
messies du peuple tchadien dissimulent les vraies cartes du jeu
dans leurs manches. Débarrasser le Tchad de IDI est le refrain
commun, mais après cet acte –qui sera plus que salutaire –quelle
sera notre direction ? Nul ne va au pouvoir avec l’intention d’y
crever ; mais l’exemple du MPS nous crève les yeux. IDI ne nous
apportait « ni or ni argent » le 1er Décembre 1990 ;
cependant, la carte cachée dans sa manche était de voler, de nous
dépouiller du peu d’or et d’argent dont nous disposions au profit
de sa famille et surtout pour s’armer généreusement contre de
potentiels rivaux au trône présidentiel. Tout cela était mis en
œuvre grâce au parrainage odieux de – encore une fois de plus –
cette France de nos malheurs. Seul l’imbécile ne tire des leçons
du passé.
Les frères Erdimi qui ont faussé compagnie à leur oncle IDI, d’où
leur vient leur fortune si ce n’est soutiré des ressources
publiques auxquelles leur position privilégiée leur donnait
accès ? Pourquoi faire confiance aux gens qui étaient les piliers
des maux qu’ils dénoncent en s’absolvant de toute responsabilité ?
Plus ils en ont et plus ils en veulent, à quel moment
regarderont-ils vers les masses souffreteuses en état de survie ?
La plupart de ces politico-militaires profitent de la situation
précaire de la population pour gagner leur sympathie et entrer
dans les spotlights médiatiques à travers le monde. Il suffit de
gratter un peu sous ces êtres pour voir le neo-debyisme germer.
Ceci
n’est pas seulement une réflexion pessimiste et simpliste des
événements qui ont jalonné le parcours politique du Tchad, moins
encore une anticipation morose de l’avenir. L’expérience du MPS
élève les barres de l’attente nationale et le peuple a besoin de
beaucoup plus de raisons tangibles pour prêter son allégeance à
une quelconque structure politique. Il y a certes des initiatives
élogieuses des partis de l’opposition tel le refus de participer
aux fallacieuses élections prochaines dont déjà nous connaissons
sans doute les résultats. Les efforts des mouvements pour les
Droits de l’Homme et de la Femme méritent aussi d’être encouragés
et reconnus. Mais nous n’avons pas besoin de dix millions de
partis politiques pour dix millions de tchadiens. Si nous avons un
but commun, il importe de se réunir autour de ce but et d’agir
concrètement pour défendre nos droits contre la France, contre
Deby et ses acolytes, conte les aventuriers et politicards de
l’opposition et aussi pour entretenir la vigilance contre les
pseudo-libérateurs de l’opposition armée. Les merveilleux discours
politiques sont caducs et tombent en lambeaux dans la course
effrénée au pouvoir. Mais la détermination et la volonté du peuple
de se libérer prévaudront contre le chao ambiant. L’oisiveté, la
passiveté, le clientélisme, la corruption, l’ignorance et
l’indifférence se conjuguent à toutes les personnes et à tous les
temps. Notre épanouissement viendra de nos sacrifices et de notre
respect pour le bien commun. Retroussons donc les manches et
mettons les mains à la pâte.
Evelyne Mayem
evelynmayem@hotmail.com
23/04/2006
L'histoire se répète mais la vérité n'apparaît pas
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Encore une fois, des termes remplacent d'autres « les bandits
et les renégats » deviennent « des mercenaires soudanais », «
le traître Président Al Béchir du Soudan » remplace, «
le régime fantoche du Soudan ». Deux hommes sur le même lieu ;
« la place de l'arrogance de N'djamena » je m'excuse, je veux
dire la place de l'indépendance de N'djamena. Le premier homme
Hissein Habré un certain juin 1990 accusait son voisin de
l'est d'être entrain d'armer et de soutenir un groupe « des
traîtres » se sont ses termes : qui veulent allumer le feu au
Tchad. Bien que arrogant comme il n'y a pas son deux ici bas,
Habré reconnu au moins que se sont des tchadiens mais
traîtres. Déclaration faite devant un |
|
parterre de militants avec tous les honneurs d'un
jusqu'auboutisme. Entre temps un certain Moctar Wawa Dahab
alors porte-parole du M.P.S démenti toute implication du
Soudan dans cette affaire tchado-tchadienne. |
Seulement quelques mois après le dictateur serait rattrapé par son
arrogance mais ses accusations seront vérifiées : N'djamena est
sécurisée par des hommes qui ne connaissent même pas l'arabe
tchadien : « WEN BITAGA TÄ ADJLA TÄÄG » pour demander les pièces
d'une moto. Aujourd'hui encore le même Soudan, les mêmes
manœuvres, les mêmes accusations de la part du régime de
N'djamena à son voisin de l'est.
Et Deby de montrer des photos, preuves que le Soudan soutient
effectivement les rebelles. Alors le plus fidèle ne serait pas de
reconnaître comme composé de tchadiens le F.U.C. et de montrer des
preuves de ses complicités avec le régime du Soudan quand lui-même
étais au maquis ; ce qui motivera les tchadiens à se battre
jusqu'au bout face à un pays qui déstabilise leur patrie. Sinon
Habré n'a pas fui N'djamena parce qu'il n'y a pas une armée.
A bon entendeur salut !!!!
Adoum Ali ADOUM
adoumaliadoum@yahoo.fr
17/04/2006
Darfour : un serpent à deux têtes !
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Il est indéniable que la crise que connaît la région Ouest
soudanaise du Darfour depuis 2003, a laissé des mauvais
impacts non seulement sur le Soudan, mais bien aussi sur le
Tchad voisin. Déplacement massif des réfugiés vers l’Est
Tchadien, pillage, destruction, insécurité aux frontières… et
j’en passe.
Mais au delà de toutes ces répercussions dues à cette grave
crise politico-militaire, peut-on après trois années de guerre
dire que le Soudan,le Tchad voisin,l’union africaine,et la
communauté internationale représentée par l’ONU et ses
institutions sont en mesure de régler ce tsunami humanitaire ?
Je pense |
|
qu’on est toujours loin d’une bonne issue politique qui
pourrait mettre fin à tous ces maux. Et la
preuve en est que : |
-
les négociations inter soudanaises d’Abuja traînent, et n’ont
rien donné de concret jusqu’à maintenant
-
l’union africaine « à tort ou à raison » n’est plus en mesure de
financer ses 7000 soldats stationnés dans la région pour protéger
les civiles et calmer un peu les choses, ce qui risque
d’ouvrir la porte à une « internationalisation » de ladite crise
au profit de certaines puissances étrangères, au lieu d’une
solution politique définitive.
-
Darfour a prouvé qu’il ne possède pas une seule identité, et est
capable de créer d’autres Darfours « multinationaux », et ce qui
se déroule dans le pays de TOUMAI n’est qu’une petite partie
émergée de l’iceberg. !
Certes, les donnes sont un peu différentes, puisque chez nous les
uns s’accrochent au pouvoir à tout prix et au nom d’une légitimité
« inexistante » et contestée même par les « enfants de la toute
petite concession », quant aux autres, ils essaient de s’appuyer
sur le « Baraka » du Darfour pour se légitimer et changer
les choses…et le reste seul Dieu le connaît.
Bref, Darfour ne se contente pas de ce qu’il a fait .il est
disponible et capable d’aller n’importe où, n’importe quand et par
fois nulle part. reste à savoir s’il peut jusqu’où avoir
d’influence sur un Tchad qui se dirige vers un bourbier politico-
militaro- clanique voir une somalisation ?
WAIT AND SEE !!!
AHMAT ABDELSEMI
Email arbibougous@hotmail.com
17/04/2006
Réaction à l'article « message pressent à tous les tchadiens »
Je voudrais simplement rectifier ce que l'auteur a
semblé dire dans son article selon lequel l'objectif ultime de ces
luttes armées ou pacifiques est le départ de Deby et que
comme Deby en tant qu'être humain a une vie limitée et il
laissera un jour le pouvoir. Quant on dit Deby doit partir, ce
n'est pas l'individu Deby mais le système qu'incarne Deby. C'est
une forme d'abréviation.
Naturellement, Deby ne fera pas plus 50 ans au pouvoir mais
son système lui peut survivre de manière illimitée si les
tchadiens ne se battent pas. Il en est ainsi de Hisseine Habre et
de Idriss Deby Itno. Hissein Habre en tant qu'individu est parti
en 1990 après avoir dirigé le Tchad pendant 8 ans. Deby, son ex
chef d'Etat Major a pris le pouvoir et dirige depuis 16 ans mais
le système demeure celui de Hissein Habre. On dira que le système
Habré a duré 24 ans (16+8).
Par ailleurs, il n' y a pas de bonne guerre à court terme à cause
des morts, des blessés, des destructions y afférent mais la guerre
peut être interprétée comme le sacrifice des populations présentes
pour garantir l'avenir des générations futures. On ne peut faire
de l’omelette sans casser les oeufs. Tout cela a des fondements
bibliques. Souvenez vous de la bataille de moise pour sortir les
israélites du calvaire égyptien. Lui Moise, n'a pas profité des
fruits de la guerre mais il a contribué grandement à la libération
des juifs qui sont parvenus eux à la terre promise. Merci pour la
prise en compte de cette précision
PS : A Ladish Ahmed : entre Taboingar et Tabongar, il y a un i de
sauté par inadvertance. Vous m'en excusez.
Taboingar Sylvain Ndangar.
N'Djamena Tchad
16/04/2006
Journaliste ou imposteur (ALWIHDA-INFO)
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Avec la démocratie, le multipartisme et tous ces
bouleversements qui agitent le pays et que d’aucuns essaient
de canaliser, de réorienter, bref, avec ces pas échappés au
souffle du changement, c’est la presse.
Et la presse, en acquerrant son indépendance, a littéralement
explosée. La presse libre ? Le croyez-vous ? En acquerrant la
liberté, la presse tchadienne a obtenu beaucoup de pouvoir,
plus qu’elle en avait jamais en, et ça lui a donné le vertige,
ça lui a tourné la tête et elle est devenue débile. On écrit
sans aucun contrôle ne soit effectué. N’importe qui peut dire
n’importe quoi et n’importe comment. Diffamations, calomnies
coûtèrent les désinformations et les |
|
mensonges les plus éhontés. On n’est en plein délire.
|
La vérité, c’est qu’au Tchad l’explosion de la presse libre a
donné lieu à des énormes abus. Si vous publiez tout et n’importe
quoi à tour de bras, c’est que les journalistes, les gens de la
presse subissent des pressions, se font parfois corrompre. La
déontologie de la nouvelle presse tchadienne est à instaurer
d’urgence. Quels sont les critères qui permettent d’établir qu’une
presse est libre dans son pays ? D’abord l’indépendance économique
et politique face à l’Etat et aux groupes de pression ; la liberté
de critique envers les autorités quelles qu’elles soient et enfin
la diversité des sources d’information.
Bien des journalistes ont payé de leur vie, l’idée qu’ils se
faisaient de leur mission.
Certes, dans cette société tchadienne il y’a des journalistes qui
assument et exercent audacieusement sans aucune intention de
dépraver ni de pervertir, en sus, ils sont des fils conducteur de
la transparence à travers, mais pas pour inciter la haine ni pour
ancrer le racisme.
Rien n’est plus beau qu’être honnête de soit même et de travailler
sans aucun iota de haine, alors courage aux honnêtes et malheur
aux malhonnêtes.
Que DIEU nous unis la main dans la main pour un TCHAD meilleur et
unit que DIEU bénisse le TCHAD amen !!!
DJAMAL DIRMY HAROUN
16/04/2006
Un message pressent à tous les Tchadiens!
Rien
que cette bataille de N'djaména a été édifiante pour nous rappeler
une fois de plus cette ânerie, cette animosité dont les Tchadiens
ont fait montre. Cette bataille n'a endeuillé que le paisible
peuple tchadien, combien d'enfants, de femmes et d'hommes ont
perdu la vie et pour quel prix? moi franchement je ne peux
le démontrer. Je me pose cette question est-ce le pauvre peuple
qui doit payer le prix pour la destitution de Déby? Monsieur d"Alwihda
êtes-vous bien informer ce que nous autres Tchadiens de la
diaspora avons vécu tout au long des événements qui s'en ont
suivi? nous avons laissé nos familles, nos enfants au pays et
penseriez-vous que la chute de Deby doit passer par la perte de
nos parents? Ecoutez, une fois de plus, ayez le sens humain le
Tchad ne doit jamais se construire par la violence, un changement
ne doit jamais s'opérer par la guerre. Je suis complètement déçu
par l'option opérer par ces forces de changement, même s'il y a
changement je suis sûr que le peuple Tchadien n'aura jamais un
lendemain meilleur car à l'allure où vont les choses, ces forces
ne vont jamais s'entendre pour le partage du cadeau et une fois de
plus c'est le peuple qui va récolter le pots à casser.
Monsieur l'activiste NGuebla, tu es un petit frère, je pense que
durant ces événements as-tu imaginé ce qu'ont enduré tes parents,
tes amis du coté de Bololo? Une fois de plus mes chers frères
faisons preuve de dépassement le Tchad n'a pas besoin de tout
cela. On en a marre, de grâce ne restez pas au dehors et dire des
choses qui ne feront que du mal au peuple.
Dans tous les cas un jour ou un autre Deby va abandonner le
pouvoir, mais quand même vous n'allez pas encore construire un
pays en sacrifiant le peuple Tchadien. Je suis complètement
bouleversé par ce qui se passe au Tchad au point où le mots me
manquent pour pouvoir exprimer mon déboire.
Une fois de plus vos pages, vos fenêtres doivent être consacré
plutôt sur des idées constructives que de nous rapporter tout le
temps des bilans de batailles et de guerre.
Cette nouvelle technologie de l'information doit être bien au
contraire un facteur de développement et non de déchirement. Les
autres peuples les utilisent à des fins économiques et non à des
fins guerriers.
Au moment où je vous rédige cette réflexion, je connais beaucoup
de famille qui ont perdu les leurs au nom de quoi je ne sais.
Alors vous aussi, vous voudriez sacrifier le peuple pour le
pouvoir? Ce peuple que vous prétendez défendre n'a pas besoin
d'être sauver par une seconde mort.
Il est encore temps pour que chaque Tchadien se ressaisisse!
Chaib Adaffana,
Paisible citoyen Tchadien
14/04/2006
Le Tchad ou l’impasse politique
Au vu
de la situation politique qui prévaut actuellement dans notre cher
pays, rien ne laisse présager un indicateur positif dans quelque
domaine que se soit. Le pays va mal, très mal, politiquement,
économiquement et même socialement, avec une accentuation du fossé
entre riches proches du pouvoir et pauvres citoyens lambda
croupissant dans une pauvreté sans cesse exponentielle.
Je
suis né en 1976 quelques années après le coup d’Etat qui a vu la
déchéance du régime de N'GARTA, trente ans après de coup d’Etat en
coup d’Etat, tous les régimes qui se sont succédés à la tête de ce
pays l’ont engouffrés dans une asphyxie politique sans précédent.
Pour un jeune qui n'a connu que cela, avoir foi en l'avenir est
plus que utopique et relève plutôt de la démence.
Sans
pessimisme beat, la morosité politique ambiante dans laquelle est
plongé notre pays depuis plusieurs décennies, me fait penser à une
punition céleste. De toute façon, la réalité parle d’elle même,
jour après jour depuis plus de trente ans on a écouté les mêmes
calomnies, on a cru aux mêmes hommes aujourd'hui on a plus que nos
yeux pour pleurer. Telles sont les réalités qui me font épouser
cette thèse fataliste.
Une
alternative politique est elle possible? Ne serait ce que pour
redorer le blason sur l’échiquier national et international de
notre cher pays. A ce sujet, s'avancer serait faire preuve de
naïveté. Quant on voit le profil des nos pseudos hommes politiques
qui, gèrent ou prétendent gérer le TCHAD, on est en droit de
manifester sa stupéfaction et d’adopter une attitude
plutôt drastique.
Concernant, ceux qui, par accident de l’histoire ont eu la chance
de présider à la destinée de ce pays, ils ont montrés de façon
patente leur incapacité de mener à bien la gestion de la chose
publique. Pour ceux là, RESPONSABILITE était synonyme de: PILLAGE,
DETOURNEMENT, voire ASSASSINATS. Des hommes qui ont pour vertu ce
genre d’ignominies n'aspirent pas à la confiance.
Quant
à ceux qui, prétendent, gouverner le TCHAD, ils ont pour beaucoup
d’entre eux collaborer avec les régimes précédents, voire l'actuel
et sont imbibés jusqu'au cou dans les fiascos politiques qu' a
connu notre pays .
Devant
une telle impasse, à qui faire confiance: Au diable ou à son
cousin? En tout cas, sans proportion gardée, je suis tenté de dire
que l'avenir du TCHAD n’est pas pour le moins proche. Et si,
avenir il y a, sur quels hommes politiques, ce pays riche par son
immensité et diversité, et pauvre par l’inconscience de ses fils
pourra se reposer.
Tahirou Hisseine DAGGA
14/04/2006
Point de vue sur le conflit tchadien.
Tout
d'abord je remercie Ialtchad Presse d'être parmi les plaques
tournantes, permettant à beaucoup de tchadien(ne)s de
s'interpeller et réfléchir vaillamment sur la situation qui prévôt
dans notre pays.
Il est vrai que depuis certains temps le pouvoir en place présente
des zones d'ombres qui nécessitent une approche particulière. Tout
porte à croire que le troisième mandat du Président Deby est
contesté par beaucoup, nous voila à un chevet d'une guerre qui ne
dit pas son nom. Guerre civile? génocide en vue....
A bas
l'amalgame......
L'évolution de la situation est telle que ses derniers temps
un petit groupe d'individus après l'assaut sur N'Djamena par les
rebelles, je dis bien civiles, convaincus de la chute prochaine
du régime se sont précipités à prendre des machettes et
pratiquement passer à l'acte en blessant certaines personnes pris
pour alliés ou simplement appartenant au clan Deby......
Même si c'est un cas isolé, embrassant depuis longtemps la
spécificité de la mentalité tchadienne et l'aveuglement de groupe
dans ce genre de situation, il y a de quoi a être inquiet.
Personnellement, je condamne la conquête du pouvoir par les armes
connaissant les conséquences désastreuses et les traces
indélébiles qui ont marqué l'histoire du Tchad depuis
1960, répondant au "un pas en avant et deux pas en arrière".
Il y a, à ce que je sache des groupes rebelles, qui n'ont ni
programme politique, ni coordination, ça rappelle beaucoup le
FROLINA tout ça.
On est dans un autre monde et on doit apprendre à vivre sans cette
manière forte qui devient un stéréotype pour les tchadiens.
La seule porte de sortie, c'est d'abord une réunion d'urgence de
tous les représentants de la société civile pour trouver des voies
et moyens afin que cessent les raisons de ces violences; mais au
préalable toutes les parties concernées dans le conflit actuel
doivent impérativement cesser les hostilités, et sous les auspices
de la communauté internationale, l'union africaine et les nations
unis en tête, une prompte solution doit être trouver.
Vu le
contexte actuel, compte tenu d'ingérences extérieures, précisément
Soudanaises et françaises, je suppose qu’une réelle analyse
s'impose.
Le Tchad est un pays souverain, hier la Libye, aujourd’hui le
Soudan s'ingérant dans les affaires intérieurs du pays. Déplaçant
le conflit du Darfour sur le sol tchadien en soutenant la
rébellion, malgré le fardeau des réfugiés déjà sur place; le
Soudan espère ainsi se débarrasser des conflits internes. C’est
l'exemple type du conflit Rwando-congolais qui se répète.
Que les tchadiens ne se trompent pas, tout cela conduira le Tchad
dans une situation d'apocalypse certaine dont le présent état des
choses paraîtra comme un paradis terrestre.
C'est bien vrai que compte tenu des accords de défense signés avec
le Tchad, la France apporte un soutien logistique et technique,
qui s'est déjà manifesté dans le conflit actuel.
C'est justement un problème d'intérêt et de stratégie; pour la
France, le Tchad est un point tournant dans sa stratégie militaire
et de défense en Afrique, surtout après le retrait de la base
centrafricaine. Le Tchad devient ainsi le seul pays
d'Afrique centrale à accueillir la base militaire française en
Afrique centrale. L'Opération Epervier mise en place depuis 1986
assure ce rôle.
C'est aussi pour des raisons humanitaires (plus d'un millier de
ressortissants français au Tchad, une déstabilisation du Tchad-
guerre civile et autres), sont les raisons qui poussent l'ex
puissance coloniale à ne pas se précipiter pour souhaiter la
bienvenue à la rébellion en cour.
Il y a certes d'autres raisons, dont je suppose pas des moindres,
la France pour l'instant et je pense pas pour bientôt, n'a
nullement l'intention de céder une de ses zones d'influence à une
puissance tierce.
Assez
de guerre, assez de violence, assez de haine
Pour que vive le Tchad, dans la Prospérité et la Justice.
Abdallah Bachar!
absrusse@yahoo.fr
14/04/2006
Réaction de la rue : Les rebelles étaient les bienvenus à
N'Djamena ?
Jeudi
13 Avril à 13 heures, une rumeur courait depuis la veille dans les
quartiers d'Abena, de Chagoua, de Moursal et de Paris Congo
faisant état de l'entrée triomphale des rebelles du Front uni pour
le changement (Fuc) à N'Djamena. Du coup, des centaines de
Tchadiens sortaient de leurs maisons où ils étaient cachés toute
la matinée et se dirigeaient tout joyeux vers l'Avenue
Mobutu pour accueillir les libérateurs.
Plus
de deux heures d'attente, aucun libérateur n'est passé et la
population est repartie malheureuse et déçue chez elles. J'ai
aperçu même une femme pleurer aux larmes
pour l'échec de cette attaque des rebelles et de s'exclamer:
« qu'attend-t-on fait à Dieu et à la France pour nous imposer un
régime dictatorial, clanique et cynique? » un autre de dire
: « nous tchadiens, nous n'aurons jamais le droit comme les
Français de manifester contre une loi de type CPE pendant
plusieurs jours sans être massacrés. Nous demandons simplement un
minimum de conditions de vie : avoir accès à la nourriture, à
l'eau potable et à la sécurité. »
Jacques Chirac doit comprendre cette préoccupation légitime de la
population tchadienne au lieu de continuer de soutenir mordicus un
dictateur au tchad. Cette réaction spontanée de la population
traduit le désire d’un vraiment changement de régime. Un N’djamenois
déçu affirme que « ceux qui rendent impossible le changement par
l'alternance le rendent inévitable par la violence »
Tabongar Sylvain Ndangar
N’djamena Tchad
14/04/2006
Critique
En ce
moment de crise politique majeur que connait notre pays le tchado,
de nombreux étudiants dont moi-même ne savons plus où donner de la
tête. Qui faut-il croire, qui ne faut-il pas croire, qui ment et
qui ne ment pas? Pourtant accroché au net pendant toute la
journée, on ne constate en fait qu'un vaste fossé entre autorité
et rebelles mais aussi (et c'est ce qui est plus grave) entre
rebelles eux-mêmes. Pour nous résidents tchadiens à l'étranger, le
net qui autrefois nous apportait éclairage sur notre pays, nous
plonge aujourd'hui dans l'obscurité. A qui la faute: doit on
accuser Ialtchad Presse, alwihda, les rebelles, ou les autorités?
Informer n'est certes pas une tache facile mais cela n'empêche que
vous, journalistes, fassiez un travail de tri pour pouvoir nous
éclairer mieux car pendant une période aussi critique que
celle-ci, vous êtes notre seul espoir de garder contact avec les
vrais réalités du pays.
Ali Abdoulaye
13/04/2006
Journalisme:
Peut-on conférer le 4eme pouvoir aux journalistes?
D'abord qu'est-ce
qu'un Etat? Selon petit Larousse, l'Etat est une entité politique
constituée d'un territoire délimité par des frontières, d'une
population et d'un pouvoir institutionnalisé. De quoi est
constitué un Etat? On peut facilement épiloguer que l'Etat est
constitué d'un pouvoir législatif, d'un pouvoir exécutif et aussi
d'un pouvoir judiciaire. Et puis la séparation de ces 3 pouvoirs
ci-dessus est l'un des principes de base de la démocratie.
Mais dans la vie
il y'a également d'autres pouvoirs. Certains disent que l'Argent
c'est un pouvoir. D'autres disent que la force c'est un pouvoir.
Bref les intellectuels ont conclu que la connaissance c'est un
pouvoir. Je suis d'accord avec le dernier. Et puis je me permets
de conférer le 4eme pouvoir aux journalistes. Car les journalistes
ont une connaissance extraordinaire de dire et écrire ce qu'ils
pensent. Ils sont la' pour être les yeux et les oreilles pour les
autres citoyens. Ils sont la' pour rapporter "ce qui va comme
ce qui ne va pas". Quand dans un pays, on complique le travail
des journalistes, c'est un peu comme si on se balançait de
l'équilibre démocratique et que, conséquemment, on se foutait
éperdument des citoyens. Généralement ceci arrive dans les régimes
totalitaires. Il faut que les journalistes soient libres de dire
ce qu'ils en pensent!
Cependant, il
faut aussi que les journalistes eux même disent des bonnes choses.
Il faut que ces derniers racontent des choses vraies. Ce n'est pas
sérieux de raconter des bêtises en abusant son métier (le
journalisme). Par exemple, dans les événements qui se passent
dernièrement au Tchad, beaucoup des journalistes sont des partis
pris. Au lieu d'être neutres et rapporter des nouvelles vraies,
ils écoutent leurs coeurs et informent les citoyens des fausses
nouvelles. Par exemple on a appris par le biais de quelques medias
que le président tchadien a fui le Tchad; les villes telles que
Abéché, Ati etc..sont tombés aux mains des rebelles; il y'a eu un
commando de FUC a’ Ndjamena pour exécuter les cadres militaires et
civils etc...A' quoi ça sert de raconter de telles allégations?
Peut-être qu'il y'aurait des gens qui vont me qualifier pour un
progouvernemental. Mais je le répète que je ne suis pas un
politicien. Je suis un simple étudiant. Je suis neutre. J'aime que
mon pays ait la paix. Mais c'est très important pour nos
journalistes de nous raconter des choses vraies ou bien qu'ils se
taisent.
Certes sans
journalistes, on aurait peut-être rien su de ce qui s'est passé
chez nous au Tchad dernièrement. Sans journalistes on est condamné
a' en savoir moins. Dans tous les cas, il faut des bonnes
nouvelles, des vraies nouvelles ou bien il faut qu’il n’ait aucune
nouvelle. Ne dit-on pas que "Pas des nouvelles, bonnes
nouvelles"!!!!!!!!!!!!!!!!!! A bon entendeur Salut.
Votre ami et
frère
Mahadjir.fils,
Amérique du Nord.
13/04/2006
Tchad, la déchirure
Julie,
cette fille si jeune, presque femme est décédée parce qu’elle
n’avait pu bénéficier de soins adéquats à cause de l’inexistence
de médicaments d’urgence aux urgences. Le petit Brahim, 13 ans,
décédé lui aussi de suite d’une hémolyse massive à défaut de
groupage sanguin par manque de réactif.. La pauvre Mariam est
morte dans l’agonie parce que sa famille n’a pas les moyens de
débourser le coût d’une césarienne et a emporté avec elle une
autre vie. On peut citer de centaines d’ exemples plus ou
moins similaires de morts ou des handicapés à vie. Quel gâchis ?!.
Pourquoi tous ces morts ? Pourquoi les hôpitaux ne marchent pas ?
pourquoi les malades et les familles souffrent moralement et
financièrement ? Pourquoi il y’a si peu de médecins et presque pas
de spécialistes ? Pourquoi pratiquement tous les malades(surtout
agents de l’état et quelques nantis) veulent des évacuations
sanitaires pour l’étranger ?
Pourquoi nous nous posons et nous nous poserions encore et
toujours des pourquoi ?
Parce
que tout simplement cette machine qu’est le ministère de la santé
garante de la bonne marche de tout le système sanitaire tchadien
et qui est alimentée par des milliards de nos francs par an est
rouillée, par la faute de quelques individus malsains qui ont
érigé depuis une décennie ce ministère en un système mafieux à
l’image d’ailleurs, de tous les organes de l’état. Et tout le
monde se tait, fait semblant de l’ignorer et l’accepte comme une
fatalité.
Les
Kotokos ne disent-ils pas que le poisson pourrit par la tête ?
Allez-y savoir.
Certes, vous me diriez que les mots ne servent souvent à rien,
mais parler soulage et dire la vérité panse les plaies et réveille
les consciences.
Il
suffit de regarder autour de soi, dans nos rues, nos maisons, nos
villes et villages, nos régions et vous comprendrez aisément dans
quelle promiscuité et quelle misère nous vivons, et dire que, ceux
que j’appelle les vautours qui ont fait le lèche-botte pour
s’octroyer des postes juteux pour mieux servir d’abord leur maître
et se délecter des biens des pauvres concitoyens en s’entourant
d’une meute de parasites(parents, amis et courtisans) pour leur
montrer leur réussite, qui n’émane ni de leur sueur, ni de leur
intelligence, mais gagner de façon la plus vile qui puisse
exister, se permettent de vivre dans un luxe ostentatoire et
insolent en ayant cure des « serfs » affamés et meurtris. Ces gens
là doivent avoir honte de leur forfait car ils n’ont aucune
conscience et ils doivent avoir constamment à l’esprit qu’ils ne
seront jamais enterrer avec ce qu’ils ont gagné illicitement.
le
pays est entrain de se décomposer inéluctablement aidé par des
opportunistes véreux qui par leur arrogance et leur ignorance de
la valeur de la vie font fi de tout, ne pillent pas seulement les
richesses du pays, mais détruisent en même temps toute dignité et
toute morale et par ricochet, la survie même à long terme du
peuple tchadien.
Qu’est
ce qu’ils ont inventé de nouveau ceux qui sont passés par tous les
coups bas, le vol, l’escroquerie, la magouille et la perversité
pour se remplir les poches au détriment des pauvres âmes qui ne
demandent rien d’autre qu’un peu de paix et de dignité sinon,
oublié le sens de la vie, par-là l’existence de Dieu, en piétinant
le faible, en arrachant le bien d’autrui, en assassinant sans état
d’âme. Leur soif de pouvoir et de grandeur n’a d’égal que leur
zèle et leur arrogance.
Qu’est
ce qu’ils ont récolté pendant ces années de pouvoir si ce n’est la
gabegie, l’anarchie, l’impéritie, la misère, la haine et une
guerre fratricide chronique. N’oublions jamais que nous serions
jugés surtout sur nos actes et non sur nos prières seulement.
Il ne
suffit pas de faire des études pendant quelques miettes de mois,
souvent revenir avec un faux diplôme(s’il vous plaît) pour occuper
un poste de responsabilité parce qu’un parent ‘‘a les bras longs’’
dans l’antre du pouvoir, si non passer par toutes les bassesses,
qu’il est permis de faire la pluie et le beau temps. Vraiment, le
ridicule ne tue pas. Un poste se mérite, il ne se donne pas. Par
ces pratiques moyenâgeuse et rétrograde l’avenir de toute une
génération sera compromise à jamais. Car, un jour ou l’autre le
mérite primera sur la médiocrité et beaucoup comprendrons sûrement
qu’on ne peut s’accrocher au pouvoir ad vitam aeternam.
Que
nous restent-ils ? Un pays avec une économie exsangue,
incontrôlable et ingérable. Un pays détenant le triste record de
pays le plus corrompu au monde qui va droit vers la faillite. (Je
ne parlerai pas du pétrole, un imbroglio douloureux ). Des villes
poubelles, fantômes où vivent des âmes avec un masque de
résignation. Une assemblée sensée représenter les intérêts du
peuple, réduite en une caisse de résonance. Un parti-état qui ne
pense qu’à organiser des fêtes en dépensant des sommes
faramineuses prélevées sur le compte des contribuables. Bref, un
Etat moribond avec une armée clanique composée d’un pléthore de
gradés que d’hommes de troupe dont plus de la moitié est
analphabète maquillée de quelques bidasses régionaux aigries et
frustrées.
Feu
Thomas Sankara disait qu’« un militaire analphabète est un
criminel en puissance », il ne s’était pas trompé. Il y’a comme un
effet boomerang en l’air.
‘‘Pour
retrouver la tranquillité et le confort , je pouvais intégrer le
troupeau, me soustraire aux ambiguïtés, me libérer du doute; comme
d’aucuns l’ont fait, comme d’autres le feront, par lâcheté, par
fatigue, par dégoût, par désespérance, ou plus simplement par
opportunité, je n’avais qu’un pas à faire pour changer de camp et
m’insérer du bon côté, pour me dissoudre dans la masse de ceux qui
détiennent l’autorité et abusent de l’arbitraire, pour cesser
d’être singulier et devenir commun. Et je ne dis point ce mot, et
je ne fais point ce pas, car la douleur d’avoir failli à moi-même
sera infiniment plus vive que la peine qui sanctionnerai mon
refus.’’
Ceux
qui veulent changer les choses par la violence et les armes ne
seront sans aucun doute qu’une image en miroir du régime actuel.
C’est pas en quittant le bateau qu’ils ont contribué à mener à la
dérive qu’ils nous feront croire à son sauvetage, personne n’est
dupe.
L’exil
non plus n’est pas une solution, mais que faire quand aucune
entreprise n’est possible, quand les diplômes n’ont aucune valeur,
quand la médiocrité prime sur le mérite, quand la frustration et
l’humiliation sont vécues au quotidien, quand l’espérance est
oubliée et dissolue, quand toute vérité dite est considérée comme
une sédition, quand la démocratie tant espérée n’est que chimère,
alors cette alternative douloureuse et déchirante est une issue
pour beaucoup.
Notre
liberté de penser doit être inébranlable. Je suis convaincu que
par le verbe et la plume nous pourrons améliorer sinon, changer
les choses et faire comprendre avec beaucoup d’intelligence et de
probité à certains de faire un examen de conscience, de changer de
comportement et d’admettre que la gestion et les richesses du
Tchad appartiennent à tous les filles et fils dignes de ce pays et
que nous sommes condamnés à vivre ensemble dans l’harmonie et la
paix malgré nos différences. Et ce changement ne pourra venir que
par un départ négocié de Deby. Et cette négociation doit impliquer
forcement la société civile, les religieux et tout les partis
politiques sans exception.
Ce
départ doit laisser la place à une élite d’hommes et de femmes
consciente, responsable, motivée et intègre et qu’on puisse
laisser les mains libres à cette équipe de faire son travail de
redressement du pays qui passera forcement par la sécurité (qui
engendre évidemment la paix), l’énergie, les communications et
l’assise des vraies instances démocratiques. Donc une sorte de
gouvernement de transition sous l’égide de l’ONU ou l’UA. Ca sera
notre seule chance de survie. Dans le cas contraire, on persistera
à vouloir prendre et défendre le pouvoir par les armes au grand
risque d’une « somalisation » du pays.
Les
sages ne disaient-ils pas que la parole enseigne, l’exemple
entraîne ?
Dr Ali AHMED MOUSSA
Hôpital Général de Référence Nationale
Service de Cardiologie, N’djamena
|
04/04/2006
IDRISS DEBY VEUT ENCORE REMPILER POUR LES PRESIDENTIELLES
2006 POUR MIEUX PILLER LES TCHADIENS !
Idriss Deby sait pertinemment qu’il ne peut conduire le pays
de Toumai qu’a la destruction totale. Au moment ou les
autres pays parlent globalisation et progressent, lui et son
parti pourvoyeurs d’une démocratie factice, ont décidé
d’organiser une fois encore des élections “bananières’.
La situation socio économique du pays démontre à suffisance
l’absence totale de crédibilité du régime du Mouvement
Patriotique du Salut(MPS) et de sa gestion calamiteuse.
Idriss Deby doit faire sien le devoir d’arrêter de torturer
ce pays. Cela fait deux mandats présidentiels qu’il est dans
ce processus macabre sans oublier le temps de transition de
1990 à 1996. Pendant 16 ans le Tchad demeure terriblement
malade et que nous avons espéré que cette année 2006 serait
une année de guérison avec les présidentielles, mais le MPS
a le courage d’investir Idriss Deby comme son candidat. Le
fait d’amener cette soi disante démocratie entachée
d’insécurité sociale, détournements de fonds, de corruption,
de conflits intercommunautaires en un mot d’injustice ne
donne pas le droit a Deby d’être l’unique personne dans le
MPS à rempiler une troisième fois. Ce n’est pas en lui
accordant un troisième mandat qu’il fera mieux. Peut être ce
mandat lui donnera l’occasion de basculer le Tchad dans le
néant total en empruntant ses propres termes. Cet homme
n’est pas un politicien, il n’est pas un chef d’Etat mais il
s’entête à gérer le pays par pur cynisme.
Par ailleurs, ces candidats qui acceptent d’accompagner Deby
aux élections prochaines savent bien qu’ils seront
figuratifs pour permettre à ce cowboy de remporter
ces élections sans peine. Idriss Deby et ses pseudo
concurrents doivent désormais comprendre que le peuple
tchadien est suffisamment meurtri par leurs actes.
Deby doit se rendre compte que le peuple ne l’aime pas et il
s’en est rendu compte avec la dernière consultation
référendaire de 2005. Son propre camp ne veut plus de lui et
le dénonce à tout bout de champ par des coups d’Etat
permanents. Et même pendant les deux mandats présidentiels,
le peuple ne l’a pas voté, il a simplement truqué les
résultats pour se maintenir au pouvoir comme si la
présidence de la république est une chefferie
traditionnelle.
Cette fois ci les partis politiques de la coordination de
l’opposition pour la défense de la constitution ont bien
fait de refuser d’accompagner Idriss Deby le 3 Mai 2006.
L’arme qu’ils pourront utiliser pour obliger Deby Itno à
partir sera la rue. Que l’exemple de la Cote d’Ivoire
illustre leur refus. C’est grâce à la rue que Gbagbo est au
pouvoir jusqu’aujourd’hui. C’est aussi grâce à la rue que
les noirs d’Afrique du Sud ont fait abolir l’Apartheid. Il
est vrai que les populations auront peur d’être tuées, mais
il faut le sacrifice pour se conquérir la paix et la
liberté, car on ne peut faire des omelettes sans casser les
oeufs.
Que Dieu Tout Puissant délivre le peuple tchadien de la main
de Deby et ses acolytes qui l’ont martyrise pendant 16 ans.
KING REGIS
Aux Etats Unis d’Amérique
Adresse email regisking@yahoo.fr
16/03/2006
Un
critère envisageable pour le Tchad:
La Révolution ou un coup d'Etat
La
Recherche
d'éléments de distinction entre
coup d'état et révolution amène à constater
que deux actes, quel que soit l'angle sous le quel on tente
de les comparer, sont plus porches qu'opposés. Ni leur
finalité, ni leur nature ne permettent la nuance.
La finalité de l'acte dans deux cas, la prise
du pouvoir politique précédée du renversement du pouvoir en
place, s'avère le but de l'acte. Une nuance peut néanmoins
être apportée dans le cas de coup d'état, qui peut avoir un
objet de conserver le pouvoir. Mais la portée de cette
atténuation est-elle effective dans la mesure où une
révolution peut être destinée à remplacer quelqu'un au
pouvoir après qu'il l'ait quitté ou qu'en l’en ait chassé.
Cela nous amène à entrevoir un phénomène récurrent : Le
coup d'état en situation révolutionnaire.
Si la révolution s'avère être le critère essentiel, elle
renvoie également à des critères annexes; conséquence de
la révolution et qui ressortent surtout des suites de
la prise du pouvoir, selon ma propre pensée, la révolution
consistent essentiellement en une création de nouveaux
engagements et de nouvelle identification oubliée. Ainsi un
rassemblement pacifique sur cette base d'acteurs ou des
groupes d'acteurs, dans le cadre d'un mouvement social
chargé au besoin par la confrontation directe et
éventuellement violente si ce nécessaire avec le pouvoir en
place, de promouvoir et parfois de restaurées fins
collectives.
Je considère qu'il existe deux types des révolutions :
Celles qui s'opèrent dans la nation et par la nation, acte
de la puissance du peuple et celles qui s'effectuent dans le
sein même des gouvernements, Oeuvre de quelque ambitieux
dont ce qui reflète un peu la situation politique et
militaire actuelle de notre pays le Tchad. Ne nous
voilons pas la face regarder ce qui se passe autour de
nous : Le Mali, Le Niger, Le Nigeria, Le Burkina au
temps de
THOMAS SANKARA ces des exemples à suivre.
Si
la Révolution
peut être préparée, décidée, d'en haut, elle ne peut
pas être imposée depuis ce niveau. Passé un certain stade,
la participation populaire est indispensable et
incontournable.
Un coup d'état civil n'est envisageable que si les
comploteurs se sont assurés de la passivité des forces de
l'ordre, dont la non-intervention revient à une complicité
qui l’encore les rattachent au complot. La séparation entre
sphère publique et sphère privée permet donc de nuancer un
peu plus les deux notions; néanmoins cette distinction reste
théorique, car dans la pratique les deux actes mélangeront
les deux sphères.
Il est possible alors d'examiner un autre aspect de la
révolution ; soit les ressorts qui peuvent être activés
pour décider, entraîner les participants. En effet le but
recherché dépend entre autres de la dimension et la
motivation du groupe. Donc au Tchad la probabilité de
se procurer de ce grain collectif (ici le pouvoir et ses
prébendes) est plus élevé dans les petits groupes. Les
conjurés forment un groupe exclusif au sein de la logique
d'action collective, on constate donc l'intérêt national en
vue du quel est accompli l’acte s’avère un critère
complémentaire de celui de la révolution.
Cependant, précisons qu'il ne saurait être un critère à part
entière puis qu'encore une fois, la distinction avec
révolution ne s’est guère tranchée. Celle-ci apparemment
accomplie par le peuple dans son intérêt, peut en fait ne
recouvrir sous l'apparence d'un acte populaire de
libération, que l'arrivée au pouvoir d'un groupe
agissant en vue de satisfaire un intérêt propre déguisé sous
intérêt général. Donc Tchadiens aujourd’hui nous sommes
venus à une phase finale de pour réécrire l'histoire de
notre pays, je vous laisse de réfléchir le plutôt possible
et agir ce très important car on dit le silence devant
l'injustice a une part de responsabilité. Nous avons une
matière grise qui nous permet de différencier le bien et le
mal donc sauvons notre cher pays le Tchad. Optons
pour une meilleure solution.
ISSA ADOUM MOUSTAPHA
Etudiant en informatique
/
France
10/03/2006
Objet:
Notre appel pour la cause.
D'abord toutes nos félicitations à toutes nos soeurs et nos frères
qui ont compris et décidé d'en finir avec le régime au
pouvoir depuis une génération,qui ne faisait que reculer le
TCHAD à tel point qu'un ( |