30/12/2009
Un avis sur le
Tchad
Que Dieu Bénisse le
Tchad mon pays et Bénisse ialtchad! J'aime mon pays et je croix que
tous les Tchadiens ont le même sentiment que je ressent.
Cher frères et soeur
nous avons une un pays et un nation durement éprouvée. mais je pense
que si nous nous aimons tous nous pouvons un jour être au dessus de
ses épreuves .Le mal du Tchad est semblable au mal que peuvent
subir bien d'autre pays aussi et d'ailleurs nous avons un pays comme
la cote d'ivoire qui a été secoué par une crise mais elle la
surmonté cette crise. Ces pays ont certainement trouvé un compromis
a leur problème par eux même. Si les autre sont arrivé a trouvé la
solution au problème de leur nation nous croyons que cela est aussi
possible pour nous. Certes la réalité est triste et même terrifiante
avec les problèmes politiques et le fléaux naturelles notamment la
désertification, le tarissement des eaux de nos grands fleuves
etc. Mais nous croyons que les ressources vitales du Tchad ne sont
pas épuisé et en plus nous savons que les ressource peuvent être
crée par exemple l'on peut replanté les arbres en important les
espèces. éloignons de nos pensé le fatalisme et travaillons pour
vaincre les problèmes naturelle au lieu de nous avoué déjà vaincu.
Alors ce qui fait
véritablement l'objet de notre souffrance c'est que tous les
Tchadien ne voix que les ressources naturels surtout matériel du
Tchad et veulent se doter des moyens nécessaire pour en profité au
maximum. Malheureusement le moyen le plus efficace et le plus sur
découvert par les Tchadiens c'est la Guerre par les armes a feu, et
les violences de toute nature. Or les Tchadiens semble ignorer la
voie des urnes et pourtant elle est un pays démocratique.
Toute fois nous osons
croire que le Tchad est en plein changement et si nous voulons que
ce changement progresse éduquons nous au maximum possible pour
donner la chance aux Tchadiens de croire en d'autres moyen
d'accession au pouvoir que la guerre. Et admirons le travail que
font les religions dans le domaine de l'éducation, notamment
l'Église chrétienne et l'islam. Nous pensons que le problème du
Tchad est la faute de tous les Tchadiens car il faut qu'ils sachent
que tout change et chaque chose a une durée de vie et les choses ne
se passe pas au hasards dans la vie d'un homme moins encore dans
celle de tout une nation, il doit avoir nécessairement une main
invisible qui travail à organisé les choses soit pour punir soit
pour bénir ou encore nous même avons délibérément choisi notre
condition de vie en privilégiant des valeur qui nous guident vers la
recherche de l'intérêt individuel au lieu de celle de tous les
Tchadiens,et si c'est le cas;les forces maléfiques y trouvent un
endroit propice pour se multiplier et pérenniser leur emprise sur
tous les hommes. Les réactions que nous éprouvons envers le régime
de son excellence le président de la république du Tchad son juste
dans la mesure ou nous parlons objectivement et sans nous laissé
entraîner par des intérêts partisans et dans un esprit d'amour tout
en reconnaissant qu'un homme a des handicapes et des limites dans
les actions qu'il pose. Nous savons que plusieurs ont perdu des
êtres chers sous ce régime et d'autre sont privé de leur droit les
plus élémentaires par injustice ou encor d'autre ont subit des
tortures corporelles et moral allant jusqu'a être privé de leur bien
matériel par la force des armes. Mais nous leur demandons de troquer
leur sentiment de haine avec l'amour c'est à dire d'aimé celui qui
les fait souffrir, de le respecté, de troquer les paroles de
malédiction avec celles de la bénédiction. Pour ce faire nous
suggérons que les familles introduisent dans leur moment de prière
matinale, regroupant tous les membres et prier pour le président
demandant à Dieu de le pardonné ses fautes et de lui inspiré le
sentiment d'amour pour son pays.
Cher Tchadiens vous
est un peuple aimé de Dieu et votre souffrance n'est pas gratuite
elle vous prépare aussi une grande délivrance dont plusieurs nation
en parlerons, mais avant cela gardons espoir en Dieu!
Que Dieu vous bénisse
tous!
Habib NGABA étudiant en
théologie à Yaoundé au Cameroun
08/12/2007
Une
bonne humeur pousse au travail
Au sein
d’une entreprise lorsque les gens se sentent bien, ils travaillent au
maximum de leurs
capacités. Chacun donne le meilleur de lui-même pour la réussite de
l’entreprise. L’efficacité y gagne sur les individus, ils sont plus
aptes à comprendre la formation et à utiliser des règles de décision
lorsqu’ils ont à exercer des jugements complexes, et aussi plus souples
dans leur raisonnement. La bonne humeur, l’enthousiasme, confirment de
nombreux travaux ; nous motivent, nous aide à nous sentir plus optimiste
quand à notre capacité à atteindre un objectif qu’on se fixe, renforce
la créativité et les compétences de prise de décision, et incite les
individus à se montrer coopératifs dans le travail souhaité.
L’humour et la plaisanterie augmentent la probabilité de concession de
négociation au niveau financier pendant une négociation.
Par contre, la grossièreté est contagieuse et crée des clients
mécontents, voire même furieux.
Autrement dit, ce genre de comportement ne peut qu’apporter des services
médiocres aux clients et fait perdre assez des avantages à l’entreprise.
Donc les résultats ne restent que désastreux au niveau du revenu.
Une étude à montrer que les infirmières travaillant dans une unité
cardiaque ne disposant pas une bonne méthode d’aborder les patients ; le
résultat de cette étude est tout à fait triste, le centre enregistrait
un taux de mortalité plus élevé que celle des autres qui ont fait usage
d’une bonne politique dans leur lieu de travail.
De ce fait, la bonne humeur du personnel en contact avec les clients
fait bénéficier à l’entreprise. Voilà tel peut-être le voeu de chaque
entreprise, celle d’acquérir un excellent résultat et de maintenir le
contact avec les clients. Ne dit-on pas que le client est roi?
Si un client trouve agréable le responsable de vente, il développe
cependant une image positive du magasin. Cela signifie non seulement des
visites fréquentes, mais également un bouche à oreille favorable qui va
améliorer davantage les fréquences des clients. Lorsque les
collaborateurs en charge du service aux clients sont animés d’un
sentiment enthousiaste et dynamique, ils en font davantage pour mettre à
l’aise le client : une étude conduite auprès de trente-deux points de
vente d’une chaîne de détail américaine indique que les magasins dont
les vendeurs ont un état d’esprit positif enregistrent les meilleurs
résultats.
Mais on se pose la question de savoir, qu’est ce qui montre que les
résultats positifs enregistré
concerne t-il l’art de diriger et de conduire?
Dans tous ces points de vente, seul le directeur du magasin avec son
sens d’organisation en équipe était là pour créer un climat optimal pour
arriver à ce niveau tant voulu. Il faut noter un aspect qui est ; la
maîtrise de la dimension relationnelle motive les autres au travail.
Pour communiquer efficacement, il faut être ouvert aux autres avec qui
le destin a voulu que nous soyons ensemble. Si vous ne vous ouvrez pas à
l'autre dans ce cas, il n'y a pas de communication proprement dite. La
communication exige des efforts. Il faut se donner aux autres pour
réussir, accepter les différences. Elle exige de prendre du temps. La
communication relationnelle est en quelque sorte la sève de la vie.
Il faut travailler en groupe pour un bon rendement.
Dans la
vie quotidienne, quand les individus se sentent à l’aise, partagent des
idées, essaient
d’apprendre les uns des autres dans le but d’atteindre le sommet.
Prennent des décisions en commun et sont généralement très efficace dans
leur travail. Ils tissent un lien émotionnel qui les aide à conserver le
niveau supérieur même s’ils traversent des situations criques. Nous
sommes tous conscient d’une chose, quand nous essayons de partager les
moments difficile ensemble pour un jour mener l’entreprise à bien.
Ces sentiments dont on vient de parler motivent les individus à faire
ensemble des choses qu’une personne ne pourrait pas faire ou pas du
tout.
A contrario, si le chef de groupe manque de sens de résonance, les gens
feront tout simplement ce qu’ils ont à faire, sans un plus, et sans
donner le meilleur d’eux même. Je pense que nous devons prendre
conscience pour que le pays de toumaï OCCUPE UNE PLACE DE
CHOIX.
DOCKSOU HATHOURANG SIMEON
GSM: +237 75 22 87 17
: docksousimeon@yahoo.fr
30/10/2005
École
coranique, hors la loi ?
je refuse
« L’école
coranique à la dure ». Une intervention évasive et pleine de
lacunes, qui n‘éclaire rien du tout. Dire que l’école coranique et
la MADRASSA sont le reflet de nos mentalité hypocrites et archaïque,
et, les traiter de hors la loi ; c’est quand même aberrant et
voir même ridicule, même si ces propos émanent d’un fils de la région.
Il écrit : ces écoles importées d’ailleurs … ! soit,
mais lesquelles écoles qui ne sont pas importées d’ailleurs ?
et, la loi ? Celle que tu brandit, n’est elle pas venue ;
elle aussi d’outre mer ? de grâce, s’il faut rejeter tout ce
qui est venu de l’extérieur il ne nous restera rien.
Je tiens d’abord à relever l’amalgame qu’on
fait entre ces deux écoles, deux enseignements qui différent complètement
sur le fond et la forme.
L’ECOLE CORANIQUE, comme son nom l’indique est une forme d’école
de type traditionnelle, une sorte d’école par terre, le plus souvent
à ciel ouvert, où les élèves sont assis à même le sol. On enseigne
uniquement la récitation, la lecture et l’écriture des versets du
saint coran. Elle a fait sont entrée au Tchad depuis la nuit de temps
venue dans les bagages de l’ISLAM. Elle constitue depuis lors un
passage obligé des enfants de la grande majorité des musulmans.
Par contre la MADRASSA dans sa forme actuelle, est née y a pas
longtemps, elle est la traduction moderne de ce qu on appelle « HALAKHA »
Elle est à l’image de l’école française où on distille un
enseignement d’ordre général, et fait aussi office en quelque sorte
d’école de référence pour les lauréats des écoles coraniques
voulant compléter leurs études. Ceci
étant, il n y a aucune raison de les qualifier de: hors la loi
puisqu’elles sont là avant la loi. Cependant, la sévérité avec
laquelle on traite les élèves ne pas une spécificité purement
tchadienne pour nous combler de tous les malheurs. CHEIKH ANTA DIOP la
relevé dans son aventure ambiguë. Quand à la chaîne à laquelle nos
marabouts font recours pour dompter les plus récalcitrants, c’est une
pratique d’un autre âge qu on peut qualifier d’abject et qu il faut
absolument bannir.
Mais tiens, j’ai suivi à
la même TV5 au mois d’août dernier ; que deux policiers et de
surcroît AMERICAINS agissant sous le commandement de l’autorité légitime
et de la loi, intervinrent dans
une maternelle pour : maîtriser, menotter et conduire au
commissariat, tenez vous bien une enfant de 5 ans qui tenait en haleine
sa maîtresse !
Alors s’il y a similitude entre un acte commis par des marabouts
ignorants dans un pays comme le nôtre et un acte autorisé par une loi
d’un pays comme l’Amérique n y aura t-il pas matière à
réflexion ?
La nécessité d’une reforme s’impose bien que nous tenions
fermement à nos écoles qu’il faut
leur reconnaître le mérite d’avoir donner leur part de
contribution dans le rayonnement du Tchad à travers les compétitions
internationales et ce, malgré l’indifférence de l’état à leur égard.
Mais comment reformer ? le problème est certes très complexe mais
le monde aujourd’hui est tellement regardant qu’on n a pas le choix.
Donc on est obligé de le faire avant que les autres ne viennent le
faire à notre place. Par ailleurs le mal de notre société est
tellement patent et têtu que tout le monde connaît mais feint
d‘ignorer et comme on se trouve déjà si j’ose le dire à la croisée
des chemins, le problème risque de nous prendre au dépourvu, si on ne
prend garde. Mais aucunement imputable à ces écoles.
Mansour Abdoulaye Ahmat
21/10/2005
L'éducation
des enfants dans l’islam n’est pas une torture !
Au nom
de Dieu Clément et Miséricordieux
L'essence
de l'éducation islamique, c'est l'éducation morale. Ainsi, par éducation
islamique, on vise essentiellement le fait d'éduquer l'âme et de
former le caractère.
Chaque fois que l'on donne une directive ou une lecon à un enfant, il
faut garder à l'esprit cette fin morale essentielle: la vertu. Par la
vertu, l'enfant sera aimé de Dieu et apprécié de ses semblables comme
vous et moi.
En arabe, "j'ai éduqué
quelqu'un" se dit "Rabaitouhou" qui a comme sens premier
de nourrir quelqu'un, de pourvoir à ses besions de nourriture et d'eau
jusqu'à ce que son corps se soit développé.
Par
extension, ce terme fut utilisé pour la nourriture de la raison, des
sentiment et de l'âme, dans le but de parfaire et de perfectionner la
personnalité. Sur le plan social, l'éducation des enfants est
l'ensemble de principes moraux et de la production intelectuelle grâce
auxquels nait une civilisation. C'est ainsi que l'Islam prône une éducation
homogène de toutes les entités de l'homme: son corps, sa raison, son
esprit,ses instints et ses sentiments, en combinant harmonieusement les
nécessités de la vie de l'Au-delà.
Un des noms de Dieu est "Ar-Rabb", qui signifie le maître,
celui qui éduque. L'éducation que le serviteur de Dieu, l'être humain
comme vous et moi, peut s'élever dépasser l'état animal et devenir le
vrai successeur de Dieu sur cette terre, en assurant pleinement la
responsabilité. C'est par l'éducation morale et intelectuelle que
l'homme marquera sa difference vis.à-vis du monde animal. Le modèle
d'une telle éducation, c'est le Prophète à qui Allah le bon Dieu a déclaré:
tu es certes, d'un très noble caractère ( sourate la plume ).
L'éducation se transmet de génération en génération bien sûr. les
principes de l'éducation islamique ne varient pas, car ils ont une base
divine puisée dans le coran bien entendu et dans le comportement du
Prophète (S).
En ce qui concerne les moyens et méthodes d'éduquer les enfants, ils
peuvent évoluer et s'adapter à chaque époque. ce qui est à revoir
aujourd'hui chez nos marabouts au Tchad, c'est les méthodes archaïques
qui sont utilisées jusqu'ici.
Un problème que ne devait pas connaître l'éducation islamique est ce
que l'on nomme aujourd'hui le conflit des générations, là encore
constitue un autre espèce dans l'éducation islamique au Tchad. En
effet, l'époque change, mais la vérité est unique et ne change pas,
tout comme le Créateur duquel elle émane.
La vérité que doit transmettre en priorité l'éducation islamique,
son thème principal, concerne le rapport de l'homme avec son créateur,
le rapport de l'homme avec l'homme et le rapport de l'homme univers dans
lequel il vit et qu'il a la responsabilité de gérer.
Mais non une éducation visa à dramatiser ou à mettre en doute autres
religions au profit de l'islam.
L'éducation islamique commence par la compassion, par la bienveillance
envers le petit, le faible, par le respect vis-à-vis du vieillard.
Elle est concernée par la sauvegarde du corps et de l'âme de chacun,
et interdit dès lors tout ce que peut nuire: consommation d'acool ou de
drogue, adultères, injustices diverses, violations des droits de
l'homme etc... Elle vise autant la formation de l'âme que l'acquisition
du savoir, dans le but de former un être humain soumis à Dieu et à
ses lois, responsables de son devenir par la mise en application des
directives divines.
Toute l'éducation doit suivre l'évolution de l'enfant et être adapter
à son degré de maturation, suivant en cela le verset coranique où
Dieu le très Haut dit "ALLAH ne charge nulle âme au-dessus de ses
capacités".
Avant l'âge de 7 ans, l'Islam ne recommande même pas d'enseigner les
modalités de la prière rituelle à l'enfant, qui n'a pas encore
atteint l'âge de raison. C'est le contraire qui se produit chez nous
Tchad, les petits enfants vont faire de centaines des kilomètres
à pied, parfois pied-nus, et encore ils sont maltraités par leurs
maîtres comme des esclaves. Où est l'éducation ?
Mais l'islam recommande essentiellement aux maîtres et surtout aux
parents de jouer avec l'enfant, aussi dans le sens de la religion.
jouer, c'est lui permettre de se développer en dehors des contraintes,
et c'est surtout tisser avec des liens d'affections très serrés, dans
lesquels il se sent en sécurité, dans lesquels il se sent aussi aimé
inconditionnellement: on ne lui demande rien, on est prêt à tout faire
avec lui parce qu'on l'aime.
AIMER
LES ENFANTS c'est un amour naturel. Voilà la premier règle
fondamentale et vitale de votre mission de maîtres éducateurs et de
parents responsables.
L'affection, l'attention et la sollicitude sont des composants
essentiels de toute relation avec les enfants. Sans cet apport d'amour,
les enfants se dessèchent et meurent intérieurement parfois même littéralement.
Mais les parents doivent aussi comprendre que l'amour n'est pas
incompatible avec une ferme discipline. Il existe un moment opportun
pour discipliner les enfants. Il faut comprendre aussi que l'amour ne
consiste pas à laisser l'enfant faire tout ce qu'il a envie de faire
momentanément. Cela ce n'est pas de l'amour mais de la permissivité.
Il faut donc offrir toute son affection à un enfant et être un modèle
pour lui, c'est à dire un bon musulman pratiquant et éducateur dans le
milieu musulman bien sûr. Donner le bon exemple est la deuxième règle
fondamentale. L'exemple des parents est un facteur primordial de la
bonne éducation des enfants dans notre socièté moderne. On ne saurait
exiger des enfants qu'ils adoptent des normes que leurs parents refugent
de pratiquer. Les enfants apprennent mieux par l'exemple, plus que par
la parole. Ce sont des imitateurs-nés de nature. ils suivront les
exemples des parents plutôt que les paroles de ces derniers.
Le fait d'apprendre qu'il n'est pas le seul à être soumis aux règles,
mais que ses parents et toute la communauté y sont eux-mêmes soumis,
parce que ces règles viennent d'une autorité immuable et très sage.
ALLAH aidera l'enfant à s'y conformer.
De 7 ans à l'adolescence, s'étend la période d'éducation par
excellence "ordonnez à vos enfants de faire la prière lorsqu'ils
atteignent leur septième année, a dit le PROPHETE (S) et
contraignez-les à faire lorsqu'ils atteignent l'âge de 10 ans.
Donnez-leur aussi des lits séparés".
Septième année, c'est donc l'âge où l'enfant commence à faire la
prière, l'âge de raison. Ne maltraiter pas les enfants avant cet âge.
Après l'adolescence, les enfants deviennenet à leur tour des personnes
pleinement responsables: c'est le temps de s'en faire des amis...
Et c'est le temps pour les parents, si le bon Dieu le veut, de ce réjouir
des effets de leur bonne éducation ! les parents doivent donc être
d'autant plus vigilants durant le jeune âge de leurs enfants, à l'éducation
qu'ils leur donnent que cette période passe toujour plus vite qu'on ne
le croit... La période durant laquelle l'enfant est doué de raison, et
en même temps aimé imiter ses parents est relativement courte: c'est
à ce moment qu'il faut fermement implanter dans le coeur de l'enfant
l'amour de la pratique religieuse, et qu'il faut lui donner des bonnes
habitudes de comportement.
En résumé, l'éducation islamique est très importante, il faut lui
accorder beaucoup de soin. Elle doit donc être empreinter d'amour,
adaptée à l'enfant et équilibrée pour le développement
harmonieusement, mais non, soit une éducation de système d'agitation
comme nous le constatons au Tchad. " L'enfant est le père de
l'homme" dit-on !
Bon ramadan à tous.
Gaya - Ple Seïd
bitkine2002@yahoo.fr
30/09/2005
Un
enfant est un enfant et a droit à une éducation décente
pour un avenir prometteur..
Après avoir lu le plaidoyer de mon frère Abdel
Semi Ahmat Djibrine depuis Alger, en faveur d’une enfance joyeuse, je
me disais : « Enfin, voilà un compatriote jeune qui a des
yeux pour voir ce que nos leaders politiques et politico-militaires
tardent encore à voir, à savoir le gâchis commis sur au moins deux générations
successives de Tchadiens par leurs tristes palmarès ! »
Effectivement, on n’a pas besoin d’adhérer dans une association spécialisée
de l’enfance pour se rendre compte comment les enfants Tchadiens sont
très malheureux. Un jour, ils en voudront à mort à leurs parents
de leur avoir légué un héritage proche de la géhenne de la Bible et
du Coran. Le temps d’un reportage fortuit sur une chaîne française
concernant les enfants talibés de N’Djaména, et hop ! On
retombe dans la cacophonie habituelle de vouloir déformer la réalité
d’un problème social, pour se verser dans des remontrances inutiles.
De la même ville d’Alger, un son de cloche diamétralement opposé à
celui de Djibrine m’avait vraiment mis mal à l’aise : c’est
la réaction du frère Adoum Ali Adoum. J’ai beaucoup hésité en
disant : « Toi qui n’es pas musulman, si tu réagis, tu
verras la bombe qu’on te balancera dessus ! ». Mais la
controverse soulevée par ce reportage sur une partie de l’enfance de
mon pays a attisé ma curiosité de visionner le clip en question sur
Internet. Et surtout, ce sera la déclaration ce 29/09/05 du Président
Idriss déby qui achèvera de me libérer de ma peur d’aborder ce
problème.
D’abord, même si je ne suis pas musulman, je
lis régulièrement le Coran, les Hadith et les meilleurs commentaires
des théologiens connus de l’Islam. Je ne me donne aucun droit de me
prononcer publiquement sur la doctrine islamique. Ce qui m’intéresse
ici, c’est l’éducation des enfants de mon pays que les citoyens ont
choisi d’être un Etat unitaire, en dépit de sa diversité
culturelle, linguistique et religieuse. A ce titre, je crois avoir le
droit de me prononcer sur tout phénomène qui concerne l’avenir des
enfants de mon pays, mes enfants. Cette précision étant apportée,
pour éviter des menaces verbales et des injures inutiles de nos débats
stériles, je voudrai me féliciter des propos responsables du Président
Idriss Déby sur le sujet sur RFI (sauf mauvaise audition de ma part) et
de l’annonce de l’imam de la grande mosquée à la Télé-Tchad
quelques jours plus tôt de la mise en œuvre d’une commission de
contrôle des Madrasa par le Conseil Supérieur des Affaires Islamiques
(avec lequel j’avais eu à collaborer fructueusement dans le passé).
En effet, peu importe qu’une télévision étrangère
fasse un reportage sur ce phénomène. Parmi tant d’autres phénomènes
très inquiétants de délinquance juvénile, de dépravation des mœurs
et de violence scolaire, ce phénomène d’enfants « taleb »
(pour reprendre les termes du Président Déby), personne à N’djaména
n’y échappe. Je voudrai d’abord souligner que personne ne dénie
aux parents musulmans le droit de faire enseigner le Coran à leurs
enfants. Je me souviens que déjà, avant la guerre de 1979, sous les régimes
dits « chrétiens et sudistes », nous avions un timing
hebdomadaire réservé à l’instruction religieuse libre au lycée et
au collège, en plus de l’enseignement de l’arabe dans les écoles
primaires publiques, sans distinction pour ce dernier cas de
l’appartenance religieuse des élèves. Ces acquis semblent avoir
disparu après la réunification de 1982.
Ce qui choque un citoyen lamda dans la rue,
c’est de voir une catégorie d’enfants bien portant mendier pendant
que les autres enfants, y compris des grandes familles musulmanes, sont
à l’école. Que vont devenir ces enfants mendiants à l’âge adulte ?
Pire, en tant que père, je suis choqué de voir le mépris avec lequel
les usagers donnent des restes de nourriture dégoûtante et avariée à
ces enfants connus sous le vocable populaire « Allah oro ».
Pour des enfants ayant des parents valides, est-il acceptable de laisser
des individus, fussent-ils des prêcheurs, conduire ces innocents dans
cette voie de traitements inhumains et dégradants ? Les chaînes ?
Le prophète de l’Islam a dit : « Point de
contrainte en religion ! ». Je ne suis pas sûr que le
refus d’étudier le Coran soit le vrai motif pour un enfant de famille
musulmane, au point de le faire enchaîner. Si nos frères acceptent
d’être indulgents envers nos remarques, les raisons seraient plutôt
ailleurs, dans les conditions trop pénibles dans lesquelles se déroulent
généralement les cours coraniques à N’Djaména. Nous avons tous des
enfants et nous savons comment ceux-ci réagissent quand ils ont des
sources de distraction à côté d’eux ou des sources de désagrément
tel que l’ardente chaleur de certaines périodes de l’année. Je
suis pour l’enseignement religieux, pour assainir l’esprit de la
jeunesse de mon pays, mais en tant que père, j’implore les familles
et les encadreurs des différentes religions à tenir compte des
conditions de l’environnement pénible de notre pays, pour trouver des
formules plus agréables pour notre progéniture. J’espère que cette
préoccupation légitime d’un père ne me vaudra pas une polémique
dont je n’ai que faire sur les fondements des religions. Ali Adoum,
Ahmat Djibrine et moi-même ne changerons rien à ce qui est écrit dans
la Bible et le Coran. Par contre, la gestion de l’espace éducatif de
nos enfants sera incontestablement à la mesure de nos performances ou
de nos tares collectives.
Enoch Djondang
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22/09/2005
Aux présentatrices de l'émission
« ENVOYE SPECIAL » sur la chaîne France 2(suite à la diffusion
sur, l'enfance enchaînée au Tchad) |
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Cliquer
ici pour
visionner le reportage
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Mesdames
Ce message vous parvient d'un étudiant tchadien en Algérie.
Mesdames, j'ai suivi lors de la diffusion dans votre émission de
ce jour 15 Septembre 2005, le soi disant « reportage » de Mr
Patrice Lorton intitulé « Tchad, une enfance enchaînée ».
Vous savez un adage de chez moi dit qu'il n'y a pas de plus
meilleur et de plus pire que la langue des hommes. C'est à dire
les hommes par leurs langues peuvent émerveiller et diaboliser
les choses comme ils veulent. |
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Mais en
matière de journalisme même si l'objectivité est un idéal
jamais atteint, elle est au moins un art et un savoir-faire. Ainsi
le reportage de Mr Lorton, imagine sur une copie d'écolier relève
de pur charabia et ne tient aucunement des réalités
socioculturelles du Tchad. Et surtout quand on descend sur un
terrain d'enquête avec une idée préconçue on est d'emblée voué
à l'échec.
Et cela Lorton a trahi plusieurs propos de ses acteurs pour
arriver à sa fin. En occurrence au début de l'émission le petit
mendiant rencontré au marché, a dit avoir reçu la blessure au
front à la suite d'une brûlure. Mais en aucun cas aux sévices
corporels infliges par son imam comme l'a fait croire Mr Lorton.
Moi qui vous écris suis produit de ces « khalwa » et fier de
l'avoir été. Les écoles coraniques et la manière de faire
apprendre le SAINT CORAN aux adeptes sont nos réalités
certaines.
En effet, au TCHAD l'islam n'est pas une question de culture pour
les enfants nés de familles musulmanes. Ainsi tout musulman a le
devoir d'éduquer son enfant en islam. C'est-à-dire lui
apprendre les principes fondamentaux de l'islam et la récitation
du SAINT CORAN. Il faut dire aussi qu'au Tchad l'éducation de
l'enfant est l'affaire de tous.
Cependant les parents sont épaulés dans ces tâches par les écoles
coraniques. Ces écoles ont donc le droit d'agir par n'importe
quel moyen pour retenir et redresser les enfants réticents. C'est
ainsi qu'on y forme dans des conditions d'extrême pauvreté
certes mais des hommes normaux, mures, dignes et capables de résister
aux dures épreuves de la vie.
C'est donc une question de conviction religieuse et de respect
strict de sa personne ainsi que de sa culture ancestrale. Pour ça,
on n'a pas besoin d'un Lorton en
Jean Calvin pour nous faire les Leçons. Par
ailleurs, nous nous moquons pas mal de vos luxueuses et
somptueuses écoles où on forme des enfants libres et dorlotés
mais qui ne sont que des sadiques et des misérables sur le plan
de la morale et des valeurs humaines. Sinon comment expliquer tout
ce qui se passe dans votre beau pays ; des lâches qui se
suicident, des incestueux pédophiles qui violent leurs propres
enfants, ceux qui assassinent leurs épouses pour bénéficier
de leurs assurances sociales, ceux qui abandonnent leurs parents
dans des pensions et sans oublier les homosexuels ainsi que les
tueurs en série.
Qui sont ceux qui font ça ? Ces sont certainement des gens qui
n'ont pas été enchaînés, qui n'ont pas marché les pieds nus
dans leur enfance et qui ont vécu de surcroît dans des pays qui
n'ont pas ratifié mais initié la charte des droits de l'Homme.
C'est pourquoi je crois à mon humble avis qu'il fallait renoncer
à l'ethnocentrisme et s'occuper de soi avant de ridiculiser les
autres. Tous comptes faits, l'enquête que Mr Lorton a achevée
en queue de poisson n'est que la partie immergée de l'iceberg.
De nos jours, ces « khalwa » ont porté partout leurs fruits.
Par exemple, les disciples tchadiens sont toujours parmi les 3
premiers de la compétition internationale de la lecture coranique
y compris l'Arabie Saoudite, le Pakistan, l'Indonésie...En
outre le Tchad est aussi le seul pays de l'hexagone et de
l'Afrique subsaharienne qui abrite une Université sous régionale
de formation en théologie dont les majors de promo sont toujours
Des étudiants nationaux. Tout cela pour dire que nous ne
regrettons guère notre enfance enchaînée. Par ce que cet enchaînement
ne nous empêche pas de connaître l'Islam, le Saint Coran et de
continuer nos formations dans des écoles et des universités
arabes ou françaises. Au contraire, le cas du fugitif Moussa
illustre bien une enfance gâchée et un avenir compromis d'un bon
élève de l'école coranique.
Une fois de plus M. Larton, les « khalwa » tchadiennes ne sont
pas des pépinières de terroristes comme vous
mijotez, mais elles sont comme tous les autres centres
d'apprentissage, de formation et de redressement des jeunes. Et
comme les sont nos mosquées dans le sud de notre pays, nos églises
y sont également dans le nord de notre pays. Et c'est ça ce
qu'on appelle chez nous, laïcité et cohabitation. Alors où
voulez-vous en venir? |
ADOUM ALI ADOUM
adoumaliadoum@yahoo.fr
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03/06/2005
Mon
pays et l’enfance |
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Tout
d'abord je remercie ialtchad Presse de m'avoir offert cette
tribune !
Comme les fêtes de la femme, de l'arbre, celle de l'enfance n'a
plus aucun sens, en ce jour de célébration protocolaire, où
l'on va distribuer cadeaux et bonbons aux enfants.
L'enfant tchadien semble vivre des traumatismes d'adultes dans un
pays qui ne se projette pas sur l'avenir. |
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Ballotté
par un système éducatif qui est le plus archaïque de la planète,
et otage d'une règle sociale qui ne connaît que la logique du
Marabout et ses ardoises « lihans », l'enfant tchadien n'est
plus incité à la réflexion, à la pensée, et au sens critique,
et tous les gouvernements qui se sont succédés au pouvoir depuis
l'indépendance, n'ont porté aucune attention à ce pauvre enfant
qui sera un jour l'homme de tous les paris
Bref, l'enfant de mon pays ne rit plus, ne joue plus, ne s'exprime
pas comme ses homologues même à l'âge de cinq, sept, voir
dix ans.
Donc qui en est responsable ? l'Etat en premier lieu, la famille,
l'école, toutes ces institutions sont responsables de ce triste
sort de notre enfant par ce qu'elles n'ont pas pu accomplir leur
mission qui Consiste à garantir un meilleur avenir pour l'enfant,
lui créant un climat propice pour qu'il puisse développer et
exploiter ses capacités physiques et morales, et découvrir ses
passions dès le début de sa vie. Mais hélas et encore hélas,
dans l'état actuel des choses la situation de l'enfant tchadien
risque de connaître des graves régressions, puisque nous sommes
dans un Etat qui ne reconnaît que l'or noir, la fiscalité, et la
douane comme priorités des priorités, et une société qui ne
sait quoi faire de ces anges, en oubliant même de leur faire un
modeste jardin public, en attendant que la prise de conscience
vis-à-vis de l'enfant nous tombe du ciel, l'enfant tchadien reste
le grand absent de tout agenda politique et social, pas par la
force de la loi mais plutôt par la loi de la force, et Hommage à
AHMAT PEKOS qui chantait haute la voix « enfant du Tchad tu
as trop souffert. »
ABDELSEMI AHMAT DJIBRINE
Faculté des sciences politiques et de l'information
Université d'Alger-Algerie
Email : abdelsemi@yahoo.fr |
14/01/2004
La réflexion sociale Au TCHAD
«
Les hommes font l’histoire mais ils ne savent pas l’histoire
qu’ils font »
Il faut qu’il y ait une conscience nationale et une volonté nationale
au TCHAD.
Une Nation n’existe que si les hommes qui la composent ont réellement
conscience de former une seule communauté nationale.
Ils se sentent liés
par une communauté de langue, de religion ou par les souffrances endurées
dans une histoire. Les groupes humains se développent grâce à
l’effort fourni en commun.
Ainsi naît la communauté nationale.
Les
Nations ne sont pas le fruit du hasard mais l’effet du travail
d’hommes courageux et
clairvoyant.
Pour que se construise la nation il faut que tous les citoyens
soutiennent l’impulsion donnée par les responsables politiques. Il
faut qu’ils taisent leurs divergences ethniques et qu’il acceptent
d’unir leurs cultures et leurs traditions dans un ensemble vivant.
En
tant que futur sociologue tchadien, je vous proposerai de cette petite interprétation,
peut-être qui vous aidera à résoudre certains
faits sociaux.
D’abord
qu’est ce que la SOCIOLOGIE ?
La SOCIOLOGIE est une discipline scientifique qui étudie les faits
sociaux. La SOCIOLOGIE s’intéresse aux faits de société si
souvent commentés dans la presse par les journalistes et dans la
conversation quotidienne par les individus et qu’elle donne une impression de familiarité.
C’est par ce que l’on croit
savoir que la tentation est grande de considérer comme superflue.
L’existence et l’enseignement de cette discipline la réalité est
moins facile à saisir et à comprendre qu’il n’y parait que
certains passent de la réalité, alors que d’autres sont cachées.
Il faut donc les découvrir, les comprendre et les expliquer ce qui
constitue essentiel du travail du sociologue.
Parfaire
la connaissance du monde dans lequel on vit et vous voir élaborer des
jugements moins hâtifs et plus fondés, car ce n’est pas par ce
qu’on fait parti d’une société qu’on la connaît.
La SOCIOLOGIE est le moyen de se forger une opinion sur les phénomènes
sociaux, qui nous entourent plus objectifs et plus conformes à la réalité.
La SOCIOLOGIE peut améliorer la connaissance de soi, les analyses
sociologiques nous renvoient souvent une autre propre expérience et
nous permettent ainsi de mieux
comprendre nos croyances, nos comportements, nos choix et les raisons de
nos échecs ou de nos réussites.
Sur
le plan politique elle peut aider tous ceux qui détiennent un pouvoir
quelconque à poser les bonnes questions et peut être à trouver des
solutions face à certains maux sociaux.
Je
demande à tous les médias du TCHAD de médiatiser largement cette méditation
pour que puisse comprendre le peuple TCHADIEN.
HACHIM
YACOUB, alias « ABOUCHENEB »
Étudiant
de première année en sociologie à L'UNIVERSITE ABDERAMAN MIRRA DE
BEJAIA(ALGERIE).hachimbak1@yahoo.fr.