Le ministre de la communication, de l’économie numérique et de la digitalisation de l’administration M. Boukar Michel accompagné d’une équipe de journaliste est arrivée à Bagasola. Il était accueilli au bas de l’hélicoptère par le gouverneur de la province du Lac le général Saleh Tidjani Haggar. La délégation a déferlé à la résidence du préfet. Le programme de descente terrain des journalistes est en cours de programmation.
Les deux responsables ont été rejoints une heure plus tard par le ministre de la Défense Issakha Malloua Djamouss.
Bello Bakary Mana, depuis Bagasola poste avancé de l’opération Haskanite.
Le Comité du Suivi de l'Appel à la Paix et à la Réconciliation (CSAPR) et ses partenaires nationaux et internationaux ont organisé une conférence régionale des Acteurs de la société civile des pays du Sahel, de l'Afrique de l'Ouest et du centre du 18 au 20 novembre au ministère des Affaires étrangères dans le 2e arrondissement de la ville de N’Djamena.
Le Coordonnateur du CSAPR Abderamane Ali Gossoumian affirme que l'objectif principal de cette conférence est de créer un espace de dialogue inclusif et constructif entre les acteurs de la société civile. Objectif : contribuer de manière significative à la stabilité et au développement durable de la région. Pour lui cette conférence est une occasion unique pour montrer que la société civile n'est pas seulement un acteur passif, mais un véritable moteur de transformation capable d'influencer les politiques et de mobiliser les communautés pour la paix.
Toujours selon le coordonnateur, ces pays font face à des défis complexes touchant à la fois les domaines politiques, économiques, stratégiques et sécuritaires. Il soutient que cette conférence fera un diagnostic de la situation dans les pays représentés en accordant une place centrale au partage d'expériences et à la réflexion sur les moyens adéquats pour renforcer le fonctionnement des institutions nationales et africaines.
Pour rappel, cette conférence regroupe le Mali, Niger, Burkina Bénin, Cameroun, RCA et la Tchad.
Ousmane Bello Daoudou
Le 3ème forum international annuel sur le développement de la région du Lac Tchad s'est ouvert ce mardi 5 novembre dans la grande salle du ministère des Affaires Étrangères dans la capitale tchadienne, N'Djamena. Il est placé sous le thème : « renforcer la gouvernance locale et la cohésion sociale pour le développement socio-économique et la sécurité alimentaire dans le contexte de changement climatique dans le Bassin du Lac Tchad.
Ce forum est organisé par la Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT) en collaboration avec les quatre États membres de cette organisation sous régionale et la Banque mondiale (BM) dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de Relance de Développement de la Région du Lac (PROLAC) et le Projet multisectoriel de Relèvement de Crise (MCRP). Cette rencontre vise à faire progresser la mise en œuvre de la stratégie régionale de stabilisation, de relèvement de la résilience des zones de bassin du lac Tchad affectées par la crise de Boko Haram.
Durant trois jours, des acteurs et décideurs locaux et internationaux et les délégations venues du Niger, du Nigeria, de Cameroun et du Tchad échangeront sur les questions et les défis que fait face cette région, de proposer des stratégies pour le redressement et la stabilisation de la région du lac Tchad entre autres. Le représentant de la BM au Tchad, M. Rasit Pertev affirme que son institution finance une trentaine de projets dans la région concernée. Ces projets, précise M. Rasit Pertev comprennent des interventions visant à améliorer les services sociaux économiques de base, des infrastructures, la collectivité, les moyens de subsistance, la résilience communautaire et la gouvernance locale. Seulement pour le Tchad, notre portefeuille est de 2,5 milliards de dollars, déclare le représentant de la BM. Ce montant estimé à 1, 4 milliards offre une opportunité au Tchad pour faire face aux défis dans cette région. D'après le secrétaire exécutif de la CBLT, l'ambassadeur Mamman Nuby le présent forum permet de capitaliser sur les résultats des précédents forums et de consolider les efforts visant à faire progresser les interventions globales de stabilisation, de redressement et de résilience dans la région du Lac Tchad à d'accélérer la mise en œuvre des solutions concrètes et pratiques pour renforcer la résilience et améliorer les moyens de subsistance des populations de la région.
Représentant le premier ministre, le ministre de l'Eau et de l'Énergie M. Passalé Kanabé Marcelin note les deux premières éditions de ce forum tenues à Abuja et à Niamey, ont proposé des nombreuses solutions allant dans le sens du développement socio-économique et culturel des pays membres de la CBLT. Ce forum se tient dans un contexte sécuritaire particulier pour notre pays. L'Armée Nationale Tchadienne s'est engagée depuis quelques jours, dans une opération de grande envergure pour lutter contre la secte Boko Haram qui ont attaqué une position de notre armée et ont tué une quarantaine de soldats, souligne le ministre de l'Eau et de l'Énergie. Selon lui, beaucoup reste à faire dans le sens de l'amélioration des conditions de vie de populations.
NDM
Le ministre de l'environnement, de la pêche et du développement durable M. Hassan Bakhit Djamous a annoncé ce lundi 4 novembre, la participation du Tchad à la 29ème conférence des parties de la convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP29) lors d’un point de presse en présence de la ministre du Transport Mme Fatimé Goukouni Weddeve, vice-présidente du comité ad hoc de la préparation à la participation du Tchad à la COP29 qui se tiendra du 11 au 22 novembre 2024 à Bakou en Azerbaidjan.
Selon le ministre de l'environnement M. Hassan Bakhit Djamous, le Tchad est l'un des pays fortement influencé par ces variations des températures et des conditions météorologiques. « L’année 2024 nous a tragiquement rappelé notre extrême vulnérabilité face aux changement : climatiques. Notre pays a été frappé par des vagues de chaleurs extrêmes en début de cette année, amplifiant les défis environnementaux et économiques pour une population déjà vulnérable. Cette forte chaleur a été suivie des inondations sans précédentes qui ont touché 119 de nos départements, affectant plus de 1,9 millions de personnes soit 10,2% de la population, causant près de 600 décès et des dégâts considérables sur nos infrastructures, notre agriculture et notre élevage. La recherche des solutions nous a conduit à mieux préparer la COP de cette année » informe-t-il.
Pour M. Hassan Bakhit Diamous, il s'agit d'une justice climatique car le Tchad qui contribue de manière minimale aux émissions mondiale de gaz est victime de la hausse des températures qui ont augmenté de 1,5 fois plus vite que la moyenne. Aussi, M. Hassan Bakhit Djamous affirme que la COP29 est annoncée comme la COP des finances et les attentes du Tchad sont claires et légitimes.
Au sujet du nouvel objectif collectif de financement climatique post 2025, nous nous alignons sur la position du groupe Afrique qui préconise un montant minimum de 1300 milliards de dollars US par an. Ce montant reflète les besoins réels des pays en développement pour faire face aux défis climatiques, dit-il. Pour le Tchad ces financements sont vitaux. « Nous appelons à une opérationnalisation rapide et efficace des fonds pour les pertes et préjudices créés lors de la COP25 à Dubaï. Notre pays qui subit de plein fouet les impacts des changements climatiques, doit accéder rapidement à ces financements sous forme de subventions », rappelle le ministre. Il plaide pour la création d'un fonds d'urgence spécifique, le développement des énergies propres, le transfert de technologies adaptées entre autres. Le comité est constitué essentiellement des membres du gouvernement et appuyé d'un comité des experts
NDM
Le Syndicat des Enseignants du Tchad (SET), section provinciale de N’Djamena a un nouveau secrétaire général. Il s'agit de Abdelkader Djibia. Il a été élu au cours du 6e congrès ordinaire tenu le samedi 2 novembre 2024 à la bibliothèque du lycée Félix Eboué. Le congrès a été placé sous le thème : « Tous, mobilisés pour développer le SET. Valorisons et transformons la profession enseignante ».
Les congressistes ont demandé au ministère de l'Éducation Nationale et de la Promotion Civique de signer les autorisations d'études en respectant les normes exigées et de mettre sur pied une commission de suivi des actes de carrière dans toutes les sections provinciales. Au gouvernement, ils demandent la prise en compte des notes des Épreuves Physiques Sportives (EPS) aux examens et concours et d'impliquer le ministère de la Jeunesse et des Sports dans l'organisation des examens et concours.
M. Abdelkader Djibia reconnaît les défis qui l’attendent. Il appelle ses camarades à se mobiliser pour défendre les intérêts des enseignants. « Les défis qui nous attendent sont nombreux. Mais je suis convaincu qu'avec la détermination et la solidarité de tous, nous pouvons les surmonter », souligne M. Abdelkader Djibia.
NDM
Dans une déclaration fait à l’adresse des diplomates accrédités au Tchad, le Ministre d'État, Ministre des Affaires Étrangères Abdramane Koulamallah demande à la communauté internationale de resserrer les rangs aux côtés du Tchad pour faire face à la nébuleuse secte Boko Haram.
Cette déclaration faite suite à l'attaque menée le 27 octobre dernier par la nébuleuse secte Boko Haram contre la position des forces armées tchadiennes au Lac causant la mort d'une quarantaine des soldats. « Les forces armées tchadiennes ont répliqué et mis en déroute l'ennemi. La situation est totalement sous contrôle », affirme le ministre. Il assure les diplomates accrédités au Tchad et les organisations internationales sur le terrain que leur sécurité sera toujours garantie.
NDM
Une soixantaine de volontaires du comité urbain de la croix rouge de la capitale tchadienne N’Djamena se sont mobilisés tôt, ce mercredi 30 octobre 2024, au Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS) pour donner leur sang en faveur des soldats blessés suite à l'attaque de la secte Boko Haram contre les forces armées tchadiennes basées à Barkaram. « Ce que nous faisons entre dans le cadre de nos activités et ça fait partie de nos principes qui dit que l'humanité est avant tout. Nous avons l'obligation de donner du sang à nos frères blessés et qui sont certainement dans le besoin », déclare le président du comité urbain de la croix de la ville de Ndjamena, Moustapha Mahamat Modou.
Il souligne que le CNTS manque de sang et les volontaires viennent au secours pour donner un coup de main afin de répondre aux besoins urgents de toutes les personnes.
Le SWEDD a organisé une table ronde avec des autorités politiques, traditionnelles, des leaders religieux, de la société civile et les organisations non gouvernementales, ce mardi 22 octobre dans un hôtel de la capitale tchadienne, N’Djamena. Une présentation d’un projet technique dénommé autonomisation des femmes et de dividende démographique en Afrique subsaharienne plus (SWEDD+) a été faite.
L'objectif de cette table ronde est de partager les expériences des acteurs des différentes provinces du pays sur le projet SWEDD déjà exécuté, et échanger sur les difficultés rencontrées afin de proposer des nouvelles stratégies pouvant améliorer la mise en œuvre des activités du SWEDD+. Toute en remerciant les partenaires techniques et financiers, le directeur de la population et du développement Humain M. Narcisse Ndjimasra, souligne « le but spécifique de cette rencontre est de situer et présenter les rôles et responsabilités des acteurs impliqués dans la mise en œuvre, de développer les concepts liés aux thématiques SWEDD+, d'identifier de nouvelle stratégie pour une meilleure efficacité de mise en activité ». Selon M. Narcisse Ndjimasra, ce projet vise à maintenir l'élan développé par les premières itérations de SWEDD et à élargir l'impact sur les adolescents et leur communauté. SWEDD+ mettra davantage l'accent sur le renforcement de compétences sur la vie des adolescentes et des jeunes femmes et leur connaissance en matière de santé sexuelle et reproductive. Il va favoriser le maintien des filles à l'école, la création des débouchées économiques et prévenir davantage les violences basées sur le genre (VBG) en s'attaquant à leurs racines profondes précise le directeur Ndjimasra.
NDM
Le président de l'agence nationale de gestion des élections (ANGE) M. Ahmed Bartchiret a fait une tournée des différentes mairies des arrondissements de la ville de N'Djamena ce samedi 19 octobre pour constater les conditions mise en place pour la réception de candidature qui répondent aux normes.
« Tout est prêt pour recevoir les différentes candidatures qui correspondent aux critères, pour les élections », affirme M. Batchiret. L'organisation des élections couplées du 29 décembre 2024 a atteint sa vitesse de croisière avec la publication du chronogramme des activités et le dépôt de candidature qui a commencé. Pour M. Ahmed Bartchiret président de l'ANGE, une élection couplée est une nouvelle expérience pour le Tchad qui doit être respecté selon le cahier des charges de la transition qui ne doit pas dépasser l'année 2024.
Cependant cette élection couplée fait face à de véritables défis pour toutes les parties prenantes et surtout pour L'ANGE. « Pour réussir le pari de ce scrutin l'ANGE met tout en œuvre. Le dépôt de candidature qui est une phase clé du processus électoral va du 19 au 28 octobre. Il me plaît de rappeler au parti politique et groupement de parti politique que la participation aux élections exige le respect de critère fixée par la loi. A tous les candidats, l’ANGE vous demande de respecter les lois électorales » souligne M. Ahmed Bartchiret. Il rappelle aux partis et regroupement politique de bien s'assurer de remplir tous les critères de candidature et aux électeurs de s'assurer de leur inscription sur la liste. M. Ahmed Bartchiret demande aussi aux partenaires techniques et financiers du Tchad de s'engager davantage dans le financement et l’accompagnement technique du scrutin afin de donner au Tchad la chance de réussir.
NDM
Lors d’une communication le ministre de l'élevage et de la production animale M Abderahim Awat Atteib a lancé officiellement la campagne de sensibilisation de proximité pour la vaccination conjointe contre la peste des petits ruminants (PPR) et la péripneumonie contagieuse bovine (PPCB) dans les 23 provinces du Tchad, c’était le 15 octobre passé au sein de son ministère sous le slogan « unissons nos efforts, protégeons nos troupeaux ». 26 millions de têtes de petits ruminants et 6600700 de têtes de bovins sont ciblées par la vaccination de ces deux maladies grave (peste des petits ruminants et la péripneumonie contagieuse bovine). Ces maladies menacent le cheptel, impactant négativement la santé animale ainsi que les moyens de substance des éleveurs et de l'économie en générale.
Le but de cette campagne de sensibilisation est d'informer, de conscientiser et de mobiliser les éleveurs pour qu'ils comprennent l'importance de la vaccination pour leurs animaux. La campagne de sensibilisation durera deux semaines Selon le ministre, la réussite de cette sensibilisation dépendra en grande partie de la capacité du ministère à atteindre chaque localité, ferrick, groupement d'éleveurs, dans chaque région pour expliquer les bénéfices de la vaccination. Cette approche de proximité permettra aux agents de se rendre directement dans les communautés afin de donner de détails, répondre aux préoccupations et offrir une facilité nécessaire pour vacciner les troupeaux. « Chers éleveurs et agro éleveurs la vaccination n'est pas seulement une question de santé animale, c'est aussi un investissement pour l'avenir de vos activités et pour le bien être de vos troupeaux. Votre participation est essentielle. En faisant vacciner vos troupeaux contre la PPR et la PPCB, vous protège vos animaux contre des maladies éventuellement dévastatrices. Cela vous permettra de préserver vos moyens de substance, d'améliorer la productivité et de contribuer à la sécurité sanitaire et alimentaire de notre pays » a dit M. Abderahim Awat Atteib.
Pour atteindre l'objectif fixé par cette sensibilisation, le ministre dit compter sur l'implication et la participation massive des autorités administratives locales, traditionnels, organisations des professionnels de l'élevage et religieux D'après M. Abderahim Awat Atteib, le vaccin du PPCB dont le prix est à 350 F CFA, sera réduit à 100 F CFA pendant la campagne de vaccination et la PPR totalement gratuite. La zone de densité des animaux sera prioritaire.
NDM







