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29/01/2008
2008
doit être placée sous le seul de lutte sous toutes
les formes contre la dictature de ndjamena.
L an 2007 a pris fin. un autre commence. Grâce aux efforts
louables des compatriotes, les internautes ont eu a faire le choix
de lecture parmi plusieurs bilans des douze mois écoulés présentés
par des différents intervenants. Le seul constat qu'on peut tirer
est que d'une manière générale c'est le pessimisme ou l'euphémisme
qui bat son plein. Mais malheureusement rien d'intéressant ou de
nouveau n'a été élucidé. Tous les problèmes infernaux que vivent les
tchadiens ont été délibérément rangés dans les répertoires
de l'oubli. C' est pourquoi je vais m'investir encore fois de
plus afin d'apporter ma contribution n'est ce reste que modeste. Je
reconnais que c'est un tout petit peu tard en effet j'étais
souffrant, le chirurgien (peut être ami de Deby-ah!ah! je
plaisante) m'a fait un mal terrible. ainsi donc comme un artiste je
vais essayer de remodeler et redonner de la forme de manière la
plus forte, de revivifier tous les maux qui étranglent et
empestent les activités socioéconomiques de la chère patrie-mère.
Tout ceci étant dit, je vais juste me focaliser sur trois thèmes et
a savoir;
-
l'arche de zoé,
-
le pétrole et
finir
-
par la lutte
sous toutes les dimensions contre la dictature, l'imposture,
ouf! pornacratie.
Tout d'abord, l'affaire dite 'Arche de Zoé' n'est qu'une grossière
mise en scène minutieusement calculée au millimètre et orchestrée
par Deby avec l'aide de l'Elysée et la complicité bienveillante
(tenez vous bien) en toute sorte d'expertise des nos intellectuels
(vicieux,véreux et verbeux), pour humilier encore davantage les
tchadiens. Sachant très bien que ces derniers sont dépossédés
absolument de tout, chassés de leur maison, le diable et ses
acolytes ont sans la moindre gène essayé une seule fois de plus de
toucher au sacre: c'est a dire, chers frères, mes amis:le fort
intérieur du tchadien, son ego, l'Honneur du peuple. Cette démarche
machiavélique avait pour but de couper court a tout espoir de
révolte et soulèvement donc de bouleversement. Une supposée
assurance de se gripper encore longtemps sur le bateau-pouvoir qui
est complètement immergé.
Y a t-il réellement une carence de la justice tchadienne? non! La
réalité est toute autre. Il y a eu une pression politique du début
jusqu' a la fin du procès. L image qui m'a frappé dans tout ce
cirque, c'est de voir le chef de bandes Eric Broteau fumer
tranquillement dans l'enceinte du palais de justice. Pour ma
part, de tout ce cinéma, j'aurais voulu voir n'est ce reste que pour
une fois et juste pour une fois et pour la forme, nos magistrats en
herbes pourtant si bavards sauter sur l'occasion puis s'arracher le
dossier pour démontrer aux tchadiens et aux terriens en
général, tout le talent, tout le ''jus'' qu'ils se renferment.
Malencontreusement personne n'a rien vu.
Je suis certain que sous d'autres cieux, il aurait l'éclosion d'une
nouvelle génération des maîtres Wade, verges et Briguiere locaux en
pagaille.
Pour ce qui de l'or noir, les tchadiens doivent désormais
penser a vivre a '' l'après pétrole''. Les Itno et clan constitués
en véritable pillards, des individus qui ont pour le noyau
fondamental de vie: le vol et le viol comme une culture, n'ont rien
laissé au peuple tchadien. ils ont rasé, razzié,rapiné et ruiné le
pays. il n'y a plus une seule goutte pour allumer une lampe; tout
est bradé et bazardé.
L'Etat existe-il réellement? Les anarchistes qui prétendent diriger
ce pays, se permettent d' acheter a coup de milliards toute sorte de
ferraille:des ruines de l'époque soviétique, au mépris de la
population qui rampent dans la poussière de dénuement le plus total.
Le tchadien vit dans une misère absolue que même le plus grand
précairien Albert Camus aurait compati. Victor Hugo ne saurait
comment décrire cette calamité.
Savez-vous ce que vivre tchadien signifie aujourd'hui?
Euh ben! le Tchad sous deby est un authentique camp de concentration
nazi, la prison Abu-ghraib, l'apartheid.
Les Tchadiens sont opprimés et obnubilés. Le peuple est persécuté,
torturé, tyrannisé et muselé.
Les compatriotes croupissent et s'agenouillent dans le boucan de
l'enfer. Toute une nation réduite en esclave et vouée à
l'asservissement.
Lorsque des voix se lèvent timidement, des langues se délient pour
condamner puis informer l'opinion internationale de toutes ces
atrocités, toutes ces cruautés, ces brutalités; certains
compatriotes nous ordonnent de nous taire. Ils sont
quasi-indifférents aux souffrances de leurs frères, assoiffés
d'argent et de sang, lesquels le parti au pouvoir Mps leur a promis
des appartements en Europe, s'organisent en un syndicat de vices, de
crimes et s'interposent. Ces énergumènes persistent et signent que
c'est tout a fait ''normal'' et naturel les tristes conditions dans
lesquelles vivent les tchadiens. Ils sont que des pauvres
traîtres,des clowns,des ultra pessimistes, des Salman Rushdie.
Partant de récapitulation de tous ces faits, je suis a mesure dire
sans le risque le risque de me tromper que l'année 2008 doit être
placer sous le seuil, le point de départ de la lutte sous toutes les
formes contre le régime dictatorial et sanguinaire en place a
Ndjamena.
Chers compatriotes, la cloche de la liberté a sonné.
L’heure est à la mobilisation, à la conscientisation de tous les
fils du Tchad.
Le réveil du peuple! O peuple debout!
A vous chers compatriotes, frères du même terroir, s'il s'avère que
vous êtes encore hésitant de prendre la caravane de la liberté,
alors pensez aux frères qui sont morts sous les balles des libyens
et à ceux qui continuent à se battre, ce que vous pouvez faire pour
ce pays.
C'est le moment ou plus jamais de s'engager dans le combat de
démocratie de liberté et de justice, s'inscrire en lettres d'or dans
pages les plus illuminées du grand livre de la vaste histoire
tumultueuse du Tchad. Faites vous place d'honneur et de gloire parmi
les illustres fils du Tchad, a coté de Toumai Allatchi, de Youssouf
Togoimi, de Loakin Barde, de Djiddi hisseine, de togoi Adoum,
Galmaye Malimi, salah Galmai, hassane Loukou, Salah chidi, Abakar
Mallimi, Selgue...,ils sont tous morts pour une cause noble celui la
liberté, de justice et de démocratie.
Je lance un appel solennel a tous les compatriotes soucieux de
l'avenir du Tchad, a ceux croient encore au Tchad demain, de se
joindre pour mener a bien la lutte pour l'indépendance. Tous unis
derrière le colonel Fizani Mahadjir, ce nom est une formule magique
concoctée par le général Nouri grace auquel tous les rebelles se
sont homogénéisés et formés le commandement unifie de la résistance.
Le nouveau chef d'état major est un véritable antidote contre
le venin du serpent-Deby qui paralyse le pays. Et bientôt le soleil
de l'est se lèvera pour démasquer les ennemis du Tchad.
Pour finir, j'interpelle tous nos érudits à s'activer plutôt dans
les domaines qui sont les leurs. Puisque c'est aux intellectuels
qu'ils s'agit, vous avez une obligation de vous consacrer
l'éducation et a épanouissement de la jeune de la génération. Donc
n'oubliez pas que cette franche de la population est entrain de
suivre vos faits et gestes.
Ces derniers temps avons assisté à des débats empoisonnés, stériles
et infantilisés des nos savants parmi les plus illustres. L'exemple
le plus frappant: Dr Abakaka Mayo a crucifié le ministre Ahmed
Allami; Son Excellence Mayo ne se déchaîne t-il pas contre un
système totalitaire. Or Allami est un des maillons de cette chaîne.
Donc il ne peut s'échapper aux griffes du lion abakaka. Toutefois
des tels comportements conduiraient à la dérive du peuple; donc à sa
perte et permettraient à n'importe qui, comme Djiddi Gourbal d'oser
se présenter à la magistrature suprême.
vive les idées brillantes
vive les critiques citoyens
vive le peuple tchadien
Vive la résistance armée
vive le commandement unifié
Pour de vive le Tchad
Le combat continue
CheickhTidjane Galmai
webmaster ,
www.Tchachadi.com
14/01/2008
Message
de paix et de conscientisation
Citoyens Tchadiens,
chers compatriotes de l’extérieur et de l’intérieur, la cloche de la
citoyenneté sonne et l’heure est déjà venue pour vous de vous lever
comme un seul homme et d’une seule voix crier contre l’oppression
des faibles par les forts, la punition du faible pour une faute
qu’il n’a pas commise.
Comme vous le savez, notre pays, le Tchad
souffre d’une guerre dont les principaux Héros sont
IDI, EL-BECHIR, MAHAMAT NOUR, MAHAMAT
NOURI, les FRERES ERDIMI, les membres de la ZAKAWACRATIE,
et les principales victimes sont les populations de
DAR-TAMA, OUADDI-FIRRA, OUADDAÏ,
BILTINE, DAR-SILA, BET,…
En effet ces populations sont chaque jour victimes du génocide
orchestré par les personnalités ci-dessus citées. Et ceci sous le
regard impuissant des forces de l’armée de notre mère patrie, le
pays des gaulois. Pourtant, pourtant, notre mère patrie est
également mère de la déclaration universelle de droits de l’Homme et
aussi pionnière de la convention de Genève et des nations unis.
Dans ce climat de silence absolu de la part de la communauté
internationale et de notre mère patrie, Nous citoyens Tchadiens,
conscients du danger de sous développement que représente ce
massacre d’immenses ressources humaines, devons agir pour sortir
notre pays de ce périple. Oui agir mais agir dans le bon sens pour
ne pas une fois de plus se faire confondre à ces sanguinaires qui
eux aussi disent combattre pour le bien être du peuple.
Peuple Tchadien, hommes et femmes de bonne volonté, conscients de
l’avenir de ce pays .je voudrais vous appelé à la propagande par
tout les moyens légaux afin que tous ensemble, nous puissions
arrêter ce génocide qui s’annonce et poursuivre un jour devant la
justice de notre pays ces sanguinaires pour crime contre l’humanité.
Usez de tous les moyens de communication possible, pour prouver aux
yeux du monde le danger que représentent ce conflit et ses héros.
NB : Ce message n’est pas
destiné aux politiciens chasseurs d’intérêt.
Faites votre politique
en vous basant sur vos propres idées.
NDAKMISSOU GEDEON
TEL: 0023774045118,
YAOUNDE-CAMEROUN
E-mail: ndakmissou@yahoo.fr, ou ndakmissou_gedeon@yahoo.com
03/01/2008
Les
quarante sept années de l’indépendance
Chers (es) compatriotes,
Permettez-moi de vous adresser en cette fin
d’année 2007, mes meilleurs vœux pour l’année 2008.
Que cette année soit pour chacun de nous, une année de moral, de
conscience, de bonheur et surtout de paix pour notre cher pays le
Tchad.
Je voudrais par le biais de cet écrit vous demandez de jeter un
regard rétrospectif vers les quarante sept années de l’indépendance
qu’a connu le Tchad.
Permettez que je vous fasse un bref rappel sur les causes des
conflits qui n’ont cessé de ruiner notre cher beau pays.
Le Tchad est né d’un accord entre les nations européennes à la fin
du XIXe et au début du XXe siècle, en
regroupant sur un vaste territoire un peuple qui n’ont rien de
commun.
Le nord comprend deux sous-ensembles ;
-
les
zones désertiques du BET (Borkou Ennedi Tibesti) peuplées par
des nomades noirs, les Toubous. Ceux-ci ne constituent pas un
peuple homogène, mais comprennent deux ethnies, les Tedas
implantés au nord, prés de la Libye, et les Dazas qui vivent
dans la partie du centre-est et traditionnellement plus de
contact avec le Soudan et l’Egypte qu’avec la Libye. C’est la
source des différents qui a opposé Hissein HABRE et GOUGOUNI
sont liées au fait que le premier était un Dazas et le second
un Tedas ;
-
les
zones sahéliennes, semi désertiques, qui vivent de l’élevage
surtout, entre le 12é et le 16é parallèle, sont peuplés D’arabe
noirs et des Peuls ;
-
le
sud est la seule région où les conditions climatiques permettent
de développer certaines cultures (coton).
La répartition de la population entre ces trois
régions est très désiliquibrée : 55% de la population vie au sud
tandis que 45% vivent dans les deux autres régions ; sur les 45%, 5%
sont Toubous.
La population du sud est animistes où chrétiens tandis que celle
du nord et de la zone sahélienne est musulmane.
La période sudiste
Juste après l’indépendance, de 1960-1965 tout
laisse croire qu’il y a une tension entre le sud et le nord.
Lorsqu’en 1962, le Président Tombalbaye impose le régime du parti
unique, le bureau politique national du parti comprend autant de
nordistes que de sudistes. Mais certains élus nordistes refusent d’y
siéger, ce qui entraîne la nomination d’un sudiste au poste du
ministre des affaires étrangères, une décision qui mécontente les
dirigeants nordistes. Cela provoque dés 1963 une crise politique ;
des nordistes arrêtés, jugés et une manifestation a lieu à N’Djamena
contre le parti unique. C’est le début d’une collaboration difficile
entre les dirigeants sudiste et nordiste.
En 1965 c’est un facteur économique qui déclenche les premiers
troubles. Un emprunt obligatoire est lancé envers les fonctionnaires
pour financer le développement, cette mesure revient a doublé
l’impôt c’est ce qui entraîne une vif réaction des paysans du
Ouaddaï : ils tuent deux fonctionnaires et six gendarmes. L’armé
riposte en rasant des villages. En suite, les troubles se perpétuent
en 1966 et en 1967 dans cette région avec une répression militaire
très brutale.
Parallèlement, au BET pour d’autre raison une crise s’éclate car en
1965 l’armée française se fait relever par l’armée tchadienne dans
la zone du nord. Les garnisons sont composées en grandes parties des
Sudistes et en 1966, le mauvais comportement d’une garnison à
l’égard des Toubous provoque une émeute qui est réprimée sévèrement.
Ensuite, en 1968, un détachement de la garde nomade d’Aouzou se
révolte et massacre une partie de la garnison de l’armée tchadienne.
Ainsi, on assiste au développement de deux conflits sérieux, le
premier en zone sahélienne pour cause fiscale et le second dans le
nord pour cause politique, voilà le nord et centre-est gagné par le
conflit. Tombalbaye fait appel à l’armée française pour sécuriser
les deux régions en conflit, puis un calme relatif est revenu en
1972 jusqu’au coup d’Etat militaire de 13 avril 1975 qui renverse le
régime Tombalbaye et lui même tué.
Après le coup d’Etat militaire de 1975 le pays est dirigé par le
Général Malloum, un sudiste. En 1977, la guerre reprend au nord par
le FROLINAT une organisation politique fondé au Soudan par les
nordistes en 1966 et dirigé par Goukouni Oueddeï, bien organisé et
entretenu par la Libye. Ils contrôlent le majeur parti du nord et du
centre.
Le Général Malloum est sauvé une fois par l’armée française.
Suite à un conflit entre le FROLINAT (Toubout et Arabe) Hissein
Habré signe avec le CSM un accord et il est nommé Premier Ministre.
La période de la domination nordiste
L’accord signé entre Hissein Habré et Malloum ne
dure que six mois et l’Etat Tchadien s’effondre en février 1979
suite à une bagarre au Lycée Félix Eboué de N’Djaména, une guerre
civile s’éclate avec des combats meurtriers pendant trois jours dans
la capitale entre l’armée tchadienne qui obéit au Président Malloum
et les FAN, l’armée du Premier ministre. Tous les sudistes se
rangent derrière le Président de la République et les nordistes
derrière le Premier Ministre, y compris Goukouni avec ses troupes
ainsi que le groupe armé du FROLINAT. C’est une guerre totale entre
les nordistes et les sudistes (musulmans et chrétiens).
En août 1979 un accord est signé à Lagos (Nigeria) par toutes les
factions et on met en place un GUNT présidé par Goukouni et Hissein
Habré comme ministre de défense. C’est la mainmise sur l’Etat par
les nordistes tandis que le sud fait sécession : le colonel Kamougué
prend la tête d’une administration indépendante à Moundou, avec une
armée sudiste, les FAT.
Mais en mars 1980, une guerre s’éclate entre
Goukouni et Hissein Habré et dure huit mois. Kamougué et sa troupe
s’allient au FROLINAT et Goukouni contre Hissein Habré avec la
complicité de la Libye.
Un acte de fusion est propose par Kadhafi. Cela déclenche un
affrontement au sein du GUNT entre les pro-libyens et Goukouni qui
rejette l’acte.
En juin1982, Hissein Habré aidé par les Etats-Unis,
le Soudan et l’Egypte profite du conflit entre le GUNT et s’empare
du pouvoir. C’est la période de la dictature. Une autre rébellion (KODOS)
refait surface au sud : des villages brûlés, des populations
massacrés (septembre noir). Au nord, Kadhafi soutien le GUNT et
s’empare de Faya puis menace Abéché. Et la France intervient pour
stopper les troupes du GUNT et la Libye au 16é parallèle.
Ainsi vient la période de la guerre entre le Tchad et la Libye d’où
nous ne pouvons pas ignorer les conséquences tant matérielles
qu’humaines qu’a connu les fils du Tchad.
Mécontent de la politique du Président Hissein, un
groupe de ses proches se révoltent contre lui et s’emparent du
pouvoir en décembre 1990.
DEBY et le MPS à la commande du pays La liberté est promis au
tchadiens, vient l’ère de la démocratie ou tout les fils du Tchad
sont assis au tour de la Conférence National Souveraine pour
enterré difficilement la hache de guerre et se tourné vers le
développement. Quarante partis politiques ont pris part. Mais hélas
le peuplement connaît encor un autre cauchemar. Le MPS est arrivé au
pouvoir grâce au soudanais et ceux-ci sèment la terreur : des
personnes tuées à cause des voitures, des motos ou pour faire taire
ceux qui ont pensé dire haut ce que les autres disent bas.
Voilà en bref, la genèse des conflits au Tchad.
Chers compatriotes, existe-t-il réellement un
parti d’opposition dite démocratique au Tchad ? Je dirais non. Vous
ne me direz pas le contraire. En 17 ans de multipartisme, on
retrouve les mêmes personnes à la tête des partis politiques et
c’est eux encore qui sont toujours là pour le partage de gâteau.
Pour revendiquer la démocratie il faut être soit même démocrate donc
nos chefs de partis politiques doivent démocratiser leur parti
politique. Si non pourquoi en vouloir au Président Idriss DEBY ITNO
qui veut se maintenir au pouvoir.
Pour l’opposition armée, je dirais que le conflit est devenu leur
source de revenu si non pourquoi ces multitudes accord de
réconciliation signées. Avec eux c’est la même chose qui va se
reproduire. Il n’y aura pas de changement.
En 47 ans, l’électricité, les Nouvelles
Technologies de l’Information et de la communication (Internet…)
restent un luxe.
Avec la
guerre civile, le système éducatif public est niveler vers le bas,
avec des effectives pléthoriques, des professeurs qui n’arrivent pas
à faire un suivi qualitatif de leurs étudiants.
De ce fait, le système éducatif Tchadien est resté toujours loin du
besoin des entreprises. Etudier au Tchad, c’est devenu une
profession. Les étudiants sortis de l’Université de N’Djamena ont
une durée de chômage de 5 – 7 ans. Au bout de 7 ans de chômage, les
connaissances théoriques et l’acquis pratique deviennent obsolètes.
Heureusement, dans le même temps, le système éducatif privé s’est
développé au Tchad pour combler les défaillances du système public,
mais nous constatons aussi que les formations dispensées par ses
écoles supérieures privées posent d’autre problème. Car on retrouve
des écoles privées qui ne respectent pas les normes académiques et
qui forment à leur tour des chômeurs.
Ils faut un cadre institutionnel plus adapter qui permette de fixer
les normes aux écoles privées, avec des systèmes de contrôle qui
seraient d’ailleurs valables pour le secteurs publics avec des modes
d’évaluations et de classement annuels qui permettraient aux
étudiants d’avoir des repères lors de leurs processus de choix de
filière afin d’être compétitive sur le marché d’emploi.
Etudier au Tchad en ce jour devient une
profession. Les parents nantis sont obligés d’envoyer leur
progéniture vers d’autres pays de la sous région pour un bon suivi
éducatif et malheur aux enfants des pauvres.
Chaque année des écoles de formations et les Universités ne cessent
de déverser des milliers des jeunes diplômes tchadiens sur le marché
d’emploi qui ont de la peine à trouver leur premier emploi. Les
recrutements à la fonction publique et dans les secteurs privés se
font au compte goûte ou par affinité.
Faute d’instabilité politique, le Tchad est délaissé au profit des
autre pays voisins en matière d’investissement étranger.
Economiquement le Tchad est entrain de perdre : par exemple
l’uranium d’ Aouzou qui devrait être exploité est laissé au profit
de celui de Niger.
En 2003, vient le grand ouf de soulagement de la jeunesse tchadienne
qui a tant souffert, c’est l’ère pétrolière. C’est espoir d’une
courte durée s’envole avec la révision de la loi no 001 sur les 5%
réservé à la génération future pour la défense de l’intégrité du
territoire.
Un adage dit « Seul les imbécile ne change pas » la jeunesse
tchadienne n’a plus besoin de la guerre. Le pouvoir c’est Dieu qui
donne. La jeunesse tchadienne en a assez mare de cette guerre, c’est
son avenir qui est en jeu. Pensons au développement de ce pays.
Tourner un peu le regard au tour de vous où est le Tchad par rapport
aux autres pays du continent. Rien ne va pour l’avancement de ce
pays.
Chers (es) compatriotes, voila plus de 47 ans
passés. Et où en sommes-nous ? Cela est-il une malédiction de Dieu?
Je dirais malédiction peut-être parce que le Tchad est voisin au
Soudan, à la Libye. Si c’est effectivement cela la fin de la guerre
n’est pas pour aujourd’hui.
Pour finir, cher (es) compatriotes, unissons nous
pour mettre fin à cette rien est impossible. Un peu de volonté et de
sacrifice des Hommes nationaliste pour fin à cette guerre qui est
perpétué par une minorité car la guerre est devenu le chemin le plus
court pour avoir accès à la magistrature suprême.
Le moment est venu pour que chacun de nous puisse
prendre conscience.
Cordialement à vous.
Ahmet
PONGA
Etudiant en GRH à Lomé – TOGO
Courriel :
ahmetponga@yahoo.fr
Tel : (00228) 982 51 24
27/12/2007
Mes
meilleurs vœux pour un Tchad à l’ombre des armes!
 |
Etrange sensation mais vraie que le temps passe.
Minute pour minute, jour pour jour et année pour année on ne
fait que charger d’âge et d’expérience.
Je suis venu au monde dans les années où notre pays a connu
des moments difficiles .des moments de guerre où les
séquelles de 1979 existent encore.
Du coup on osera d’une nouvelle année 2008.
Pour ce fait, je tiens à manifester mes meilleurs vœux, du
cœur de l’espoir à toute la Population Tchadienne. |
Mes cher(e) s compatriotes le plus gros de mes souhaits est
que le mot surnommé guerre qui a pas mal secoué notre terre,
rescapé tout une population et encore depuis quelques jours
voir des mois ce fameux terme fait la une du pays sur les
ondes des radios et des pages d’Internet soit le plus loin
possible de l’esprit tchadien.
Je souhaite, la fin des oppressions, oppositions
bénéficiaires quotidiennes et la reconnaissance de toute
injustice où qu’elle se produise est une menace pour la
justice partout ailleurs.
Je souhaite qu’on sache le besoin de l’homme de vaincre
l’oppression et la violence sans recourir à la violence et à
l’oppression.
Je souhaite qu’on réfléchisse pour résoudre certains
conflits et problèmes par des méthodes qui excluent la
vengeance, l’agression et les représailles (le fondement de
ces méthodes est l’amour de patrie).
Prions Dieu pour que sa main qui aide à retrouver l’amour
soit avec nous et l’exerçons sur cette terre du contient
‘’reculé’’ dés l’aube 2008.
Certes, comme ma grand-mère disait « est-il bon à la
personne d’étancher la soif de ses peu qu’il a comme
respects ou sentiments en buvant à la coupe de l’amertume et
de la haine » pour signifier et souhaiter que la haine, les
menaces pourvues qu’elles soient de l’intérieur ou de
l’extérieur que le vent de 2007 les emporte et laissant un
Tchad hors de l’ombre des armes.
Je souhaite également que les organisations internationales
jouent leurs rôles de réconciliation entre les peuples et
les nations en conflits dans tous les continents.
Je souhaite que l’or noir tchadien qui vient de voir ses
jours bientôt six ans donne la possibilité à nos rêves dans
des bonnes conditions.
Que le niveau éducatif soit élevé de plus qu’on espère. |
Pour
clore, je lance un appel aux hautes autorités à savoir le membre du
gouvernement et en particulier à son Excellence Monsieur le
Président de la République de tenir ses promesses, les promesses
d’ordre générique soulevées lors de son discours de 17 anniversaire
à Mao à la veille de 2008 résuma les priorités de la nation telles
que la santé, l’éducation, le logement etc.…
Et surtout la réitération de la main tendue pour les négociations.
L’homme
ne possédera que ce qu’il aura acquis par son action.
Son action peut être vue.
Patriotiquement, bonne et heureuse année 2008.
Youssouf
Mahamat Adawi
Tel : 6222317/9222317
17/12/2007
Notre
avenir est compromis
 |
J’aurais dû
apporter ma modeste contribution bien avant, mais je ne
savais pas par où commencer ; il y a tellement des problèmes
qui me hantent l’esprit. J’écris aujourd’hui tout en
espérant que, quelques-uns partageront mon opinion. Ce qui
me tourmente beaucoup plus ce sont les combats fratricides
qui nous divisent tant et laissent derrières des orphelins,
des veuves, des mutilés ; sèment la zizanie, propagent les
images honteuses.
Incompréhensible, absurde, honteuse,
préoccupante,…
bref, ce sont des qualificatives que
j’attribue à la situation actuelle de notre pays. N’a-t-on
pas dit qu’à la guerre il n’y a que des perdants ? Pire
encore s’il s’agit, entre frères ! |
Hier nous étions unis comme un seul homme en combattant
l’ennemi commun en libérant notre cher et beau pays, mettant
en échec les intentions de l’envahisseur suréquipé (Libye)
contre nos modestes armes et surtout avec notre courage et
notre bravoure .Aujourd’hui……… ??? Les armes tournées
contre nous. |
Arrêtons ! Si les uns
voient l’usage des armes comme une solution préalable à la crise qui
secoue notre pays depuis des années, moi je ne vois que le chaos et
la destruction. Alors disons non à cette absurdité qui ne fait
qu’empirer les choses. Nous sommes des hommes : des intellectuels
qui réfléchissent, analysent et décident ; pas seulement des
guerriers qui ne savent que s’entretuer.
Nous ne nous laissons
pas emporter par le courant de la supercherie que ce soit du coté
des rebelles ou du gouvernement. L’ère à laquelle ou on montre sa
célébrité par les armes est surannée, c’est par le dialogue et des
actes concrets que les hommes se repèrent. L’histoire nous jugera !
Notre cher pays n’a pas soif du sang de ses fils innocents mais la
sueur de ses hommes. Pourquoi nous nous entretuons ? Est ce la seule
alternative ? Les autres avancent nous régressons, c’est
malheureux ! Cette crise, née de l’absence d’une conscience
nationale montre à l’évidence la fragilité de l’Etat qui semble voué
à une décadence politique, économique et culturelle difficilement
réparable à moyen terme. Tournons la page sombre d’hier et regardons
pour demain. Apres tout, on ne peut pas vivre éternellement ; alors
pourquoi chercher à s’enrichir illicitement et à se construire des
villas somptueuses quand les autres n’ont pas de quoi à se mettre
sous la dent, à rouler avec des voitures de toutes marques quand les
autres n’ont pas un âne pour s’approvisionner en eau. Il est tant de
prendre conscience que les tendances cèdent leurs fauteuils à une
nouvelle génération d’hommes politiques plus tolérants et moins
égocentriques, plaçant l’intérêt supérieur du peuple avant les
ambitions personnelles. Pensons à l’avenir du développement viable
de notre pays avec ses potentialités économiques hors commun.
Pourquoi ce sourire aux lèvres quand ceux -là ou ceux-ci sont mort
ou blessés ; je m’excuse le terme, mais c’est la réalité même si
elle n’est pas valable envers tout le monde. Qu’on veuille ou non,
nous sommes condamnés à vivre ensemble. Et Pourtant la diversité
culturelle et ethnique est un atout pour le développement d’une
Nation pourquoi pas au Tchad ? Il est tant d’exploiter cette
richesse afin de vivre en harmonie. Arrêtons de nous s’entretuer,
pensons à la mémoire des héros qui ont libéré notre Nation au pris
de leurs vies ; nous leur faisons honte. Il s’agit de nous et de
nous seul de relever les défis : de penser et d’agir dans le sens de
l’unité, dans le sens du pardon réciproque et dans le sens de
l’édification d’une nouvelle société et d’un Tchad uni.
Je ne me considère pas
pour un politologue moins encore analyste loin de là, mais c’est un
constat personnel et un signal de détresse envers tous les
tchadiens. Seule l’unité nationale constitue l’arme fétiche pour que
nous puissions vivre en toute quiétude. Tant qu’il n’y a pas la paix
il n’y aura pas de développement sur tous les plans. L’erreur est
humaine mais il faudrait avoir un regard rétrospectif, pour pouvoir
corriger les erreurs qui ont été commises par le passé et planifier
le futur afin d’atteindre les objectifs fixés.
Vous pouvez me juger sur
mes idées sur et ma vision des choses, mais je resterais sceptique à
l’idée que la guerre est une alternative pour la crise actuelle.
A quand la conscience
Nationale ? , A quand l’Unité Nationale ? Les années passent, les
pays se développent et nous laissent sur le bord de la route de la
mondialisation ; à quand le développement économique ? Est-ce que le
développement fiable tant souhaité par tous les Tchadiens est
réalisable, sans la stabilité politique et sociale ? Comment les
Rwandais sont-ils arrivés à se réconcilier après le génocide de 1994
et nous ne parvenions pas à un simple consensus ?
Vive la révolution et Vive le Tchad !
IBRAHIM HASSAN
DJOGOYE
Etudiant à l’université Mouloud
Mammeri de Tizi-Ouzou
Option management
Email :
tchadoc@yahoo.fr
10/12/2007
Le
grand destructeur : Général Deby
Lors
des campagnes des élections présidentielles de 1996, je me rappelle
d'une photo du Président général des destructeurs Deby sur laquelle
un de ses bras maudits se trouve dans le plan de la photo incliné
légèrement par rapport au vertical, les doigts dirigés vers le haut
et contient une expression : « LE CONSTRUCTEUR » .
Cette position s'explique physiquement de plusieurs façons mais moi
j'aimerai interpréter comme suit :
- Soit au centre de cette sphère ayant pour rayon ce bras
maudit se trouvent l'injustice, l'insécurité, la pauvreté, le trafic
des faux, les viols, le tribalisme,..
- Soit ce centre serait le siège de : la paix, la
solidarité, la fraternité, la justice, la bonne gouvernance, la
sécurité, les pétrodollars,...
Alors l'orientation de ses doigts explique ce qui suit :
Dans le premier cas Deby voulait mettre tous ces faux hors de
notre patrie : « LE CONSTRUCTEUR »
Mais plutôt il a choisi le deuxième cas pour mettre le Tchad dans un
chaos total presque sans remède immédiate. C'est-à-dire il a mis
hors du Tchad tous ces biens
Le général Idriss a semé le tribalisme, le régionalisme, une
division jamais attendue dans le pays de Toumai.
- Les sudistes sont divisés en cinq mille morceaux impossibles de
cohabiter ensemble prochainement (moundang contre Sara, ngambay
contre le massa; gore, toupouri, contre..)
- les arabes sont subdivisés en deux mille groupes(awlad
khider,khouzam,allawiyin,awlad rachi,awlad hissein,awlad
moussa,awlad,awlad,awlad,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,)
- les gouranes se retrouvent aujourdhui avec trois mille groupes(
agazana, ezerama,bichira1, djagaliyen, kiliyan, modouma, issania,
mourdima, bichirma, ehida, wagna, kozara, kouda, djouhourma,
bouzourma,tebyan,gaida her, gaida arami, gaida dazzi......)
-les zakhawa eux sont repartis en quatre mille sous groupes (biliyada,
archida, erchida, sara, kourouyala, bichira2, gourkoula, famille
haggar, famille kobe, famille,...)
- même choses pour les kanebou, hadjarai, ouaddai,.......
Pourquoi cette division ? Pourquoi acceptons-nous cette division ?
Pourquoi cette lâcheté ?
Ne soyons pas trompés par cette fausse cohabitation (gourane, arabe,
tama, zakhawa, ouaddai,...) Chacun attend avec impatience une
occasion pour sauter sur l'autre, et ce que beaucoup d'entre nous
n'ont pas caché à montrer : les évènements du 13 avril, 1990, 1962,
1982,1993...
Deby et
les vieux à FADA
Dans les
années où le mouvement pour la démocratie et la justice au Tchad (MDJT)
du YOUSSOUF TOGOIMI était très chaud dans le nord du Tchad, Deby ne
sait quoi faire. Ainsi il a effectué un voyage unique dans son genre
dans la nouvelle ville principale de l'Ennedi Fada où il a réuni
tous les vieux (différents représentants de gouranes et bourougates)
avec lesquels il s'est entretenu longuement en gourane.
Parmi ses milles phrases, retenons ceci : « je ne quitterai
Ndjamena que si j aurai réussi a transformer la capitale à un
terrain où peuvent courir aisément les antilopes. »
Chers compatriotes ce que le général destructeur est entrain de
faire en ce moment.
Essayer de demander un nationaliste qui travaille à l'aéroport de
Ndjamena et il vous dira le nombre incroyable des armes qui entre
par journée. Ce qui est étonnant chez lui pourquoi il garde les deux
tiers de ces armes dans la capitale.
Le 13 avril il a exposé tous les AMl et autres armes lourdes en
pleine capitale. Pour dire que nos parents civils sont en dangers.
Que le Tout Puissant protège ces civils (hommes civils, femmes et
enfants) contre toute arme soit légère soit lourde. Amine.
Le grand destructeur, on vous demande de quitter ce beau pays sans
tuer ces pauvres civils. (Dar tama, Kalait.)
Abdallah Chidi Djorkodei
djorkodeifils@hotmail.com
chididj@yahoo.fr
24/03/2007
Unité
nationale et émergence du peuple tchadien
Un jour
un compatriote m'avait posé une question de ce genre :
Quelles solutions préconises –tu afin de faciliter l'unité et
l'émergence du peuple Tchadien ?
A cela je lui ai répondu ce qui suit :
Avoir l'initiative de poser ces questions et collecter des solutions
tous azimuts provenant des jeunes actuels, prouve qu'il y a en toi
un petit feu que tu désires enflammer pour qu'il puisse illuminer
notre « ténébreux » pays qu'est le Tchad j'embrasse entièrement ta
préoccupation.
Ceci étant dit, sans aucun pessimisme et avec un réalisme
ébranlable, solutionner les problèmes du Tchad relève d'une tache
ardue, longue et à issue quasiment incertaine. Mais néanmoins ça
vaut la peine d'en discuter et d'en parler.
Pour commencer, nous peuple Tchadien sommes pas avares en paroles et
en écrits. Beaucoup a été dit et écrit par les Tchadiens (es) pour
les Tchadiens (es) -Il suffit de parcourir les différents sites web
mis en place par les compatriotes pour se rendre à l'évidence. Notre
avarice se trouve plutôt sur les actes et la volonté ferme de faire
avancer les choses. La chose sur laquelle nous devrons s'atteler,
c'est l'unité nationale dont il est question. Qu'on prenne
conscience nous fils et filles du Tchad que nous avons un seul et
unique pays. Sans cet esprit nationaliste et patriotique, je crains
que nos efforts fournis seront vains. S'unir ce n'est pas constituer
un groupuscule clanique, régional ou ethnique et discuter de nos
sorts présents et de futur proche, mais c'est plutôt déglinguer
progressivement ces entraves érigées par ceux qui nous précédaient
pour défendre leurs piètres intérêts égoïstes. Nous de la génération
actuelle avons notre propre intérêt : défendre coûte que coûte
l'unité nationale. Considérons nous comme une entité atomique. Du
nord au Sud et de l'est à l'Ouest prônons l'unité et efforçons nous
à la maintenir le plus longtemps possible. Pour cela faut que nous
sachions qu'elle ne sera pas le fruit du hasard ni quelque chose qui
se bâtira et se pérennisera du jour au lendemain. C'est un long
processus, une tache à la fois coriace et noble à la quelle nous ne
baisserons pas les bras. En un mot, il y a un prix à payer et ce
prix n'est rien d'autre que le sacrifice.
Les générations avant nous, lorsqu'elles avaient nos ages rêvaient
aussi d'un Tchad meilleur mais malheureusement les dires ont pris le
dessus sur les faire. Afin de rompre ce cercle vicieux, il nous
incombe à nous jeunes actuels de changer de stratégies en évitant
les ornières tracées par ceux qui nous précédaient. Le monde actuel
diffère de celui d'avant et la situation du Tchad ne se prive pas
aussi de ces complexités. Conséquemment, nous avons un gros pain sur
la planche.
Sur ce revenons a notre sujet. Les solutions que je suggère pour
faciliter cette unité sont les suivantes :
- de
prime à bord, chercher à éradiquer de notre caboche cette idée
ségrégationniste de Nord –Sud. En effet, cette histoire de Nordiste
et de Sudiste est la cause première de cette désunion du peuple
Tchadien. Depuis l'aube de la guerre, ceci à sonner le glas du
climat harmonieux dans lequel vivait nos aînés et nos parents.
Comme disait Abraham LINCOLN : «A house divided against itself
cannot stand »
-
chercher à se parler c'est à dire mettre en place un forum pour
qu'on se dise tout sans rancune et se pardonner sans sournoiserie.
-
Briser les barrières artificielles érigées par nos différentes
cultures et religions
- Eduquer
la génération future en leur inculquant l'unicité du Tchad dès les
cours préparatoires.
-
Rééduquer les « adultes récupérables » afin qu'ils servent de
vecteurs à leur entourage. J'attends par adulte récupérable toute
personne qui est apte de changer d'avis après qu'on lui ait fait
savoir qu'elle est en train de sombrer dans l'erreur.
Il est
fort probable que parmi mes suggestions sinon toutes ont été
préalablement dites ou écrites par d'autres personnes comme je l'ai
souligné au début. « Toutes choses sont dites déjà, comme personne
n'écoute, il faut toujours recommencer » disait André Gide
En ce qui concerne l'émergence, si je puisse me permettre de faire
une analogie : l'émergence est à l'unité ce que la finition d'un
bâtiment est à la fondation. L'unité est le socle sur lequel tout se
construit.
Une fois le socle mis en place, pour la finition on aura besoin des
bras valide et surtout des cerveaux. Les premiers, ce n'est pas ce
qui manque au Tchad tout comme les seconds qui font les « palabres »
des autres nations mais pour ces derniers il leur faut un
environnement propice à leur épanouissement afin qu'ils reviennent
s'installer. Pour avoir les bras valides encore faut –il avoir le
ventre plein. L'objectif premier après l'unité sera l'autosuffisance
alimentaire. Après cela, les conditions seront peu ou prou réunies
pour vouloir passer à d'autre objectifs. L'émergence du Tchad n'aura
lieu que si nous même le voulons. Personne ne fera le travail à
notre place pire encore ceux-là qui font semblant de nous aider ne
voient qu'à court ou long terme leur propre intérêt. Comme disait
Omran AIVANOV « Si les gens sont plongés dans l'incertitude et le
doute, c'est parce qu'ils ont cherchés la vérité par des voies
extérieures et que de tout ce qui est extérieur, on ne peut jamais
être sur ». Et nous sommes sans savoir que le Tchad a attiré et
attire beaucoup de convoitises.
Pour finir, comme un adage de chez dit, un cheval ne peut à lui seul
soulever la poussière. Le problème du Tchad n'est pas un problème de
foyer moins encore un problème de famille. Il faut qu'on ait les
pieds sur terre. Prenons le taureau par les cornes pour qu'on mette
notre pays sur les rails et lui faire retrouver sa places d'antan
dans le concert des nations. Il n'est pas interdit de rêver et que
parfois certains rêves deviennent réalité.
« Toute idée fortement implantée dans notre cerveau porte en elle
une force intrinsèque de réalisation » disait Sénèque.
Bonne chance à nous tous et bonne fête à nos maman, soeurs, tantes
et épouses.
Abakar SINTAL
abakarsintal@gmail.com
17/03/2007
Alwihda, escroquerie ou
opportunisme?
Des
qu’il s’agit d’annoncer que l’opposition va mal, on retrouve
les premières informations sur Alwihda.com
de Ahmat Yacoub. Lorsqu’il s’agit de dénoncer les dérives du régime
de Ndjamena et les violations des tchadiens, on retrouve les
informations ailleurs sur d’autres sites tels que tchadactuel.com,
tchado.com, tchadespoir.com,
ialtchad.com, tchadnet.com,
zoomtchad.com, tchadien.com. Qui déconstruit l’opposition et qui le construit?
Même
les simples altercations entre membres de l’opposition,
Alwihda se précipite à alerter le monde qu’une crise sévit
au sein de l’opposition.
Dans la course à annoncer les mauvaises nouvelles de
l’opposition, Alwihda est toujours champion. Dans la dénonciation
de la dictature de Deby, les autres sites lui font bien de la
concurrence ou sont mêmes plus tranchants. Lorsqu’il s’agit
d’annoncer la naissance d’organisation curieuse telle que
COMPAS, c’est encore Alwihda qu’on retrouve sur la première
ligne allant jusqu'à mettre la photo de DR Boulada
et des mots dans sa bouche. Voila les questionnements des
lecteurs et citoyens : Si le communiqué vient réellement de
DR Boulada, dite officiellement que la contre-vérité du docteur
est une déclaration de mauvaise foi venant de lui-même et qu’il
signe un communiqué officiel sur tous les sites tchadiens pour
confirmer la véracité des publications d’Alwihda. Nous,
lecteurs, nous inquiétons sérieusement
ce qui semble être une manipulation occulte par certaines
personnes. La dernière contre-attaque de la direction générale
d’Alwihda n’est qu’une poudre aux yeux et une esquive, menaçant
ceux qui ont démasqués les jeux troubles et extrêmement suspects
de
Ahmat Yacoub. Pourquoi,
la Direction
ou la rédaction trouve rien à dire au démenti de M. Boulada? Que
Alwihda dise officiellement à ses lecteurs que le communiqué publié
sur le site vient effectivement de M. Boulada et autorisé par
lui-même. Il n’y a aucun nom dans le communiqué, ce qui attribut
cette publication au directeur de publication Makaila Nguebla.
D’ailleurs, dans son démenti, Makaila Nguebla ne contredit pas la
déclaration de M. Boulada mais vole au secours de Ahmat Yacoub et
menace ceux qui recherchent la vérité sur ses actions et ses
intentions. Alwihda prétend qu’il ne diffusera jamais des
communiqués sans signatures. Voila un communiqué non signé publiés
par Alwihda. Contradiction? Manipulation? Usage de faux? Évidemment,
je m’attends à vous entendre jouer la cassette : « nous
faisons notre devoir d’informer nos lecteurs de ce qui passe au
front sans censure d’information, raison pour laquelle on vous
cite souvent les altercations entre membres de l’opposition.
Aussi, nous nous réservons le droit de publier des communiqués
sans nom car
c’est notre site et nos déclarations de parole ne nous
concernent pas». Merci bien messieurs.
Livrez-nous encore d’autres argumentaires. On les lira et
on rira... Que Alwihda explique d’où sort ce mystérieux comité,
inconnu de la majorité des tchadiens,
qui prétend défendre les intérêts majeurs des tchadiens
sans mandat des tchadiens eux-mêmes? Qui sont ses membres?
Retrouve-t-on encore le nom de Ahmat Yacoub qui a quitté COPORT
pour créer une autre organisation pour la paix? Est-ce que c’est
encore pour quitter COMPAS après quelques mois pour des raisons
privées, qu’il refusera de dire au peuple tchadien souverain?
Irrespectueux de sa part s’il croit que ses raisons privées sont
supérieures au droit des tchadiens de savoir les raisons de sa démission
d’une organisation que les tchadiens ont donné leurs accords et
lui ont confié la présidence. A moins que Yacoub a toujours cru
diriger une entreprise privée.
Par ailleurs, la qualité et
la pertinence des publications d’Alwihda sont en décroissance
à comparer avec le contenu du site il y a quelques mois. Par
exemple, ce matin 17/03/2007, je trouve des écrits invitant les
africains à prier pour la victoire de Ségolène Royal parce que
cette dame a fait aux africains des promesses dans ses discours électoraux.
Les africains croient-ils que les votes électoraux sont du
charlatanisme?
En priant Dieu sous les arbres en Afrique ou dans les mosquées,
croyez-vous que les citoyens français ne réfléchiront plus et
iront voter dans l’inconséquence pour
la France
et les français eux-mêmes? Êtes-vous
naïfs ou malhonnêtes? Faites-vous appel à Dieu pour tricher
le vote des français? Je m’adresse à la direction des
publications : On paie de nos poches l’accès à Internet
pour lire sur les sites et il est regrettable retrouver des
bassesses et naïvetés pareilles publiées sur vos sites avec votre
consentement. Ce qui témoigne bien votre limite dans le
visionnement de la qualité de l’information que vous offrez à
vos lecteurs. En quoi un tel
écrit
nous instruit et nous fait réfléchir? Où est passe la
qualité de l’information? On me dira nous ne censurons pas
les opinions des gens. Peut-être bien. Mais si vous continuez à
diffuser des discours au contenu aussi nuls, nous irons voir
ailleurs. Nous ne venons sur les sites pour regarder animations ou
les interfaces de vos sites qui restent à améliorer. Tout ce qui
nous importe, c’est le contenu. Laissez les écrits naïfs à
leurs auteurs eux-mêmes.
Sur le champ de la résistance, il faut résister dans le réalisme.
Livrez des écrits qui ont un contenu éducatif, qui
instruisent. Avant, je passais au moins deux heures à lire sur les
sites. Aujourd’hui, 10 minutes
me suffisent pour parcourir tous les sites sans manquer les
calomnies, les manipulations, les crises des politico-militaires et
les escroqueries qui s’y trouvent.
M.
Adoum Hassan Issa
la_voix_du_citoyen@yahoo.fr
11/03/2007
Ahmat
Yacoub/Idriss Deby : acte I scène II
D’abord
il n’y a point d’amalgame entre la personne singulière d’Ahamat
Yacoub et l’homme politique et publique qu’il prétend être.
Nous ne sommes point figé sur sa vie privée d’immigré, elle ne
nous intéresse pas. Nous ne sommes pas au stade d’inventaire car
s’il faudrait le faire, autant de mécréance, de subterfuge et de
diffamation seront évoqué. Il faut savoir faire un distinguo, une
symétrie sur le simple phénomène Ahamat Yacoub. Car ce qui nous
intéresse c’est celui qui prétend parler au nom du peuple
tchadien, de l’opposition tchadienne, donc selon sa version
“d’homme politique“.
Nous avons vu ses dernières sorties sur le net avec des diatribes
ambiguës.
Il
mène une défense de none dans l’esprit qui le caractérise à
savoir l’insulte et la menace. Comme souvent dans ces cas
similaires l’individu cherche des boucs émissaires, des personnes
avec lesquelles il a de la maille à s’entendre pour en faire un
objectif d’atteint. Dans ses mécréances il cite :
Tchadespoir et Tchadvision en ordre de cible, bien que nous savons
avec pertinence qui il veut atteindre sans avoir le cran et les
couilles de nommer. Au delà de la diffame ; des personnes
accusées n’ont rien à voir avec notre premier et deuxième écrit.
Nous nous excusons auprès des personnes indexées à tort pour la
simple raison de déplaire à l’humeur vexatrice de celui-ci. Désolé
mais nous continuons… De
dire cette vérité qui le démasque et le mets à nu.
Le Dimanche 18 février 2007 Ahamat Yacoub a rencontré Idriss Déby.
Nous avons intitulé cet article : Le passage de la taupe à la
caisse. Eh bien oui à la caisse même s’il le nie, il y est passé,
lugubre de sa vertu, touché 150.000 euros partagés sous deux
enveloppes kaki. Cet argent à l’odeur de la traîtrise lui a été
remis par Seïd Goby, un avorton multi couleur, jadis huissier à
l’ambassade du Tchad en Libye sous Adoum Togoï, vendeur de petit
ruban et trafiquant de petites choses, qui fait office de protocole
financier de Déby. Présent de facto l’incontournable Abakar
Manany.
Faudrait
peut être en dire plus, non. Nous garderons encore plus des bric à
braque le concernant que nous mettrons sur la place publique le
moment venu en lui convoitant l’hostilité de ses verbes.
Pendant longtemps Ahamat Yacoub et Alwihda se sont attaqués sur
l’honneur et la vertu des personnes. Ils ont été pionnier dans
l’art de la diffamation, du colportage et de la manipulation. Dans
son esprit de vadrouille intellectuelle il s’est permis de toiser
des aînés sans scrupule ni respect. Une ambivalence sans limite
avec une haine à son effigie. Il assigne aux personnes une identité
qui n’a pas lieu d’être et figer des catégories en prenant le
risque qu’elles soient salies et privées de reconnaissances. Ce
type de procédé est paré de vertu inégalitaire qui porte en lui
les germes de haine et de l’opprobre. L’homme est aujourd’hui
cerné. Il est autant convaincu de vouloir se laver en publique
qu’il en cherche moult éventail pour apporter un crédit à sa démarche,
jusqu’à en citer des personnalités qui soient disant
approuveraient sa balade personnelle. Des personnes citées
mais qui de suite avaient demandées à ce que leurs noms ne soient
nommés. Toutes les personnes qui gesticulent à cet effet font
parti de son groupe de presse Alwihda, et encore d’autres manipulées
à des fins mercantiles et matériels. Personne n’est dupe sur les
mesures qu’il désigne et la manière avec laquelle il tisse sa
toile à travers des personnes qu’il exploite et utilise à des
fins caractériels et mégalomanes.
Je suis allé voir Idriss Déby en mon nom propre dit-il… C’est
la seule raison qui lui est sienne. Mais Ahamat Yacoub est cité par
un mandat d’arrêt international, fait au décret par le même
Idriss Déby, qui le reçoit. Que dit-on…
Ma
démarche est personnelle dit-il.
Alors pourquoi y associé l’opposition. Selon quel
referendum ou consultation il a été mandaté pour faire cette démarche ?
Que dit la fameuse lettre du président Abdoulaye Wade du Sénégal ?
Pourquoi est elle secret défense si elle existe. En fait la vérité
est ailleurs, car aux dernières nouvelles une autre piste plus
juteuse est évoquée entre Ahamat Yacoub et trois autres larrons.
Une piste qui les mènera vers
la Libye
de Ghadafi parce qu’elle est productrice de lait et de miel, et
apparaître dans les méandres d’Idriss Déby.
Les tchadiens de l’opposition ne sont pas dupes ou bêtes aux
risques de les prendre pour des jouets avec lesquels on peut
aiguiser les jeux de l’écriture ou encore les prendre pour des
objets de cirque. Ahamat Yacoub a depuis longtemps mobilisé toute
son énergie pour exister au devant de sa scène. IL fait croire
qu’il est dans l’opposition, mais nous voyons avec quel
immobilisme il gère son site en gommant la sculpture de son parrain
Idriss Déby. La plume de l’opposant acerbe a disparu sous le
poids des billets de banque. Aussi sombre il apparaît, sombres
seront ceux qui brasseront ses idées, ceux qu’il aura manipulé,
mais qui à la fin constateront sa vraie nature.
Nous ne sommes pas des exemples de vertu certes :
Mais la diversité de l’homme fait qu’une mauvaise graine
restera toujours la même.
Et quoi qu’on fasse, on voudra
chasser le naturel mais il revient toujours au galop.
Tokinon
Gong Alphonse
Ahamat Yacoub/Idriss Déby :
Conclusion Partie finale bientôt.
08/03/2007
Opposition :
attention aux sous-traitants de Deby !
Pas membre de l’opposition politico-militaire,
mais je suis profondément soucieux de l’unité de camp de l’espoir du
peuple face aux forces de la dictature implacable de Deby. Je suis
donc très attentif et actif à toutes les démarches tendant vers
cette unité et cette responsabilité. Nous ne pouvons nous ingérer
dans les affaires du bureau exécutif de l’UFDD, mais le comportement
inamical de certains nous oblige à nous prononcer aujourd’hui. Il y
a quelques semaines, le Président de l’UFDD, Mahamat Nouri accordait
une brillante interview à la télévision Al-Jesira. Il a défendu la
cause de toute l’opposition contre la dictature. Juste après, ceux
qui se disent cadres du RND ont fait un tapage médiatique contre
l’unité de ce mouvement arguant que Nouri a oublié de citer leur nom
comme composant de l’UFDD. Aucune linge sale en la nature mais « les
linges sales se lavent en famille » disait-on et l’appliquait-on
comme valeur élémentaire quand on est de bonne foi. Des simples
jeunes militants de France ont réagi efficacement mais sagement pour
calmer la situation.
Malheureusement, l’affaire cache en réalité une
manœuvre déstabilisatrice contre toute l’opposition. Et pour cause,
elle récidive aujourd’hui. Et cette fois-ci, un communiqué de ‘’Adouma’’
(RND) vient contredire son collègue dans ses démarches pour un
bureau de l’UFDD en Europe. En effet Monsieur ABDALWAHID ABOUD
MACKAYE, Secrétaire général de l’UFDD, avait appelé à une assemblée
générale des militants d’Europe pour le samedi 10 mars, et cela afin
de clore les querelles ridicules pour la structuration de l’UFDD en
Europe. Des personnalités crédibles et très soucieuses de l’unité de
l’opposition ont accepté agréablement de soutenir cette démarche
pour en finir avec les péripéties stériles et continuelles qui
empoisonnent les relations des uns avec les autres depuis la
création de la représentation en France. En effet, dans le normal
des choses (et ceci est valable chez toute personne normale),
n’est-il pas impératif que ce ‘’camarde’’ adresse ses suggestions à
l’endroit de son collègue et en interne ? Cela aurait été ainsi s’il
y a suffisamment de bonne foi et un tout petit peu de discipline.
Mais, c’est encore contre notre ultime vœu, l’unité de l’opposition,
que ces gens ont réagi en publiant une contre-mesure dans
l’impudeur. J’en appelle toutefois les membres et militants de l’UFDD,
de l’intérieur comme de l’extérieur, à l’unité de ce mouvement sans
laquelle celle de l’opposition serait encore difficile.
Pour quelqu’un qui aime ce pays, ce coup est dur
pour l’unité de l’opposition en générale et dur donc pour nous
ennemis des ennemis de notre peuple. Et, comme ce n’est pas de la
comédie que je veux faire, je dirais que ce coup ne peut venir que
d’un ennemi du Tchad quelque soit le nom qu’il porte réelement.
L’ennemi visible est certes Deby, mais il y a aussi d’autres ennemis
dans le rang des vaillants combattants de notre peuple. Je rejoins
tous ceux qui ont dénoncé ce milieu mafieux fait des sous-marins
lâches qui minent notre cohésion face à l’absurdité historique que
vit notre peuple. Ces gens ne sont pas des tchadiens dans la
définition noble du terme.
Mais, dans bientôt ce peuple aura son salut,
incha-Allah. Pour ça, nous y rêvons noblement, nous y croyons
vivement, nous y luttons légitimement, nous y donnons tout, tout de
ce qu’il a fait de nous, tout ce qu’il a fait à nous. Et au plaisir
de rencontrer quiconque sur notre chemin pour lui expliquer s’il
veut comprendre ou le combattre s’il s’oppose à notre lutte noble et
normale sans laquelle nous ferons honte à notre pays. Mes chers
compatriotes, partout où vous êtes et quelques soient vos
formations, libérons nous des petites querelles pour faire de notre
peuple un seul homme contre le régime de Deby qui nous méprise et
ceux qui sous-traitent cette méprise par des lâches manœuvres, pas
du tout tchadien, qui veulent rendre plus absurdes nos luttes.
Faisons de notre pays un seul intérêt face aux mille égoïsmes qui
nous guettent. Et tant que Deby persiste à nous mépriser, jamais
notre peuple ne sera fondé à jeter ses armes. Et vous l’auriez
compris, je suis pour que ces armes soient disciplinées et
responsabilisées. C’est dans son unité que l’UFDD s’approchera, dans
bientôt, des autres Forces de résistance. Beaucoup s’y adonnent sans
relâche. Que tous ceux qui tiennent à l’unité des uns et des autres
restent vigilants face aux perturbateurs et aux indisciplinés
quelque soient ce qu’ils s’appellent ou ce qu’ils se font appeler.
Compagnons, prenez soin de vous, attention aux sous-traitants de
l’absurde, de la décadence !
Vive le Tchad, vive le Tchad, vive le Tchad
DJIBRINE ABAKAR KHIRACHI
2/03/2007
Visite
de Ahmat Yacoub à I.
Deby, le passage de la taupe à la caisse
Ahamat Yacoub
a demandé une audience à Idriss
Déby qui le lui a accordé. La rencontre a eu lieu ce fameux
dimanche, et qui sonne comme un glas. Beaucoup de nos compatriotes
sont restés ébahis de la nouvelle, de la manière et des faits.
Pour ceux qui ne connaissent pas le personnage, il est lieu de
sculpter son passé d’homme militant et politique, donc public. Ahamat
Yacoub est arrivée à la politique dans les années 1990 dans
le sillage de
la génération D
’Idriss Déby. C’est un homme particulier dans les méthodes du
militant moyen, avec une anarchie considérable dans la manière
d’approche et de travail.
Il
faut remonter en 2001, voilà 6 ans déjà, Ahamat Yacoub a eu une
maille à travailler au sein de
la CMAP. Il
s’attela sur ordre à un dementélement et un boycott d’approche
participative allant dans le contraire des objectifs de cette
organisation. Il avait à l’époque combattue des personnes
qu’il continue de griffer encore aujourd’hui :Mme
Bourkou Louise, Mobélé Djikoloum, Dr Boulada, Dr Ley N’gardigal,
Hissein Moussa, Me Ndoninga Josué, sans oublier l’ex-président
Goukouni Weddey. Bref, il s’y attela jusqu’à faire éclater
la CMAP. Beaucoup
garde de cette époque un souvenir amère, et de Ahamat Yacoub un
chagrin des croisés de chemin. La roue tourne dit-on.
L’individu a toujours eu que des problèmes avec les membres de
différentes oppositions, tantôt il s’inscrit dans la manigance,
la manipulation, les menaces et
la félonie. De
la CMAP
à L’UFC, le FUC, le COPORT. Jusqu’aux dernières organisations
Ahamat Yacoub les a intégré avant de les amener à un éclatement.
Sa mission principale est comprise à nos jours, ne jamais laisser
une opposition faire de l’ombre à Idriss Déby. Derniers faits et
actes : Le FUC de Mahamat Nour qu’il intégra avant de discréditer
cette organisation et ses dirigeants pour un étalage de petite
somme d’argent, comme si les idéaux pour lesquels il s’y est
inscrit sont juste un alibi. Il faut dire que l’individu
s’inscrit toujours dans des raids fous, plus osés, plus
inavouables. Au lieu de voter Acheikh Ibn Oumar, je voterai Idriss Déby
dit-il. Ce fut une sortie annonciatrice programmée, un cocktail de
sensation, un vrai trip d’underground comique. Mais beaucoup
n’avait pas vu le calcul de rendez-vous du fameux dimanche. En vérité
la querelle vouée à Acheikh est une diversion. Nous savons que sa
haine envers cet homme est à la mesure de son sentiment tribun
envers Mahamat Nouri et d’autres hommes politiques qu’il n’a
et ne pourra jamais avoir ni l’envergure, ni le charisme, tout
comme ceux qui sur le terrain sont loin de son jeu mercantile. Il naît
des grands hommes, des grandes disputes disait Hamlet :
l’homme Ahamat n’a tout simplement aucune lumière. Après
les deux conférences de Paris qu’il organisa avec une piètrerie
criante et sa fameuse démission du COPORT dont il voue une haine
acerbe à ses membres jusqu’à ne plus vouloir publier leurs écrits,
il noyaute Le RND pour mieux infiltrer L’UFDD. Ses multiples
appels sur le terrain pour prise d’information et ses
manipulations à tout va sont très lisibles à présent.
Aux
générations inscrites dans l’opposition nous dirons faite
attention. Ahamat Yacoub n’est pas Casimir, et son site Alwihda
est loin du nom d’unité qui lui est donné. La posture de cet
homme est loin de la colère du peuple contre l’injustice.
Beaucoup de nos compatriotes ont cru devoir lui faire confiance et
aujourd’hui nous avons les résultats de son extravagance et de sa
traîtrise.
Un
adage tchadien se révèle en ces termes ; Courir sur un toit où
un balcon à toujours une limite.
Nous ne ferons pas d’inventaire le concernant tellement la liste
est longue, car l’individu est sans équivoque un sensationnel du
métamorphose, de l’insulte des absents, du regardez-moi j’y
suis. Sa méconnaissance du Tchad pour n’y avoir vécu que
sommairement ne lui accorde aucun sentiment de la patrie, moins
encore de son peuple. L’amour de la patrie est un sentiment qui
vient des tripes. Aimer son pays et être en phase avec ses
souffrances et ses douleurs c’est d’abord y avoir humer sa
terre, vu la sueur des siens, nager dans ses marres, se saupoudrer
de sa poussière, avoir de l’orgueil, de la fierté à son image
et pleurer de ses émotions. L’amour de la patrie est une doctrine
assez élevée pour un acabit des dernières décennies.
Nous
retenons par contre qu’il est allé voir Idriss Déby sans mandat,
ni index.
En
allant à son rencard,
il n’était ni membre du COPORT pour parler en son nom, et aucune
organisation politique, ni politico-militaire ne lui avait assigné
une mission auprès du sieur Déby, à moins qu’il le dise preuve
à l’appui. Et pour toute équivoque il est allé que de sa
personne, accompagné de personne, recevoir de la caisse le butin de
la traîtrise, de la félonie et de l’abject. Aussi taupe nous le
pensons, taupe nous le confirmerons même si à différents égards
l’individu s’arroge à contribuer le patronyme des certains
membres et personnalités de l’opposition comme quoi ils sont
solidaires d’une démarche félonne et sans concertation aucune.
Les
tchadiens malgré leur complexité
discernent les méthodes et la manière qu’il utilise sur
Alwihda pour s’attaquer à des personnes, des organisations et
certaines orientations. Un site pionnier dans l’environnement du
web tchadien et qui est devenu par l’humeur d’un énergumène
une vitrine du mensonge, d’attaque de personnes, de la diffamation
et de l’intox.
Le
fait de confier la vitrine de ce site à des jeunes talents, ne le dédommage
aucunement des mensonges et calomnies qu’il colporte sur
l’opposition qui ne s’inscrit point dans ses manigances.
L’histoire retiendra qu’il n’est point un érudit, moins
encore celui par lequel la révélation de la paix adviendra au
tchad. Juste un traître sans complexe au service d’un parrain des
aléas, et qui un jour venu, alla toucher son dû en catimini sous
les manteaux, et sans aucun projecteur.
Mais
le sort que réserve la vie aux félons est légion.
Œil pour œil, dent pour dent, la vie continue…
A
suivre la 2ème partie bientôt.
Tokinon
Gong Alphonse
19/02/2007
Initiative
de paix au Tchad : attention aux démarcheurs de consciences
La nouvelle brutale qui vient de tomber face aux attentes du peuple
Tchadien doit inquiéter les opposants honnêtes connus ou peu connus
des Tchadiens et Tchadiennes de l’intérieur comme de l’extérieur. Il
me semble que cette nouvelle est capricieuse et porte en elle
pleines de tentations dangereuses.
Malgré
la lutte armée que Deby et les ennemis du Tchad nous ont imposée,
malgré la division que prône certains individus sans discipline,
malgré la sagesse et le respect que nous avons toujours exigés pour
l’intérêt du Tchad à tous nos compatriotes, un détournement de la
conscience nationale est survenu aujourd’hui pour essayer de
brouiller nos visions claires et républicaines et ainsi atteindre le
sentiment résistant.
Cette
nouvelle, c’est la probable rencontre entre Deby et Ahmat Yacoub.
Aucune tentative de rencontre avec un criminel comme Deby ne nous
laissera indifférents pour démontrer notre position sur un éventuel
processus de dialogue avec celui –ci. Deby a toujours trompé le
peuple Tchadien pris en otage, mais jamais il ne réussira à nous
détourner en silence et confiner nos ambitions républicaines pour le
redressement du climat politique du pays.
Les
Tchadiens organiseront un forum national lorsque Deby accepte les
vraies conditions de paix. Et d’ailleurs au nom de qui, et au nom de
quoi certains marchands des chairs engagent un dialogue avec idriss
Deby, ou osent nous proposer une telle mesquinerie.
Vu les
traits identifiables de la nature même du régime criminel, il ne
sera certainement que dans l’intérêt de Deby que nos mains soient
tendues après tant des gestes pareils qui n’ont cessé de maintenir
l’aspiration des concitoyens dans l’illusion et la confusion. Ce
n’est pas de cette façon que nous allons tendre la main à Deby qui a
les mains sales.
Il est
incontestable que tous les opposants politiques et autres formations
ne se reconnaissent ni en Yacoub, ni au fameux Coport, ou autre
genre de rassemblement. Les intrigues et la mauvaise foi ont conduit
les personnalités sérieuses et respectables de quitter le Coport et
ce qui en reste pour ne pas cautionner des bases manœuvres sur le
dos du Tchad.
Nous
attirons l’attention face à la tentation pécuniaire que présente
cette manœuvre mafieuse née autour du sommet France-Afrique. Cette
prostitution montée et entretenue attire ceux qui sont prêts à
mendier de l’argent en continuant à livrer nos intérêts communs à la
merci du désordre et du chaos.
L’opposition militaire doit se méfier des pratiques de manipulations
et défendre notamment de prés les forces de la résistance. C’est un
véritable piège que nous tend Deby par la complicité des
opportunistes à fin de brader nos aspirations de changement.
Cela ne
doit pas laisser les résistants se séparer de leurs militants et
sympathisants, ou bien montrer à la communauté internationale que
nous sommes mobilisés pour nous soumettre aux engagements de Deby.
En
conclusion, nous tenons à rappeler à tous ceux qui soutiennent la
lutte armée que rien ne nous garantit que Deby a repris conscience
des nos inquiétudes. Tout simplement, il brande le matériel et
gagnera par la tentation des petro-dollards des consciences
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