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A qui
s'adresse ce guide ?
Ce
guide s’adresse à tous les porteurs de projets : créateurs
d’entreprises, investisseurs potentiels, repreneurs
d’entreprises, bref, tous ceux qui ont pour vocation de réaliser
des affaires économiques au Tchad.
Il a pour objectif de les informer sur les dispositifs d’appui
qui existent en faveur des entrepreneurs, et les structures
administratives et privées qui peuvent les accompagner dans le
cadre de la réalisation de leur projet.
Il a été réalisé en étroite collaboration avec le Conseiller
Economique de l’Ambassade du Tchad à Paris.
Pour un promoteur quel qu’il soit (national ou étranger), rien
n’est plus difficile que la recherche d’informations. Ce guide
se propose de l’y aider.
Quelles
démarches pour connaître votre marché ?
Le
créateur d’entreprise ou le promoteur quel qu’il soit, avant
de se lancer doit vérifier que les clients qu’il escompte
existent réellement et qu’il y a des besoins identifiés non
satisfaits. L’étude de marché est donc l’étape la plus
importante pour étudier la faisabilité du projet.
Quelle que
soit la nature de votre projet et les investissements qu’il
pourrait induire, le concours des différentes administrations
sera sollicité.
La
Chambre de Commerce, d’Industrie, de l’Agriculture, des Mines
et de l’Artisanat (CCIAMA) : Elle dispose des données
quantitatives et qualitatives sur la quasi totalité des secteurs
et pourra mettre à votre disposition des informations utiles à
votre projet..
Le Bureau d’Affaires Tchadien Consultant (BATC)
:Le BATC est un cabinet d’experts pluridisciplinaires opérant
sur le territoire national dans les domaines de la comptabilité,
études, audit, conseil juridique et fiscal, formation et représentation.
Le
Poste d’Expansion Economique de l’Ambassade de France à
N’Djamena : Ce poste relève de la Direction
des Relations Economiques Extérieures (DREE) et est dirigé par
un attaché commercial spécialisé par branches d’activité. Il
dispose en général d’informations économiques sur le marché
intérieur.
Autres
Sources : Des agences de conseil en publicité et en
communication d’ordre privé peuvent intervenir dans l’élaboration
de votre plan marketing.
Quelles
structures juridiques adopter ?
Les
Ministres de la Justice des 14 Etats membres de l’Organisation
pour l’Harmonisation du Droit des Affaires en Afrique (OHADA)
ont adopté en Avril 1997, une série de textes constituant les
bases d’un droit économique modernisé commun aux pays de l’Union
Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) et de la
Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC).
En outre, ces nouveaux textes modifient en profondeur le paysage
des affaires en prônant la libéralisation de l’activité économique,
avec des garanties juridiques solides.
Il s’agit de :
- l’Acte Uniforme portant sur le Droit Commercial Général,
- l’Acte Uniforme relatif au droit des Sociétés Commerciales
et du Groupement d’Intérêt Economique,
-l’Acte Uniforme portant sur l’organisation des sûretés.
Ces
différents actes sont en vigueur depuis le 1/01/1998.
Toute personne, quelle que soit sa nationalité, désirant exercer
en société une activité commerciale sur le territoire tchadien,
peut choisir l’une des formes de société qui convient à
l’activité envisagée, parmi celles prévues par l’Acte
uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du
Groupement d’Intérêt économique (SNC, SCS, SARL, SA, et le
Groupement d’Intérêt Economique (GIE).
La Société
en Nom Collectif (SNC)
La Société
en Nom Collectif est celle dans laquelle tous les associés sont
commerçants et répondent indéfiniment et solidairement des
dettes sociales. Le capital social est divisé en parts sociales
de même valeur nominale.
. Les statuts peuvent désigner un ou plusieurs gérants
associés ou non, personnes physiques ou morales, ou en prévoir
la désignation dans un acte ultérieur.
La Société en Commandite Simple (SCS)
La Société en Commandite Simple est celle dans laquelle
coexistent un ou plusieurs associés, indéfiniment et
solidairement responsables des dettes sociales, dénommés " associés
commandités ", avec un ou plusieurs associés
responsables des dettes sociales dans la limite de leurs apports dénommés
" associés commanditaires " ou " associés
en commandite " et dont le capital est divisé en parts
sociales.
La Société à Responsabilité Limitée (SARL)
La Société à Responsabilité Limitée est une société
dans laquelle les associés ne sont responsables des dettes
sociales qu’à concurrence de leurs apports et dont les droits
sont représentés par des parts sociales.
. Elle peut être constituée par une personne physique ou
morale, ou entre deux ou plusieurs personnes physiques ou morales.
. Le capital social minimum doit être d’un million
(1.000.000) de francs CFA, divisé en parts sociales égales dont
la valeur nominale ne peut être inférieure à cinq mille (5.000)
francs CFA.
. La SARL est gérée par une ou plusieurs personnes
physiques, associées ou non. Elles sont nommées par les associés
dans les statuts ou dans un acte postérieur.
La Société Anonyme (SA)
La société anonyme est une société dans laquelle les
actionnaires ne sont responsables des dettes sociales qu’à
concurrence de leurs apports et dont les droits sont représentés
par des actions.
. La société anonyme peut ne comprendre qu’un seul
actionnaire.
. Le capital social minimum est fixé à dix millions
(10.000.000) de francs CFA, divisé en actions d’un montant
nominal supérieur ou égal à 10.000 francs CFA. Il doit être
entièrement souscrit avant la date de signature des statuts ou de
la tenue de l’assemblée générale constitutive. Les actions
représentant des apports en numéraires sont libérées lors de
la souscription du capital, d’un quart au moins de leur valeur
nominale.
. Les statuts sont signés par tous les souscripteurs, en
personne ou par mandataire spécialement habilités à cet effet,
après déclaration de souscription et de versement.
Le Groupement d’Intérêt Economique (GIE)
Le groupement d’intérêt économique (GIE) est une entité
dont le but est la mise en œuvre pour une durée déterminée, de
tous les moyens propres à faciliter ou à développer l’activité
économique de ses membres, à améliorer ou à accroître les résultats
de cette activité. Celle-ci doit se rattacher essentiellement à
l’activité économique de ses membres dont le caractère ne
peut-être que spécifique.
Le GIE peut-être constitué sans capital. Il ne donne pas lieu à
réalisation et partage des bénéfices.
Il
est accordé un délai de deux ans aux entreprises créées selon
les anciennes dispositions pour se conformer à ces nouvelles règles.
Qui
règle les conflits relatifs au dispositif OHADA ?
C’est la
Cour commune de justice et d’arbitrage (CCJA), l’une des
quatre institutions créées dans le cadre du Traité.
Les trois attributions, essentielles, de la Cour, lui donnent un rôle
primordial pour le succès de l’organisation : l’émission
d’avis, l’intervention en matière d’arbitrage et le
jugement en cassation des recours sur les décisions relevant du
droit " harmonisé ".
Conditions
d'exercices des activités commerciales, industrielles ou
artisanales
L’Article
15 de l’ordonnance N°006/PR/84 stipule en effet que la personne
physique ou morale commerçante désirant exercer doit remplir les
douze (12) obligations suivantes :
-Obtention d’une autorisation administrative nécessaire à
l’exercice de l’activité commerciale délivré par le Ministère
chargé du Commerce et de l’industrie.
- Dépôt et enregistrement des statuts (par acte authentique ou
sous seing privé déposé au rang des minutes du Notaire) au
service de l’enregistrement, des domaines et du timbre.
- Ouverture d’un compte en Banque.
- Inscription au registre de commerce et du crédit immobilier.
- Annonce légale
- Déclaration d’existence à la Direction des Impôts, taxes et
immatriculations au fichier central du contrôle fiscal.
- L’immatriculation au registre d’employeur à l’Onape et
immatriculation à la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale
(employé et employeur).
- Inscription au code des statistiques.
- Tenue de livre et comptes de l’entreprise.
- Conservation des livres de commerce, des correspondances reçues
et des copies des lettres envoyées pendant une période de 10
ans.
- Pour le conjoint d’un fonctionnaire, l’exercice du commerce
doit être obligatoirement déclaré au ministère dont relève le
fonctionnaire.
- Etablissement de la carte d’étranger et production de son
titre de séjour.
Itinéraire d'un investisseur qui doit s'établir au
Tchad
L’Opérateur s’adresse au Ministère du Commerce et de
l’Industrie pour l’obtention de l’autorisation
administrative d’exercice commercial.
Pièces justificatives à fournir :
- Un
casier judiciaire (pays d’origine ).
- Un certificat médical (polyclinique).
- Une carte de séjour pour les étrangers.
- Le programme de la main d’œuvre (liste du personnel).
- Le programme d’investissement (liste de matériels).
- La liste exhaustive des activités à réaliser au Tchad.
L’investisseur
peut signer une convention d’Etablissement avec l’Etat
Tchadien en prenant des renseignements auprès du chef de services
des agréments.
Pour l’obtention de carte de séjour, l’investisseur étranger
s’adressera à la Direction Nationale de la Sûreté.
Au Tribunal de Grande Instance de N’Djaména, les pièces à
fournir pour l’obtention du registre de commerce sont :
-
Copie des statuts enregistrés au service des Domaines.
- Copie de l’Autorisation Administrative.
- Acte de dépôt du Notaire (établi par un Notaire).
Les
frais à payer sont en fonction du capital.
Au Ministère des Finances et de l’Informatique : Service
des domaines et enregistrements : Enregistrement des statuts
correspond à 3% du capital déclaré et prévoir en plus 1000
FCFA par pages de statuts.
Direction des Impôts et taxes : Dépôt des statuts,
registre de commerce et de l’autorisation administrative.
Quelles
sont les caractéristiques du code des investissements ?
Préambule :
La
Charte nationale des investissements de la République du Tchad se
compose de deux volets :
-le premier volet porte sur les dispositions générales de la
charte,
-le deuxième volet sur les mesures légales d’accompagnement.
La
Charte des Investissements est :
-un cadre juridique pour protéger les sociétés et les
entreprises de leurs biens,
-un environnement propice à la création des PME/PMI,
- permet la mise en place d’une politique visant à alléger les
réglementations relatives à la création d’entreprises.
Les
dispositions générales
Les principes généraux
Article
1
La charte des investissements de la République du Tchad
constitue le cadre juridique destiné à favoriser
l’instauration d’un environnement et des conditions propices
à la promotion des investissements et à l’implantation des
entreprises. Elle traduit son engagement dans une stratégie
destinée à améliorer l’environnement institutionnel, fiscal
et financier du secteur privé dans le but de favoriser la
croissance et la diversification de l’économie du pays sur la
base d’une meilleure définition du rôle de l’Etat et d’un
développement harmonieux du secteur privé.
La présente charte est complétée en tant que de besoin par des
codes spécifiques : code minier, touristique, forestier,
etc. pour préciser les conditions techniques fiscales et financières
de l’investissement et de l’exploitation de certains secteurs
spécifiques.
Article 2
La République du Tchad réaffirme son engagement dans une stratégie
de développement économique et social basée sur une politique génératrice
de confiance.
Elle met en œuvre des politiques touchant :
-au soutien aux efforts déployés par les instances
internationales en vue d’améliorer des conditions cadres de
l’économie mondiale,
-à la recherche de la justice dans la justice dans la formation
des prix de matières premières,
-à la création d’un environnement politique et économique
approprié,
-à l’élimination des mesures discriminatoires qui font
obstacles à l’investissement étranger direct ainsi qu’au
transfert de capitaux et des bénéfices,
- à la promotion du développement d’un secteur privé
dynamique pour attirer les capitaux privés nationaux et
internationaux,
-à la mise en œuvre des politiques visant à réaliser le
redressement de son économie et à assurer son développement sur
une base durable.
Des
garanties et droits fondamentaux des investissements
Article
3
Sous réserve des dispositions législatives et réglementaires en
vigueur visant en particulier à assurer la protection de la santé,
de la salubrité publique, la protection sociale et l’ordre économique
publique les investissements privés sont librement effectués au
Tchad.
L’investisseur étranger a le droit de rapatrier les capitaux
représentant les économies sur salaire réalisées par le
personnel expatrié.
Article 4
La République du Tchad s’interdit des pratiques
discriminatoires qui font obstacles au jeu de la concurrence.
Elle garantit la protection des brevets, des marques et de toute
forme de propriété intellectuelle conformément aux conventions
internationales en la matière.
Elle porte une attention particulière à la formation
professionnelle publique et privée et stimule les entreprises et
les organisations professionnelles privées à contribuer
davantage au développement des ressources humaines.
Elle reconnaît la nécessité de rendre plus flexible la réglementation
du travail dans le respect des normes internationales.
Article 5
La République du Tchad veille à promouvoir la sécurité
juridique et judiciaire et à renforcer l’état de droit.
Elle accorde à l’investisseur étranger le même traitement que
l’investisseur national. Elle encourage le secteur à faire
recours à la procédure d’arbitrage et garantit l’application
des sentences arbitrales.
Article 6
La République du Tchad crée les conditions juridictions de base
nécessaire pour attirer les investisseurs privés.
Elle a conclu des accords bilatéraux et multilatéraux en matière
de garantie des investissements et celui instituant le centre
international pour le règlement des différends relatifs aux
investissements. Elle a adhéré aux conventions de New-York sur
la reconnaissance et l’exécution des sentences arbitrales
internationales conclues en 1958 sous les auspices des Nations
Unies et adhéré à la Cour de justice communautaire, au traité
de l’OHADA. Elle garantit l’application des procédures et des
actes de la cour de justice et d’arbitrage de cette institution
régionale.
Article 7
L’Etat met en œuvre une réglementation de la concurrence. Il
assure aux investisseurs privés la possibilité de participer au
financement des infrastructures économiques par le moyen de
concession de services publics.
Le
rôle de l'état en matière économique et fiscale
Article
8 à 15
La République du Tchad se limite dans la gestion de affaires aux
mesures de la bonne gouvernance visant à créer un environnement
stable par le biais d’une législation et des mesures appropriées.
A ce titre, elle concentre ses moyens dans les domaines classiques
relevant de ses obligations ; reforme la fiscalité dans le
sens de la simplification des procédures ; reforme le
secteur de financier en vue de mobiliser l’épargne pour
favoriser l’investissement ; assure la promotion de
l’invention et l’innovation technologique et facilite l’accès
des PME/PMI au crédit par la la mise en place d’un fonds de
garantie privé. Du fait de son adhésion aux organisations
internationales et de son appartenance à la Communauté
Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), la République
du Tchad respecte tous ses engagements vis à vis de ces
organisations.
Dispositions
transitoires et finales
Article 16
Les entreprises agréées sous le régime du Code des
investissements (Loi N°25/PR/87 et le décret N° 496/PR87)
garderont les bénéfices des divers avantages et garanties qui
leur ont été accordés jusqu’au terme de leur agrément
lorsque celui-ci n’a pas été révisé dans le cadre de la réforme
fiscalo-douanière.
Des
mesures d'accompagnement de la charte
Articles
17 à 41
Le livre II a pour objet de mettre en place des mesures de développement
du secteur privé ; fixer la durée de l’application de ces
mesures qui est de cinq ans. Elles peuvent être modifiées ou
abrogées selon les circonstances et selon l’évolution de la
vie économique du pays ( Article 17).
Le entreprises légalement constituées sont autorisées à déduire
de leurs bénéfices imposables la totalité des sommes dépensées
au titre de la formation professionnelle et de la création
d’emploi (Article 18).
Les matériels et équipements didactiques importés destinés à
des programmes de formation professionnelle peuvent bénéficier
du régime d’exonération temporaire pendant la durée de l’exécution
de ces programmes qui ne peuvent excéder une année et dans le
respect des conditions prévues par le code des douanes de l’U.D.E.A.C.
(Article19).
Ces dispositions sont aussi applicables aux dépenses de transfert
de technologie ou de recherche exécutée par un établissement
reconnu par l’Etat (Article 20)
Les entreprises installées dans les régions enclavées qui
manquent de services publics (électricité, gaz, télécommunication,
infrastructures) peuvent bénéficier des avantages spéciaux tels
que les crédits d’impôts, primes d’équipement (Article
21)
Les nouvelles entreprises légalement constituées bénéficient
pendant la période de leur implantation , d’une exonération
sur la contribution des patentes. Elles peuvent pratiquer un
amortissement accéléré avec l’accord du Ministère des
Finances. (Article23).
Dans le cadre de la réglementation des changes, l’Etat garantit
la liberté de transfert de capitaux notamment des bénéfices régulièrement
comptabilisés (Article 25).
Dans le but de favoriser la restructuration et la réhabilitation
des entreprises existantes, le Gouvernement accorde une déduction
de la base imposable sur les Bénéfices Industriels et
Commerciaux (BIC) d’un montant égal à 25% des amortissements
normaux sur l’exercice qui suit la restructuration (Article
27).
Sont exonérés de l’impôt sur les sociétés et du minimum
fiscal :
-Les bénéfices destinés à être réinvestis dans
l’entreprise sous contrôle de l’administration des impôts ;
-Les plus-values réalisées à la suite de fusion de sociétés (Article
28)
Sont
exonérés du droit d’enregistrement les actes d’acquisition
de terrains destinés à la réalisation des projets de création
ou de l’extension des entreprises (Article 29).
Sont exonérés du droit d’enregistrement les apports en sociétés
à l’occasion de la constitution ou de l’augmentation du
capital de l’entreprise (Article 30).
Des textes spécifiques pour préciser les conditions techniques,
fiscales et financières pour l’investissement dans certains
secteurs prioritaires comme le tourisme, les mines, etc.. feront
l’objet de dispositions particulières (Article 35).
Une Agence de promotion des investissements sera créée en République
du Tchad. Elle abritera un guichet unique où les
promoteurs accomplissent l’ensemble des formalités de création
des entreprises (Article 36).
Quelle
fiscalité pour votre entreprise ?
Avantages
fiscaux
L’Etat garantit :
L’exonération au titre des cinq premiers exercices de
l’exploitation :
-D’impôts sur les sociétés, en application des
dispositions des articles 16 et 118 du code général des impôts.
La société aura, au surplus, la possibilité de comptabiliser
des amortissements réputés différés tout le long de la période
d’exonération d’impôts sur les sociétés. Ces
amortissements pourront s’imputer en déduction des résultats
des exercices suivants la période d’exonération ;
-Du minimum fiscal (article 183 à 186 du Code Général des Impôts).
- De la patente.
- De la taxe sur la valeur locative des locaux professionnels (TVLP).
- De la contribution foncière des propriétés bâties (CFPB).
-De la contribution foncière des propriétés non bâties (CFRNB).
L’exonération
sur toute la période de convention :
- De la retenue à la source sur revenus des capitaux
mobiliers.
-De tous droits d’enregistrements dus à raison des
augmentations de capital, apports en nature, fusions et
acquisitions d’actifs immobiliers réalisés par la société.
- De la taxe d’apprentissage (demande expresse à effectuer auprès
de la Direction du Travail. Une convention d’établissement peut
être conclue entre l’entreprise et l’Etat.
La
Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA)
C’est un impôt sur la consommation qui s’applique au
taux normal de 18%.
Quelle
protection pour vos salariés ?
La
protection des salariés est régie par les textes d’application
du code du travail et législation au registre d’employeur, à
l’office national de la promotion de l’emploi, immatriculation
à la caisse de prévoyance Sociale et à la Caisse Nationale de
Prévoyance Sociale (CNPS).
Services d’Immatriculation des employeurs
Les pièces à fournir sont :
- Registre du commerce.
- Autorisation administrative.
- Patente.
- Fichier Fiscal.
- Statut.
- Liste nominative des travailleurs.
Une demande d’immatriculation doit être remplie et une
notification d’immatriculation sera adressée à l’employeur.
- Employeur de gens de maison : 6%+2200
FCFA/trimestre.
- Employeur de moins de 20 personnes :
14,5%/trimestre.
- Employeur de plus de 20 personnes :
14,5%/mois.
Le Contrat de travail
Le contrat de travail à durée déterminée est un
contrat comportant un certain délai, fixé d’avance. Il est
obligatoirement écrit. Sa durée ne peut excéder 2 ans,
renouvelable une fois.
Lorsque les relations contractuelles de travail se poursuivent après
l’échéance du terme, elles s’inscrivent obligatoirement dans
le cadre d’un contrat à durée indéterminée.
| Durée
hebdomadaire de travail |
39
h |
| Durée
annuelle des congés |
1
mois |
| Smig |
25.480
FCFA |
| Charges
sociales |
14,5%
du salaire brut |
| Part
patronale |
2% |
Heures supplémentaires
-
10% de majoration pour les premières heures supplémentaires.
- 25% de majoration pour les heures supplémentaires effectuées
au delà de la 8ème heure ainsi que les jours de
repos.hebdomadaires et jours fériés.
- 50% de majoration pour les heures supplémentaires effectuées
de nuit.
- 100% de majoration pour la nuit des jours de repos hebdomadaire
et la nuit des jours fériés.
Qui
peut financer votre projet ?
Outre les capitaux extérieurs
auxquels ils pourront avoir recours, les investisseurs au Tchad
trouveront sur place un système bancaire composé d’une banque
de développement, la BDT et de cinq banques de dépôts.
Le tissu bancaire du pays est en cours d’assainissement depuis
plusieurs années. Il reste cependant fragile en raison de la
faiblesse des dépôts privés et publics ainsi que des taux de crédits
élevés (environ 12%) qui dissuadent les investisseurs. Les
programmes de soutien aux PME-PMI ont pour but de compenser
l’insuffisance du financement des projets de micro-entreprises.
Quoiqu’il en soit, les autorités envisagent de réduire la
fiscalité de l’épargne.
Financement
bancaire
Les établissements
bancaires présents sur le marché sont :
-
Banque de Développement du Tchad (BDT).
- Société Générale Tchadienne de Banque.
- Banque Commerciale du Chari (BCC).
- Banque Internationale pour l’Afrique au Tchad (BIAT).
- Financial Bank Tchad.
- Banque Agricole du Soudan au Tchad (BAST).
Toutes
ces banques sont éligibles au marché monétaire organisé par la
Banque Centrale des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) pour le
refinancement de leurs opérations.
Les conditions de banque sont plus ou moins libres avec toutefois
un taux de base déterminé par la banque centrale pour les opérations
refinancées par elle.
Sources
informelles et alternatives de financement
Les
banques ne s’intéressent pas aux petites entreprises (PE) sous
prétexte qu’elles sont insaisissables et ne présentent pas de
garanties. Or ces petites entreprises ont besoin de capitaux pour
se lancer et financer leur développement : dans les deux
tiers des cas, c’est grâce à leur apport personnel qu’elles
se créent.
Cependant, d’autres cas peuvent être envisagés. Le crédit
fournisseur par exemple qui est considéré comme une
source informelle de financement car basé sur des relations
personnelles et du capital confiance que créent ou permettent des
liens commerciaux classiques entre un entrepreneur et ses
fournisseurs pour une petite entreprise.
Des emprunts peuvent aussi être contractés dans la famille au
sens large.
L’épargne collective, la tontine, réunit un
certain nombre de personnes qui se sont librement cooptées, et
cotisent à date fixe une somme variable (de 25 francs CFA à 1
million selon les tontines) tous les mois, toutes les semaines,
les jours de marché, chaque membre reçoit à tour de rôle les
cotisations et est tenu au strict respect des règles de la
tontine. Tout manquement signifie " la mort sociale "
du contrevenant.
C’est une forme d’épargne rotative qui rassemble des amis ou
des personnes liées par un intérêt commun. La tontine est un
moyen efficace pour épargner entre amis et surtout démarrer un
projet (les commerçants pour leur capital de départ, les femmes
qui vendent sur les marchés savent bien les utiliser).
Le
financement au plan international
Divers
organismes peuvent intervenir pour financer des projets de création,
développement et de restructuration au Tchad.
L’Agence
de la Francophonie : Le programme " FFS-PME "
(Fonds Francophone de Soutien à la PME), finance les
micro-entreprises à forte valeur ajoutée locale, des secteurs
identifiés comme prioritaires (bâtiment et construction,
textile, agro-alimentaire..). L’agence peut aussi intervenir
financièrement par l’intermédiaire du Fonds Francophone de Développement
pour répondre aux activités productives des groupements
associatifs professionnels et coopératifs.
La
Société Financière Internationale (SFI) :filiale
de la Banque Mondiale finance des projets dans des secteurs très
divers : agro-industrie, tourisme.
L’Agence
Française de Développement (AFD et sa filiale Proparco)
:Cet organisme dispose de nombreux produits financiers couvrant
l’ensemble des étapes d’un projet, du financement de l’étude
préalable à celui des investissements (prêts à moyen et long
terme pour les très petites entreprises).
Il existe aussi un Fonds de Préparation de Projets Privés (F3P) géré
par l’AFD. Ce fonds est destiné à financer les études pour
des projets de création, de développement et diversification ou
de privatisation au profit d’entreprises de production ou de
services dans un cadre concurrentiel propice au développement du
pays.
Le
Fonds Européen de développement (F.E.D.) : finance
tout projet ou programme contribuant au développement économique,
social ou culturel des pays ACP (Afrique Caraïbe et Pacifique)
dans le cadre de la Convention de Lomé.
Le
Centre pour le Développement Industriel (CDI) :Le CDI
est un intermédiaire. Il met en relation les entrepreneurs des
pays ACP et ceux des Etats membres de l’Union Européenne
apportant leur technologie et leur savoir-faire. Il joue également
un rôle d’interface entre les entreprises partenaires et des
organismes financiers susceptibles de financer des projets de développement.
La
Banque Européenne d’Investissement (BEI) :La BEI
instruit les demandes de financement pour projets ou programmes
relevant de l’industrie, des mines, du tourisme, de l’énergie,
des transports, des télécommunications, de l’agriculture. Elle
contribue au développement économique et industriel des pays ACP.
Fonctionnant sur une base non lucrative, la BEI offre des
conditions financières avantageuses (les taux d’intérêt sont
en général à des niveaux assez bas). Elle s’engage également,
de plus en plus, comme partenaire direct dans des fonds locaux
d’investissement utilisant des capitaux à risque très
attractifs.
La
Banque Africaine de développement (BAD) :La BAD
est une institution financière de développement régional. Elle
finance les investissements à long terme des entreprises
publiques et privées. Ces investissements peuvent être couverts
par des lignes de crédit extérieur.
La
Banque Islamique du Développement (BID) :La BID finance
les investissements dans le domaine agricole et intervient dans le
financement des infrastructures notamment routières.
La
Banque Arabe pour le Développement en Afrique (BADEA)
:Cette banque finance les projets qui ont pour vocation de
contribuer au développement rural.
PNUD
(Programme des Nations Unis pour le Développement)
Le PNUD mène une action de développement dans les pays émergents.
Il apporte un appui technique et finance les actions soumis au
programme.
Qui
peut vous aider ?
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Organismes
à contacter en France
Ambassade du Tchad à Paris
65, rue des Belles Feuilles
75116 Paris
Tél : 01.45.53.36.75 -Fax : 01. 43.53.16.09
APCE
(Agence pour la Création d’Entreprises)
L’APCE est chargée au plan national d’assurer la
diffusion de l’esprit d’entreprise par la promotion de
la création, la transmission et le développement de jeunes
entreprises. Elle a un rôle de force de propositions
auprès des pouvoirs publics.
Dans le cadre de son action, elle développe des produits
(guides pratiques, dossiers-guides, fiches
professionnelles…) et serveurs (serveurs Minitel 3615 APCE
et internet. Elle peut transférer son savoir-faire.
14, Rue Delambre
75014 Paris
Tél : 01.42.18.58.58 -Fax : 01.42.18.58.00
Internet : http://www.apce.com
La
Maison de l’Afrique à Paris
Elle assure la promotion des économies des pays
francophones d’Afrique tout en oeuvrant pour une meilleure
connaissance de leurs économies. Elle publie un dossier
économique sur chacun de ces pays.
2, Rue de Viarmes
75001 Paris
Tél : 01.55 65.35.51 -Fax : 01.55.65.35.91
Département
Afrique de la CCIP (Chambre de Commerce et d’Industrie de
Paris)
Il est la vitrine de la CCIP en Afrique. Ce département
exerce des missions opérationnelles d’expertise auprès
des entreprises qui en font la demande dans des domaines
aussi divers que la recherche de partenaires locaux
(africains ou français), étude de marché et démarche
commerciale.
2, Rue de Viarmes
75001 Paris
Tél : 01.45.08.39.98 -Fax : 01.45.08.39.40
Cadres
Sans Frontière-Afrique International - Csfai
48 rue Paul Vaillant Couturier 95100 Argenteuil
site internet http://www.csfai.com
La mission de cet organisme est de former de futurs chefs
d’entreprise aux compétences techniques et spécifiques
pour mener leurs projets à terme (créer, gérer et
développer une entreprise en rapport avec l’Afrique).
Office
des Migrations Internationales (OMI)
L’OMI intervient dans le mouvement migratoire de retour
dans le pays d’origine. Il gère trois procédures :
. aide publique à la réinsertion
. rapatriement humanitaire
. dispositif IQF(Invitation à Quitter la France) pour
les porteurs de projets souhaitant créer une entreprise
dans leur pays d’origine. Il existe un dispositif
spécifique.
44, Rue Bargue
75732 Paris Cedex 15
Tél : 01.53.69.53.70 -Fax : 01.53.69.53.69
Internet : http://www.omi.social.fr
D.R.E.E.
(Direction des Relations Economiques Extérieures)
Cette direction qui travaille sous l’autorité du
Ministère de l’Economie et des Finances a pour mission de
soutenir le développement international des entreprises
françaises par la promotion des exportations.
139, Rue de Bercy
75572 Paris Cedex 12
Tél : 01.40.04.04.04 - internet :http://www.dree.org
Ministère
des Affaires Etrangères
Ministère Délégué à la Coopération et à la
Francophonie
Gère des Accords de coopération et de développement.
20, Rue Monsieur
75007 Paris
Tél : 01.53.69.30.00 -Internet :www.diplomatie.fr
Maison
des Français de l’Etranger
Elle reçoit, conseille, informe, tous ceux qui envisagent
de s’installer à l’étranger pour y vivre ou y
travailler.
34, rue de La Pérouse
75116 Paris
Tél : 01.43.17.60.79 -Fax : 01.43.17.70.03
Internet : www.expatries.org
Cellule
d’Appui au secteur Privé
Club du Sahel
Appui au développement du secteur privé et à la promotion
de l’investissement.
2, André Pascal
75016 Paris Cedex 16
Tél : 01.45.08.35.28
Organismes
d'appui au Tchad
Chambre
de Commerce, d’Industrie, de l’Agriculture, des Mines et
de l’Artisanat
La CCIAMA a pour missions principales :
la représentation et la défense des intérêts
commerciaux, industriels, agricoles, miniers et artisanaux
du Tchad
de jouer le rôle d’interface entre les Pouvoirs Publics
et le Secteur privé.
12, rue du Colonel Moll
B.P.458 – N’Djamena
Tél : (235) 52.52.64 -Fax (235) 52.14.52
Syndicat
National des Commerçants du Tchad
Syndicat Professionnel
B.P.1045 – N’Djamena
Tél : (235) 52.52.64
Société
de Développement du Lac Tchad (SODELAC)
Elle a pour objectif de contribuer au développement du
Lac Tchad. Elle supervise de nombreux projets autre que
agricoles en cours d’exécution.
B.P.782 – N’Djamena
Tél : (235) 51.35.03/51.32.38 -Fax : (235) 51.32.38
Centre
National d’Appui à la Recherche (CNAR)
Centre de recherche
B.P.1228 – N’Djamena
Tél : (235) 51.24.35 -Fax.(235) 51.58.84
Société
d’Exploitation et de Commercialisation des Ressources
Minérales (SECOM)
C’est l’organisme qui gère l’activité
l’exploitation et la commercialisation du secteur mines du
Tchad
B.P.1273 – N’Djamena
Tél : (235) 51.46.84 -Fax : (235) 51.80.93
Africa
International Business Holding S.A. (AIB)
AIB SA regroupe divers partenaires Tchadiens et
internationaux sur diverses activités (communication et
l’import-export).
Avenue Charles de Gaulle
B.P.1273 – N’Djamena
Tél : (235) 51.46.84./52.36.38 -Fax : (235) 51.80.93 |
Conseil
National du Patronat Tchadien (CNPT)
Organisation patronale
17, Avenue Charles de Gaulle N’Djamena
Tél : (235) 52.25.71 -Fax : (235) 51.60.65
Organisation
Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI)
Division de la Propriété Industrielle et de la
Technologie
Organisme de protection de propriété intellectuelle et
industrielle.
B.P. 424- N’Djamena
Tél/Fax : (235) 52.27.33
Site internet : http://www.oapi.wipo.net
Poste
d’Expansion Economique à Yaoundé
Il fournit beaucoup d’informations d’ordre économique
et financier sur le Tchad.
Tél : (237) 20.25.65 -Fax (237) 21.34.64
Centre
d’étude et de formation pour le développement (CEFOD)
Organisme de formation pour le développement.
Tél : (235) 51.54.32 -Fax : (235) 51.91.50
Les
banques
Banque
de Développement du Tchad (BDT)
Banque d’investissement
B.P.19 – N’Djamena
Tél : (235) 51.28.29 -Fax : (235) 52.37.13
Banque Agricole du Soudan
Banque pour le financement agricole
B.P. 1727
Avenue El Numéry – N’Djaména
Tél : (235) 52.90.41 /42 -Fax : (235) 51.90.40
Banque
Commerciale du Chari (BCC)
Banque commerciale
N’Djamena
Tél : (235) 51.99.58 -Fax : (235) 51.62.49
Société
Générale Tchadienne de Banque
Filiale de la Société Générale
2/6 rue Robert Levy B.P. 461 N’Djamena
Tél : (235) 52.41.90 -Fax : (235) 52.37.13
Financial
Bank Tchad
Financement des PME
N’Djamena
Tél : (235) 51.33.89
Banque
Internationale pour l’Afrique au Tchad (BIAT)
Financement de tout type d’investissement
Avenue Charles de Gaulle
B.P. 87 – N’Djamena
Tél : (235) 52.43.14 -Fax : (238) 52.23.45
Assurances
Société
Technique d’Assurances et de Réassurances ( La STAR
Nationale S.A.)
Principal groupe d’Assurances et de Réassurances au Tchad
B.P. 914 – N’Djaména
Tél : (235) 52.56.77 / 52.42.22 -Fax : (235) 52.51.89
Société
Mutuelle d’Assurances des Cadres des Professions
Libérales et des Indépendants (SMAC)
Assurance et Garantie des investissements
N’Djamena
Tél : (235) 51.70.19 -Fax : (235) 51.70.61
Société
Technique d’Assurances et de Réassurances
Assurances et Réassurances
B.P. 914 – N’Djamena
Tél : (235) 51.56.77 -Fax : (235) 51.51.89
Les
Assureurs Conseils Tchadiens
Groupement d’assureurs nationaux
B.P.139 N’Djamena
Tél : (235) 51.35.39
Le financement international
Agence de la Francophonie (ACCT)
Financement des PME/PMI.
13,Quai André-Citroën
75015 Paris
Tél : 01.44.37.33.00 -Fax : 01.45.79.14.98
Internet : http://www.francophonie.org
Fonds
Européen de Développement (FED)
Financement international.
Commission Européenne- DG Développement
200, Rue de la Loi B-1049 Bruxelles
Tél : 00.322.743.06.00 -Fax : 00.322.735.55.72
Centre
de Développement Industriel (CDI)
Rôle d’interface entre les entreprises et les organismes
financiers qui financent les projets de développement.
52, Av. Hermann Debroux
B-1160 Bruxelles
Tél : 00.322.679.18.11 -Fax : 00.322.675.26.03
Banque
Mondiale filiale Société Financière Internationale (SFI)
Financement des PME/PMI.
66, Av. d’Iéna 75116 Paris
Tél : 01.40.69.30.60 - Fax : 01.47.20.77.71
Internet :http://www.worldbank.org
Représentation
Banque Mondiale au Tchad
Financement international.
B.P. 146 N’Djamena
Tél : (235) 52.36.08 -Fax : (235) 52.44.84
Agence
Française de Développement (AFD) Proparco.
Financement des PME/PMI.
5, Rue Roland Barthe 75598 Paris Cedex 12
Tél : 01.53.44.31.31 -Fax : 01.44.87.99.39
Internet :http://www.afd.fr
AFD
Proparco au Tchad
Financement des PME/PMI.
B.P. 478 N’Djamena
Tél : (235) 52.70.70 -Fax : (235) 52.78.31
Banque
Européenne d’Investissement (BEI)
Financement international.
100 Bd Konrad Adenauer
L 2950 Luxembourg
Tél : 19.352/43.79 -Fax : 19.352/43.77.04
Délégation
de la Commission de l’Union Européenne (FED, BEI)
Financement international
B.P.552- N’Djamena
Tél : (235) 52.72.76 -Fax : (235) 52.71.05
Banque
Africaine de Développement (BAD)
Financement International.
01 B.P. 1387 Abidjan 01
Côte d’Ivoire
Tél : (225) 20.40.10 -Fax : (225) 21.70.14
PNUD
(Programme des Nations Unions pour le Développement)
Appui technique et financement des programmes de
développement au Tchad
B.P. 906 N’Djaména
Tél : (235) 51.86.41./5 |
Source :
Agence Pour la Création d'Entreprises (APCE)
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