Après l'ouverture officielle du Séminaire International des Mines, des Carrières et des Hydrocarbures (SEMICA) Tchad 2026, ce 20 janvier, un panel d’experts de haut niveau a planché sur le thème : « Les industries extractives pour un développement socio-économique durable : quelle stratégie pour les pays africains ? »
Dans leurs exposés, les panélistes ont mis en exergue les cadres institutionnels et légaux qu'il faut mettre en place dans l'exploitation et la gestion des ressources minières. « Le Tchad comme la plupart des pays africains dispose d'importantes ressources naturelles qui représentent un potentiel considérable pour son devenir économique », ont-ils souligné.
Ensuite, dans leurs explications, ils ont fait savoir que l'exploitation de ces ressources soulève des défis, notamment en termes de gouvernance, de répartition équitable des bénéfices, d'impacts environnementaux et de responsabilité sociale. Ils ont soutenu que dans un contexte mondial marqué, la délicate question de la transition énergétique et de la demande croissante en minerais stratégiques avec la volatilité des marchés pétroliers et gaziers, le Tchad et le reste des pays du continent doivent définir des stratégies pour maximiser les retombées socio-économiques tout en préservant l'écosystème et en assurant une gouvernance vertueuse.
Enfin, dans un monde, disent-ils, où l'évolution technologique prend beaucoup de place, il faut intégrer les outils technologiques d'extraction des ressources minières, des carrières et des hydrocarbures.