jeudi 19 mai 2022
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Journal (264)

Les citoyens tchadiens sont rivés à leurs postes radios, téléviseurs et sur le Net pour suivre le pré-dialogue des politico-militaires ouvert dimanche à Doha au Qatar ce dimanche 13 mars. Ils sont surpris de la suspension si  précoce des travaux pour 3 jours. Que pensent-ils de ce début de rencontre peu reluisant avec la suspension des travaux ? Qu’attendent-ils des assises du Qatar ?  Vox pop.

Mbainassem Alladoum, inspecteur du trésor affirme, « à mon humble avis, les politico-militaires n’ont pas confiance, ils veulent voir les choses au clair. Ils veulent que les mécanismes de déroulement des travaux soient bien définis afin de ne pas tenir une concertation sans enjeu. Ils ne veulent surtout ne pas être déçus c’est pourquoi ils ont suspendu les travaux. Ces trois jours leur permettront certainement de retracer les cadres pour lesquels ils vont tomber d’accord et prendre le pays hôte (Qatar) témoin de cet évènement capital pour le Tchad. En termes d’attentes, nous Tchadiens aspirons vraiment à un changement dans ce pays. Si le gouvernement de transition veut réellement un changement dans ce pays, il doit être attentif aux opinions des politico-militaires tout en considérant leurs opinions. »

Tadjadine Mahamat Gamané, étudiant. « Je m’inquiète personnellement de ce qui s’est passé à Doha à Qatar. A mon avis, si ça tourne mal, nous repartons dans la guerre et ça serait bien dommage pour la reconstruction de notre nation. Je crois que les Tchadiens attendent beaucoup de ce pré-dialogue gage de la réussite du dialogue national inclusif à venir. Je souhaite que les autorités militaires au pouvoir et les politico-militaires prennent leurs responsabilités réciproques pour ne pas replonger notre pays dans la merde. »

Mofita Doba Yankréo, étudiant. « Pour moi, c’est un départ qui n’est pas intéressant. Vous voyez que les membres de du Front d’Action pour la Concorde au Tchad (Fact) ont claqué la porte, ensuite, les travaux sont suspendus pour trois jours. On suit les choses de près, c’est la vie de notre nation. Je pense que nos autorités de la transition doivent faire preuve d’un bon leadership pour que ce pré-dialogue se termine dans des bonnes résolutions. Seules solutions pour la bonne organisation du dialogue national inclusif. Nous avons besoin d’une paix durable, notre avenir en tant que futurs cadres, en dépend. Il faut éviter à tout prix les frustrations et la déception. »

Fatimé Denjda, étudiante. « Je crois que le temps n’est plus aux tiraillements, mais Doha doit être une occasion de réconciliation et d’entente entre le pouvoir et les politico-militaires.  Nous attendons beaucoup d’eux, nous ne voulons pas être déçus. Car nous attendons en perspective la bonne gouvernance, la démocratie, la justice et la paix pour tout le peuple tchadien. Voilà ce qui va redresser notre pays. »

Moussa Ahmat Helec. « Je pense qu’il faut que ce pré-dialogue de Doha soit franc. Laisser les gens se défouler afin de cerner l’important pour le dialogue national inclusif. Plus de soixante ans de guerre pour quel résultat ? Si Dieu nous offre cette occasion, il faut que nos compatriotes armés s’entendent pour nous mettre au moins le sourire aux lèvres. Ce que je déplore, il y a déjà de mécontentements hier et il faut remédier à cela. Ce n’est pas ce que les Tchadiens attendent vivement de cette rencontre d’enjeu majeur pour notre pays. »

Moyalbaye Nadjasna

La miss Tchad 2013 Nézilé Brahim a organisé une marche de soutien au président du Conseil Militaire de Transition, Mahamat Idriss Deby Itno, dans la ville de Massaguet au nom de toutes les anciennes miss.

Cette activité est organisée sans l’aval des autres. Les miss Tchad 2016 Leloum Sylviane, 2017 Mingar Caroline et 2019 Sindingue Caltouma, dénoncent le comportement de la miss 2013 Nézilé Brahim. Elles ont rappelé au cours de cette conférence de presse le rôle de la miss et leur désapprobation totale relative à la position politique de leur camarade. Pour elles, la miss Tchad 2013 a la liberté de faire de la politique active en son nom propre et non au nom des anciennes miss. D’ailleurs, elle a parlé au nom d’un réseau des anciennes miss qui selon les conférencières n’a jamais existé.

 

La tournée de l’artiste Moussa Aimé débute ce 15 mars. Il commence par le Cameroun. Et par les villes suivantes : Maroua, Garoua, Yaoundé Douala N’Gaoundéré. Ensuite, il sillonnera les capitales des pays de l’Afrique de l’Ouest Burkina Faso, Bénin, Togo, Ghana, Côte-d’Ivoire.

Cette tournée panafricaine est organisée par ACAMOD en partenariat l’Institut français du Tchad (IFT) à travers la 2e édition de la compétition « Acamod talent 2019 » où l’artiste Moussa Aimé est déclaré gagnant. Il bénéficie d’un trophée plus forfait et une tournée à l’internationale.

ACAMOD veut par cette tournée promouvoir l’art et la culture tchadienne au-delà des frontières du pays et en même temps donner de la visibilité à l’artiste. Si la tournée africaine s’avère concluante, ACAMOD voudrait bien financer une tournée européenne pour l’artiste Moussa Aimé. En attendant, ils lancent un appel aux partenaires qui veulent bien intervenir dans la tournée de se joindre à eux.

Le restaurant Layalina situé à Klémat dans la commune du 2ème arrondissement a pris feu au petit matin de ce 14 mars. Tout est parti d’un court-circuit qui a fait exploser les bonbonnes de gaz qui se trouvent à la cuisine du restaurant. Les sapeurs-pompiers sont arrivés avec un retard sur les lieux mais ont pu éteindre le feu après d’énormes dégâts. La cuisine, le magasin, les groupes électrogènes, les réfrigérateurs remplis de produits alimentaires et le salon VIP sont réduit en cendre. Il n’y a pas de dégâts humains mais les pertes matérielles sont énormes. En attendant que le restaurant se reconstitue, 25 employés partent en chômage forcé pour un temps.

Après le coup d’éclat de la principale rébellion tchadienne, le Front pour l’Alternance et la Concorde au Tchad (FACT), quittant la salle de la cérémonie à l’ouverture du pré-dialogue de Doha, au Qatar. S’en est suivi une suspension de 72h.

Ce lundi, les différents groupes politico-militaires sont, au moment de publier ces informations, en concertation. Une espèce de conclave qui ne dit pas son nom entre eux pour arrimer leurs positions. Selon nos correspondants sur place, la pléthore de groupes armés invités pose un vrai problème pour arriver à un consensus. Mais les politico-militaires sont presque unanimes. Ils réclament la révision de la charte de transition afin de disqualifier des futures échéances électorales les membres du Conseil Militaire de transition (CMT), ceux gouvernement et du Conseil National de transition (CNT). Ils demandent également de distinguer les vrais politico-militaires des vrais-faux politico-militaires.

La plateforme le TCHAD d'abord a animé hier matin un point de presse sur l'organisation de la deuxième édition du prix du « meilleur citoyen de l'année 2021 ». C’était à Radisson Blu.

« Le TCHAD d'abord » est une organisation apolitique laïque et à but non lucratif. Elle est composée, selon ses dirigeants, de soixante-neuf associations (69) membres de la plateforme.

La seconde édition du prix du « meilleur citoyen » est une initiative citoyenne qui vise la valorisation du Tchad, la promotion de la paix, de vivre ensemble de la citoyenneté et de patriotisme pour un Tchad meilleur. Selon la présidente du comité d'organisation Mme Hapsita Djibrine Assali par ailleurs membre de la plateforme a indiqué ce projet est de décerner chaque année à des citoyens qui se sont distingués par leur  patriotisme, leur nationalisme dans les différentes corporations. Cette récompense peut concerner  tout citoyen, des artistes, des sportifs, des chefs d'entreprise, des associations, des humanitaires et des membres de la diaspora tchadienne pour les amener à aimer leur patrie. Elle incite aussi à la sensibilisation de la population  sur la citoyenneté et a poussé les jeunes à contribuer au développement de leur pays.

Pour finir Mme, Hapsita Djibrine Assali a tenu à informer l'assistance qu'une soirée de Gala sera organisée le vendredi 25 mars à l'hôtel Radisson Blu. Elle sera placée sous le haut patronage de Premier ministre, chef de gouvernement de transition.

M. Asseïd Gamar Sileck ex-directeur général de l’Office national de sécurité alimentaire (ONASA) est, depuis mercredi 9 mars, en garde à vue à la Police judiciaire.

Selon plusieurs sources, M. Gamar est suspecté par l'Inspection Générale d'Etat d’avoir attribué des marchés sans avoir lancé un appel d’offres public lorsqu’il dirigeait l’Onasa pour environ cent quatre-vingt-dix-sept millions (197 000 000) de francs. Les proches de l’ex-baron du régime du défunt Maréchal rétorquent que ces offres ont été attribuées sur ordre du défunt président et devant plusieurs témoins encore en vie.

Selon les amis politiques de M. Gamar, cette garde à vue est un règlement de compte politique depuis que l’ex-directeur a quitté le Mouvement patriotique du Salut (MPS) pour créer sa formation politique dénommée Une Nation Pour Tous (UNPT).

Rappelons que M. Gamar a été déjà entendu une première fois le 4 janvier passé. Il a été député, vice-président de l’Assemblée nationale, Président du Collège de contrôle et de Surveillance des Revenus Pétroliers et plusieurs fois ministres sous le règne du président Deby Itno. En 2011, c’est lui qui a mené la campagne victorieuse du Candidat Idriss Deby Itno en tant que Directeur de campagne.

Des sources proches de l’ancien président tchadien Goukouni Weddeye, choisi pour mener les négociations avec les politico-militaires, affirment que l’ex-président du Comité technique spécial (CTS), un comité chargé de négocier avec les politico-militaires, ne s’est pas entendu avec le Conseil Militaire de transition, et a fini par jeté l’éponge ce mercredi à N’Djamena. D’autres sources affirment plutôt que le CTS a accompli sa mission. Et qu’il est dans les normes des choses de confier la seconde étape du processus au Comité spécial chargé des négociations avec les politico-militaires (CSCNPM). À moins d’une semaine des pourparlers avec les politico-militaires à Doha au Qatar, cela fait jaser pour la suite du processus pour la tenue du dialogue national inclusif (DNI).

Le président du Comité technique spécial (CTS) relatif à la préparation de la participation des politico-militaires au dialogue national inclusif (DNI) dirigé par l’ancien Président Goukouni Weddeye vient de céder la place au Comité spécial chargé des négociations avec les politico-militaires (CSCNPM). C’est à la suite d’un décret rendu public ce mercredi 9 mars que le public a appris la nouvelle. La précipitation de ce décret interroge sur cet acte à 3 jours de l’ouverture du pré-dialogue de Doha. Démission ou limogeage? Rien n’est tiré au clair.

À moins d’une semaine de la rencontre entre le gouvernement de la transition et les politico-militaires, prévue pour le 13 mars prochain à Doha au Qatar, cette démission ou ce limogeage mettrait certainement en cause la date de la tenue de la première ronde du pré-dialogue qui devrait commencer ce dimanche. L’ancien président Goukouni Weddeye est un homme qui fait l’unanimité de tout le monde pour mener les pourparlers avec les politico-militaires. Sa démission ou son limogeage pour le moment sans explications pourrait constituer une difficulté pour le reste des démarches compte tenu de sa fine connaissance du monde des politico-militaires.  Créé par décret présidentiel le 26 avril dernier, le comité spécial est chargé de conduire les pourparlers avec les représentants des groupes de politico-militaires jusqu’à aboutissement d’un accord final.

Pour le Professeur Ahmat Mahamat Hassan, ancien doyen de la faculté de droit de l’université Adam Barka d’Abéché et ancien ministre de la Justice, garde de sceau chargé des droits humains sous Idriss Deby Itno, l’ex-président aurait démissionné. Et la question du dialogue national inclusif et celle du pré-dialogue avec les politico-militaires sont des processus conçus pour légitimer le gouvernement du Conseil militaire de la transition (CMT) par rapport à la méthode de la prise du pouvoir. Selon lui, c’est un exercice de légitimation du pouvoir pour justifier la prise du pouvoir par les militaires.  A son avis, le Président Goukouni Weddeye, nommé président du comité technique spécial a compris qu’il n’y a rien de sérieux, il ne s’agit pas de faire une véritable paix, et une réconciliation de cœur et des esprits. L’ancien ministre de la Justice estime que le président Goukouni Weddeye s’est rendu compte par rapport au tâtonnement dans les négociations et il a tiré les conclusions qu’il n’y a rien de sérieux et il a démissionné.  Pour le juriste, cette démission annonce les mauvaises choses pour le pays compte tenu de la stature du président Goukouni avec une expérience que tout le monde lui concède. « Il pensait que ce comité technique spécial allait apporter une paix définitive. Mais comme il a compris qu’il n’y a rien de sérieux, il a démissionné », dit-il. Il ajoute que le CMT voulait juste utiliser son statut et sa réputation d’ancien politico-militaire et ancien président de la République pour légitimer un pouvoir pris par la force. L’enseignant chercheur affirme que c’est une mise à nue du pouvoir politico-militaire qui est en place. Et c’est dommage pour le Tchad. Ahmat Mahamat Hassan craint que cette démission risque d’avoir des conséquences indéniables dans la suite du processus prévu le 13 mars prochain à Doha au Qatar.

Le CTS est mort. Il est désormais remplacé par le nouveau Comité spécial chargé des négociations avec les politico-militaires. Le ministre des Affaires étrangères Cherif Mahamat Zène prend la tête de ce comité. Les travaux ouvriront dimanche 13 mars, plusieurs membres des politico-militaires ont reçu leur visa de départ. Ils n’attendent plus que leurs billets d’avion.

Jules Doukoundjé

La mission gouvernementale qui s’est rendue au village de Sandana ou un massacre a eu lieu le 10 février dernier, après son retour à N’Djamena, capitale tchadienne a publié un communiqué. La délégation fait état de 13 morts. Le gouvernement signale une mission spéciale de désarmement dépêchée sur le terrain.  

Selon le ministre tchadien de la Communication porte-parole du gouvernement, Abdramane Koulamallah, le conflit intercommunautaire survenu dans le village Sandana, sous-préfecture de Koumogo, province du Moyen-Chari, a occasionné la mort de 13 paisibles citoyens. Il vous souviendra que le Président du Conseil militaire de Transition a dépêché 4 membres du gouvernement sur le terrain pour s’informer des réalités des faits.

Naturellement, la délégation a présenté ses condoléances aux parents éplorés dit le porte-parole du gouvernement. Abdramane Koulamallah souligne que les missionnaires ont écouté attentivement les préoccupations des parents des victimes. À l’effet dit-il, de prendre des mesures adéquates pour ramener la paix et la quiétude dans la localité. « Dans sa quête d’instaurer l’ordre public, la délégation a instruit les services de défenses et de sécurité de procéder aux arrestations des présumés auteurs et complices de ce massacre et rechercher les personnes en fuite », soutient le porte-parole du gouvernement.

Le gouvernement affirme-t-il, condamne ce massacre et la détention d’armes de guerre par des personnes non habilitées. Abdramane Koulamallah dit qu’une mission de désarmement est dépêchée sur le terrain afin de maintenir l’ordre dans la localité. « Une enquête est ouverte par le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Sarh pour faire la lumière sur cet évènement malheureux et de situer les responsabilités des uns et des autres », rassure le ministre. Il évoque que le gouvernement met en garde toute personne qui profiterait de cette situation dramatique pour attiser la tension entre les différentes communautés. « Seule la justice bien rendue pourra ramener la paix », déclare le porte-parole du gouvernement.

La situation est calme et totalement sous contrôle, rassure Abdramane Koulamallah. Les habitants du village touché vaquent normalement à leurs occupations, signifie-t-il. Pour le ministre tchadien de la communication, le gouvernement se félicite de la retenue dont a fait preuve la population meurtrie. Le porte-parole du gouvernement promet à travers sa communication que justice sera rendue à la population victime.

Moyalbaye Nadjasna

Les personnes handicapées tchadiennes vont célébrer le 7 février 2022, leur journée nationale. Plusieurs activités commémoratives vont se dérouler à Mao, chef-lieu de la province du Kanem. En prélude à cette fête, le secrétaire général de l’Union nationale des associations des Personnes handicapées du Tchad M. Djimnayel Robkedji donne le film de l’évènement.

« Responsabilisation et implication des personnes handicapées pour un développement inclusif et durable après covid-19 », c’est le thème de la journée nationale des personnes handicapées du Tchad. C’est la ville de Mao, chef-lieu de la province du Kanem qui accueille la fête. Mao, ancien Royaume du Kanem Bornou est une ville de Kanouri, Kanembou et Tedaga selon l’histoire. Sa population est estimée à 35 468 en 2009. Selon le SG de l’Union nationale des associations des Personnes handicapées du Tchad (UNPHT) Djimnayel Robkedji, dès dimanche, des activités vont commencer. Il y aura, dit-il, des exposés-débats sur des sous-thématiques, la vulgarisation sur la loi 007 pour sa mise en œuvre (cette loi dispose déjà son décret d’application), la responsabilisation de personnes handicapées, la professionnalisation des organisations des PH etc. La fête est prévue pour le 7 février.

La particularité de cette année, l’UNFPA, (fonds de nations unies pour la population) va faire une offre de service gratuit de santé de la reproduction au profit des femmes et personnes handicapées. L’objectif de cette célébration vise à l’amélioration de conditions de vie de personnes handicapées. L’enjeu c’est d’amener les personnes handicapées à développer leurs potentialités conformément aux objectifs de développement à travers des activités génératrices de revenus.

La Loi du 09 mai 2007 détermine les principes fondamentaux en matière de protection des personnes handicapées. Selon cet instrument, la personne handicapée « est toute personne se trouvant dans l'incapacité d'assurer par elle-même en tout ou partie des nécessités d'une vie individuelle ou sociale normale du fait d'une déficience congénitale ou acquise, de ses capacités physiques, sensorielles et mentales ». La loi 007 distingue cinq (05) catégories des personnes handicapées. Il s’agit de personnes handicapées physiques/motrices, de personnes handicapées auditives, de personnes handicapées mentales, de personnes handicapées visuelles et de personne polyhandicapées.

Cette loi garantit aux personnes handicapées les mêmes droits reconnus par la Constitution de la République à tous les citoyens tchadiens. La prévention, le dépistage du handicap et les soins des personnes handicapées nécessitent une attention particulière de l'État, précise la loi 007. Toujours selon cette loi, les personnes handicapées détentrices d'une carte d'invalidité ont droit à une assistance constante à la réduction des frais de soins et de rééducation dans les centres sanitaires publics. Bref, ces personnes à mobilité réduite bénéficient des Droits à l'Éducation et à la Formation, à l'insertion socio-économique, à la culture, aux sports, aux loisirs et à la communication, au transport, à l'habitat et à la sécurité. À peine 48h, le gouvernement venait de lever la mesure leur interdisant de traverser le pont de Ngueli pour aller à Kousserie, ville camerounaise, frontière avec le Tchad.

Moyalbaye Nadjasna.

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