La commune du 10e a lancé officiellement ce vendredi 9 janvier le diagnostic technique communal participatif et inclusif et l'élaboration du plan de développement communal 2026-2030.
La cérémonie s'est déroulée en présence de plusieurs autorités politiques, partenaires techniques et financiers, les associations de la société civile et les leaders communautaires. La commune du 10e arrondissement est la plus vaste de la capitale tchadienne, N’Djamena, avec 21 quartiers.
« L’objectif du plan est de mieux répondre aux besoins de la population, le cabinet va procéder à la collecte des données auprès des ménages, les visites terrain et les entretiens des focus groups. L’arrondissement sera d’une cartographie. Elle permettra de toucher du doigt les problèmes d'assainissement et réduire les inégalités entre les quartiers », disent les autorités communales.
Le maire M. Mahamat Khalil fait la liste des difficultés que rencontre sa circonscription, « il y a l'insuffisance des infrastructures routières, l'insuffisance des systèmes de drainage fluvial, la gestion des déchets solides et liquides, l'insuffisance des structures sanitaires, le taux d'abandon scolaire élevé notamment chez les filles, etc. ». C'est pour répondre à tous ces problèmes que le plan de développement communal a été conçu, dit-il.
« La commune a besoin d'un outil fiable, structuré et partager pour mieux planifier son développement. Le diagnostic servira à identifier avec précision les besoins prioritaires des populations, les contraintes structurelles, mais aussi les potentialités et les ressources », affirme-t-il.
Enfin, le maire appelle les populations de sa commune à une participer activement à la réalisation de ce processus. Le développement du 10e arrondissement ne peut se faire sans ses résidents.
Mireille Kouladoum Modestine
Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Guibolo Fanga Mathieu a reçu jeudi 8 janvier, le maire de la ville de N’Djaména, Senoussi Hassana Abdoulaye pour une coopération économique entre le ministère et la Mairie centrale.
Ce tête-à-tête entre les deux hommes a pour objectif la nécessité de collaboration entre les deux institutions dans le but d'instaurer une dynamique économique pour le bien-être des populations.
Au cours de cette audience, le ministre et le maire ont échangé sur l'organisation des sites commerciaux et industriels, mais aussi la promotion des activités commerciales pour accompagner les opérateurs économiques et renforcer l'attractivité économique de la capitale tchadienne, N’Djamena.
À la fin de la rencontre, M. Fanga et M. Senoussi ont réaffirmé leur engagement à travailler ensemble pour le développement des activités commerciales et industrielles de la ville.
L’Autorité Indépendante de Lutte contre la Corruption AILC a fait une circulaire pour informer les ministères, établissements publics, collectivités autonomes, entreprises publiques, organismes, etc. Désormais, les manquements dans la commande publique au sein des départements ministériels, des établissements publics et des collectivités autonomes ne sont plus tolérés. Pour L’économiste Biaka Djoret Tedang, l’AILC n’est pas un juge, elle doit transmettre les rapports à qui de droit.
Le contrôleur général M. Ousmane Abderamane Djougourou dit ne plus vouloir être tendre avec tous ceux qui gèrent la gestion de la commande publique. À partir de ce mois, les irrégularités seront sanctionnées par la réglementation. Selon l’économiste Biaka Djoret Tedang, l’AILC n’a pas compétence à juger, elle ne peut que transmettre des rapports à qui de droit. « Elle n’a pas en réalité le plein pouvoir, elle a pour mission de contrôler, de documenter, d’alerter, de recommander et de transmettre. Mais elle ne peut pas se substituer au juge, ni au trésor public moins encore aux autorités disciplinaires », affirme-t-il. Il ajoute que ce que l’AILC peut encore faire de plus puissant c’est de produire des dossiers béton, traçables, documentés qui rendent la justice difficile à éviter en ajoutant une chose très importante qui consiste à rendre publics ces rapports.
M.Tedang rappelle que l’AILC n’a pas besoin de liberté pour rappeler la loi. La loi est déjà en vigueur. Elle est supposée être connue de tous et en particulier de ceux qui sont chargés des marchés publics. Tout compte fait, l’AILC aura deux problèmes dans sa mission de lutte contre la corruption comme l’accès aux documents réels des comptes, dit-il. Par exemple, les contrats, les paiements, les décomptes des procès-verbaux de réceptions des infrastructures et le soutien institutionnel pour que ces constats ne finissent pas dans un tiroir.
Toujours selon l’économiste, les autorités tchadiennes ont tendance à ouvrir le robinet du contrôle quand le contexte le permet et le ferme quand ça touche des zones sensibles. « C’est sélectif » pourtant chef de l’État a clairement dit le 31 décembre dernier qu’il ne faut pas être sélectif. M. Djoret affirme, « c’est peut-être la sortie récente du premier ministre sur le chantier de réfectionnement du stade omnisports Idriss Mahamat Ouya qui a permis de donner un contexte à cette intervention de l’AILC ».
Kouladoum Mireille Modestine
La Secrétaire générale (SG) du ministère de la Santé publique et de la Prévention, Mme Toralta Nodjitoloum Joséphine a dirigé ce jeudi 8 la première réunion de la commission nationale de lutte contre les médicaments de qualité inférieure et falsifiés.
La commission est chargée de contrôler toutes les importations de produits pharmaceutiques qui entre au pays par voie terrestre, aérienne et fluviale. Une fois entrés, la commission vérifie la conformité des documents administratifs, la distribution et à la détention des produits pharmaceutiques suspects. « La mission de la commission consiste à prévenir, détecter, contrôler et réprimer toute activité liée à l’importation, à la distribution, à la détention et à la commercialisation de médicaments de qualité inférieure et falsifiés sur l’ensemble du territoire national », précise la SG. Elle a ensuite indiqué que les médicaments de qualité inférieure et falsifiés entrainent des complications rénales, des crises cardiaques graves, « ils sont dangereux pour la population».
Le directeur général de la pharmacie, du médicament et des laboratoires, Dr Ayoub Moussa Abderamane affirme que cette commission est multisectorielle et coordonne l’ensemble des activités de lutte contre les médicaments de qualité inférieure au Tchad. Les prochaines étapes à franchir par la commission dans sa lutte ont été définies lors de la rencontre avec des stratégies de déploiement des membres sur les points d’entrée dans le territoire pour contrôler tous les médicaments.
Mireille Kouladoum Modestine
Un faux communiqué attribué à la Direction générale des Douanes et des Droits Indirects (DGDDI) annonce une vente aux enchères est publié sur les Réseaux sociaux. Les douanes démentent organiser un pareil évènement, « aucune communication officielle n’a été faite ni par la DGDDI ni par le ministère des Finances », affirme nos sources.
Les responsables des Douanes appellent le public à s’informer exclusivement auprès des voies officielles.
La Direction générale des Douanes et Droits Indirects (DGDDI) a reçu, hier après-midi, le ministre des Finances M. Tahir Hamid Nguilin. Objectif : évaluer les performances des administrations financières, notamment les Douanes.
Selon la DGDDI, le ministre à saluer les résultats remarquables réalisés par les Douanes. « Cela témoigne de l’efficacité des réformes engagées, du renforcement des dispositifs de contrôle et de l’engagement constant des femmes et des hommes de cette administration », a dit le ministre.
M. Tahir Hamid Nguilin a félicité l’ensemble du personnel pour cette performance en les exhortant à maintenir la dynamique pour consolider les acquis et contribuer durablement à la mobilisation des ressources publiques, indispensables au financement des politiques de développement.
En retour aux encouragements du ministre, le directeur général des Douanes M. Ousman Brahim Djouma a répondu, « grâce à l’engagement constant de l’ensemble du personnel, la Direction générale des Douanes et Droits Indirects, a enregistré un taux de réalisation de 127, 19 % par rapport aux prévisions budgétaires de l’année écoulée ». Il a ensuite exprimé des besoins de son administration avant de réaffirmer l’engagement des Douanes à redoubler d’efforts pour atteindre, voire dépasser, les objectifs assignés pour l’exercice budgétaire en cours. M. Djouma a conclu en soutenant, « les Douanes sont déterminées à poursuivre les réformes, à renforcer la lutte contre la fraude et à améliorer la qualité du service rendu aux usagers ».
Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le vice-président du Syndicat Indépendant des Enseignants du Tchad (SIET), Tohou Koki Solo, menace de faire grève partir de ce jeudi, 8 janvier suite à l'arrestation du président National, Djimoudouel Faustin.
Selon le communiqué M. Faustin a été interpellé depuis le mardi 6 janvier aux environs de 10h30 par quatre agents de la coordination de la police judiciaire à bord d'un véhicule immatriculé CPJ 0013.
« Plus de 24 heures après, nous ne savons ni le motif ni le mobile de cette arrestation. Aucune plainte n'a été déposée à ce jour. Nos avocats se sont déployés à la coordination de la police judiciaire. On lui reprocherait entre autres choses d'inciter à la révolte, à la manifestation, d'usurpation de titre, et de trouble à l'ordre public. Nous rejetons ces chefs d'accusation farfelues, montées de toutes pièces contre le président, Djimoudouel Faustin », dit le communiqué.
Selon le SIET, à l'avant-veille de son arrestation, le ministre de l'Éducation Nationale et de la Promotion Civique, lors d’une sortie médiatique, a proféré des menaces à l'encontre du syndicaliste. Le SIET demande la libération de leur président et aux enseignants du public comme du privé de cesser leurs activités pédagogiques jusqu'à sa libération de leur collègue.
Le ministre de l'Aménagement du Territoire, Mahamat Assileck Halata s’est rendu hier 7 janvier à Ambitewa et de Macile Ab-koma, dans la commune du 1er arrondissement de N'Djaména. Objectif : la sécurisation foncière.
Selon nos sources, ce déplacement vise à délimiter les domaines de l’État et de planifier la viabilisation de ces deux localités récemment intégrées dans les réserves de l'État. La mission consiste aussi à clarifier les limites des domaines de l'État pour une meilleure gestion du foncier, prévenir les conflits liés à la propriété et la protection des réserves de l'État.
De plus, la mission, dit le ministère, permet de préserver les ressources naturelles et d’assurer une gestion durable de l’environnement. Toujours selon le ministère, la viabilisation d'Ambitewa et de Macile Ab-koma vise à améliorer l’accès aux services sociaux de base comme les voies d’accès, afin de faciliter la mobilité, la sécurité, le commerce et d'améliorer leurs conditions de vie.







