jeudi 22 octobre 2026

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Dans un communiqué un rendu public ce 23 février 2026, le Gouvernement du Tchad par le biais du Ministre de la Communication, Porte-parole, porte à la connaissance de l'opinion nationale et internationale que la frontière entre le Tchad et le Soudan est fermée jusqu’à nouvel ordre.

Selon le communiqué, cette décision fait suite aux incursions répétées et aux violations commises par des forces en conflit au Soudan sur le territoire tchadien. Elle vise à prévenir tout risque d’extension du conflit sur le sol tchadien, de protéger les citoyens et les populations réfugiées, de garantir la stabilité et l’intégrité territoriale du pays.

Par conséquent, les points de passage frontaliers entre le Tchad et le Soudan sont fermés jusqu’à nouvel ordre. Les déplacements transfrontaliers des biens et des personnes sont suspendus. Toutefois, des dérogations exceptionnelles, strictement motivées par des raisons humanitaires, peuvent être accordées sur autorisation préalable des autorités compétentes.

Tout en disant se réserver le droit de riposter contre toute agression ou violation de l'intégralité du territoire et de ses frontières conformément au droit international, le Gouvernement conclut en invitant les populations des zones concernées au calme. Les autorités administrative et militaires sont instruites de veiller à l'application stricte de la mesure.

Dans un communiqué de presse publié ce 22 février 2026, la Coalition pour Sauver la Démocratie au Tchad (COSADT) par la voix de son Coordonnateur National, M. Izadine Ahmat Tidjani apporte son soutien aux enseignants de la province de N'Djaména en qualifiant la suspension de leurs salaires d'"injustifiée".

Selon la COSADT, cette décision des autorités tchadiennes fait suite au lancement d'une grève de deux semaines initiée par le syndicat des enseignants pour réclamer de meilleures conditions de vie et de travail.
La coalition estime que cette mesure répressive constitue une atteinte inacceptable aux droits des travailleurs et à la liberté d'expression.

"Les enseignants, qui jouent un rôle essentiel dans la formation des générations futures, méritent non seulement le respect de leurs droits, mais également des conditions de travail dignes", souligne M. Izadine Ahmat Tidjani dans le communiqué.

Face à ce qu'elle décrit comme un "refus de dialogue constructif de la part du Gouvernement", la COSADT exige l’application immédiate du décret 2850, le rétablissement sans délai des salaires des enseignants suspendus, l’engagement d’un dialogue sincère avec le syndicat pour trouver des solutions durables et le respect des droits des travailleurs, piliers d'une société juste.

En conclusion, la COSADT réaffirme son soutien indéfectible à l'ensemble des travailleurs en lutte pour l'équité. Elle lance un appel vibrant au peuple tchadien afin qu'il se mobilise pour défendre la démocratie et les droits sociaux dans le pays. 

Poursuivant sa tournée dans la province du Salamat, le Ministre de la Santé Publique et de la Prévention, Dr Abdelmadjid Abderahim a visité ce matin le centre de santé de Darasna, situé dans le district sanitaire d'Aboudeia afin d'inspecter la qualité des prestations offertes et à galvaniser le personnel soignant mobilisé sur place.

Le centre de Darasna fait partie d'un réseau de sept structures sanitaires construites et équipées grâce au financement de la Banque Islamique de Développement (BID). Ce programme s'inscrit dans le cadre du projet de renforcement des services de santé maternelle et infantile au Tchad, mis en œuvre par l'UNICEF sous la supervision directe du ministère.

Après Darasna, la délégation ministérielle a mis le cap sur les centres de santé d'Al Ardep et d'Amour Habillé. Ces infrastructures, également réalisées grâce au soutien de la BID, témoignent de la volonté gouvernementale de rapprocher les soins de santé primaires des populations rurales du Salamat. 

Dans le cadre de sa mission dans la zone méridionale du pays, la Ministre de l’Action Sociale, de la Solidarité et des Affaires Humanitaires, Mme Zara Mahamat Issa, a lancé officiellement à Bongor une vaste opération de distribution d’aide humanitaire de 1 500 kits alimentaires et non alimentaires de première nécessité.

Cette assistance du Gouvernement vise à soulager les familles durement affectées par les aléas climatiques dans la province pourtant riche de son potentiel agro-pastoral.

Procédant à la distribution des kits, la Ministre a tenu à saluer le courage des habitants soulignant que malgré un contexte difficile, les populations font preuve d'une résilience remarquable. Mme Zara Mahamat Issa a mis un accent particulier sur les nombreuses coopératives de femmes, de jeunes et d'agriculteurs qui s'organisent pour surmonter les crises.

La Ministre a réaffirmé que cette distribution sera doublée d'un soutien aux projets communautaires structurants identifiés avec les acteurs locaux visant à renforcer durablement l'autonomie des communautés et à mieux les préparer aux futures crises. "L'État restera aux côtés des populations touchées par les catastrophes naturelles", a conclu Mme Zara Mahamat Issa. 

Réuni en session élargie à ses démembrements ce samedi, 21 février 2026, le Bureau Exécutif Provincial du Syndicat des Enseignants du Tchad (SET/MKO) a exprimé son ras-le-bol en lançant un préavis de grève de trois (03) jours pour dénoncer le traitement réservé aux professionnels de l’éducation par les forces de l'ordre.

Dans un communiqué de presse aux tons vifs, le syndicat fustige des actes de tracasseries et d'arnaques policières dont seraient victimes les enseignants au quotidien. Le SET pointe du doigt un "harcèlement" qui entrave la liberté de mouvement des enseignants et dégrade leur dignité.

"Nous rappelons à ces véreux qu’ils ne sont pas les seuls à faire tourner l’appareil de l’État", martèle le communiqué signé par le Secrétaire Général, M. Gonzebe Wahadabe.

Face à ce qu'il qualifie de "pratique honteuse", le syndicat annonce un préavis de grève de trois (03) jours, couvrant la période du lundi 23 au mercredi 25 février 2026.

Le SET/MKO appelle l'ensemble des enseignants de la province à signaler systématiquement tout nouvel abus au bureau exécutif, à observer une vigilance accrue et rester soudés et se tenir prêts pour des actions de grande envergure si la situation ne s'améliore pas. Le syndicat conclut en déclarant que les enseignants n'entendent plus subir en silence et précise que les autorités provinciales sont désormais prévenues.

Dans une dynamique de proximité et de solidarité nationale, la Ministre de l’Action Sociale, de la Solidarité et des Affaires Humanitaires a mené ce jour, 20 février 2026 à Laï, une campagne de distribution de 1 500 kits des vivres et non-vivres au bénéfice des populations les plus fragiles en présence du Délégué Général du Gouvernement, M. Adoum Moustapha Brahimi, des autorités administratives, civiles et militaires.

Composés de denrées alimentaires et de produits non alimentaires, ces lots sont destinés à soulager le quotidien des personnes du troisième âge et des citoyens en situation de précarité à travers les différents départements de la province.

Dans son discours de circonstance, Mme Zara Mahamat Issa a exhorté le comité d'organisation à faire preuve de rigueur afin que l'action atteigne effectivement les nécessiteux. Pour elle, ce geste, loin d'être un acte isolé, s'inscrit dans la vision politique du Président de la République, visant à ne laisser aucune province pour compte.

Si l'aide d'urgence apporte un souffle immédiat aux bénéficiaires, la Ministre a souligné qu'elle est le prélude à une phase de projets communautaires structurants. Ces projets, identifiés lors d'ateliers de consultation avec les populations locales, visent à créer des solutions durables pour l'autonomie des communautés de la Tandjilé.

Pour finir, la Ministre a lancé un vibrant appel à l'unité, invitant les forces vives de la province à cultiver le "vivre-ensemble" et la solidarité mutuelle pour bâtir un avenir plus serein.

Dans le cadre de la 5ème édition de la campagne de sensibilisation pendant le mois de Ramadan placée sous le thème : "Éviter l’excès de vitesse pendant le Ramadan", le Ministère des Transports, de l'Aviation Civile et de la Météorologie Nationale, à travers l'Office National de la Sécurité Routière (ONASER) a eu ce vendredi 20 février 2026 une rencontre de collaboration avec le Conseil National des Affaires Islamiques visant à sensibiliser les usagers sur le respect du code de la route.

C'est dans l'optique de toucher le plus grand nombre que l'ONASER conduit par son Directeur Général Adjoint, M. Hassan Brahim Guiré a initié cette collaboration avec le Conseil National des Affaires Islamiques dirigé par Cheikh Abdoudaim Abdallah Ousmane afin que les leaders religieux puissent intégrer des messages de sécurité routière dans leurs prêches et les activités religieuses tout au long de ce mois de Ramadan.

À travers cette campagne qui se sera déployée dans les grandes artères de la capitale, l'Office National de la Sécurité Routière se fixe pour objectif principal : rappeler aux conducteurs, notamment les fidèles musulmans la nécessité de circuler avec prudence et patience tout en respectant le code de la route.

Le Ministère des Transports, à travers l'ONASER rappelle que la sécurité routière n'est pas seulement une affaire administrative, mais une responsabilité partagée. L'objectif est de permettre à tous de passer ce mois béni dans la paix et la sécurité.

À travers un communiqué en date de ce 19 février 2026, les membres de la section provinciale du Syndicat des Enseignants du Tchad (SET), réunis en assemblée générale extraordinaire à l’École du Centre, ont exprimé leur mécontentement face à l'évolution des négociations avec les autorités.

Le syndicat rejette à l'unanimité le calendrier de négociations proposé par la commission interministérielle. Il qualifie ce programme d'"évasif et élastique", estimant qu'il ne propose aucune solution concrète aux revendications des enseignants. En signe de protestation, les militants ont décidé de poursuivre le mouvement de grève entamé il y a quelques jours.

Ils exigent un calendrier "cohérent et bref" permettant la signature d'un accord final avant la fin du mois de février. M. Abdelkadre Djibia dénonce ce qu'il qualifie des "promesses fallacieuses" de la part du gouvernement. Au nom de ses camarades, il affirme avoir fait preuve de patience et de bonne volonté, mais refuse désormais d'être "bernés" davantage.

Tout en interpellant la commission interministérielle d’accélérer les négociations afin de redonner la confiance aux enseignants qui veulent voir leurs conditions de vie s’améliorer, le Secrétaire Général Provincial, Abdelkadre Djibia, appelle la commission interministérielle à accélérer le processus pour restaurer la confiance. Par ailleurs, il invite l'ensemble des enseignants à rester sereins, mobilisés et unis pour les actions futures.

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