Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation professionnelle Dr Tom Erdimi dans une note circulaire signée en date du 16 décembre annonce la suspension de toutes les cérémonies de remise de diplômes dans les universités, instituts et écoles supérieures publics et privés de la capitale. Cette décision fait suite à des comportements jugés inappropriés observés lors des cérémonies des remises des parchemins aux lauréats. Le recteur de l'Académie de l'Ouest, les présidents des universités publiques et privées, les directeurs généraux des instituts publics et privés et les responsables de salles de cérémonie dans la ville de N'Djamena sont appelés à respecter strictement cette mesure jusqu’à nouvel ordre.
Une pharmacie vétérinaire et trois puits pastoraux ont été réceptionnés ce jeudi 18 Décembre 2025 à Ngouboua dans la sous-préfecture de Ngouboua département de Kaya, province du Lac.
Pour ameliorer les conditions de vie des agropasteurs et de faire de la mobilité transhumance une priorité, la déléguée de l'élevage et de la production animale du Lac Zara Mahamat a effectué une descente de terrain à Ngouboua pour une bonne conduite des activités de réception technique provisoire d’une pharmacie vétérinaire et trois puits pastoraux. Cette pharmacie vétérinaire permettra aux éleveurs de vacciner et soigner les animaux pour que le cheptel soit en bonne santé. Cette pharmacie facilitera également la proximité de service médical pour les animaux.
Les trois puits pastoraux faciliteront la mobilité des pasteurs dans la zone de Ngouboua afin de permettre aux animaux d'avoir de l'eau à proximité. Des initiatives saluées par les habitants.
Cette initiative est portée par les membres consortium le projet DECILAC CONCERN World Wide.
Ousmane Bello Daoudou
La 2ème édition du festival des arts et de la culture Nangjéré dénommé Fest'Kob-On est lancé ce mardi 16 pour 2 jours jusqu'au jeudi 18 décembre à l'espace culturel Talino Manu. Le thème retenu est l’identité du peuple Nangjéré. Ce festival se veut un outil de transition entre les anciens et les jeunes.
C'est parti pour 72 heures, ce festival ne réunit pas seulement les Nangjéré d'origine mais également ceux qui veulent bien se joindre à la fête du peuple Nangjéré dans sa diversité culturelle », disent les organisateurs.
A l'entrée de l'espace Talino Manu, la saveur des mets Nangjéré accueille les visiteurs. Il y a une exposition de objets d'arts, des mets, des boissons locales et embouteillé. Tout y est pour que les visiteurs puissent joindre l'utile à l'agréable.
Pour le promoteur du festival Douli Roua, le festival donne une occasion à tous les Nangjéré de revivre leur culture. « La coutume nous amène à revoir ce que nos parents ont posé comme acte et comment la vie se menait aux temps anciens. Dans chaque entité, dans chaque population, il y a la culture et la civilisation », dit-il.
Pour le promoteur du festival, la colonisation a cassé une bonne branche de la civilisation africaine en général et tchadienne en particulier. « Nous devons sauver ce qui reste à sauver. C’est pour on a organisé ce festival », a-t-il ajouté.
Il est inscrit au programme un concert géant avec le vieil orchestre de la capitale Chari Jazz, les contes, les danses folkloriques et l'arbre à palabre.
Toujours selon les organisateurs, le peuple Nangjéré est une communauté du sud du Tchad principalement de la région de la Tandjilé. Un peuple, disent-ils, riche en tradition dont les activités sont centrées sur l'agriculture, l'élevage et des rites communautaires, avec des célébrations comme la fête annuelle du "Kouroum" à Béré. Une fête symbole de l'identité et la cohésion marquée par des danses, des chants et le respect des traditions ancestrales.
Kouladoum Mireille Modestine
M. Magatte Guisse représentant de l'UNHCR a été élevé par le président Mahamat Idriss Deby Itno ce mardi 16 décembre au grade d'officier de l’Ordre National du Tchad.
M. Guisse a passé 18 mois de services au pays. Il est arrivé en fin de mission.
Cette distinction affirment nos sources à la présidence tchadienne est attribuée au diplomate onusien en reconnaissance de sa contribution à la cause humanitaire au pays.
Mireille Kouladoum Modestine
Le directeur général de l'autorité de régulation du secteur pétrolier aval du Tchad (ARSAT) M. Hassan Adoum Younousmi a signé le 9 décembre dernier, une note circulaire à l'attention des directeurs généraux des centres d'enfutage du gaz butane.
Cette note annonce la levée des subventions de gaz butane à partir du 1er janvier 2026. Quelques jours plus tard et après la réaction des consommateurs, l'ARSAT revient par un communiqué soutenant apporter des clarifications par rapport à la note du directeur.
M. Hassan Adoum Younousmi écrit que conformément à la politique de restructuration du secteur du gaz butane et compte tenu de l'utilisation suffisante des kits dans les ménages tchadiens, la direction de l'ARSAT lève la subvention sur les kits du gaz à partir du 1er janvier 2026.
Dans la même note le directeur général fixe également le prix qui est de 29.000f les kits de 3 et 6kg sur l'ensemble du territoire national. Tollé général pour dénoncer cette augmentation qui vient s'ajouter à la longue liste d’autres augmentations. « Non seulement le gaz se fait rare par moment pour les recharges, mais augmenter le prix de recharge est de trop », disent les consommateurs.
Six jours après la circulaire, le service communication et des relations publiques publie un communiqué dit de clarification ce 15 décembre. Ce communiqué qualifie en substance la réaction de l'opinion publique de confusion et de fausses informations « l’Arsat tient à apporter des clarifications. La levée de subventions concerne exclusivement les kits du gaz butane (bouteilles et accessoires) et n'affecte en rien le prix de la recharge du gaz butane sur l'ensemble du territoire. Le prix de la bouteille de 3kg qui est de 1000f, celle de 6kg qui est de 2000f et enfin la bouteille de 12kg qui est de 6000f reste inchangé », dit le communiqué.
Pis, le service de communication et relations publiques de l'ARSAT affirme « mettre en garde tout contrevenant qui sera exposé aux lois en vigueur ».
Kouladoum Mireille Modestine
Les danseurs du gourna, danse Massa du grand Mayo Kebbi est inscrite au patrimoine immatériel de l’humanité (Unesco). C’est après avoir représenté le Tchad à New Delhi en Inde pour le festival Tokna Massana. Ils sont rentrés au pays ce lundi 15 décembre. Festival qui a abouti à l'inscription du Gurna sur la liste des patrimoines immatériels de l'UNESCO. Ces ambassadeurs ont été accueillis à l'aéroport international Hassan Djamouss de N'Djamena par des nombreux partisans et passionnés de cette danse au rythme des chants, youyous et danse.
Le Gurna a reçu cette haute distinction résultat d'un long processus d'accompagnement technique. Le chef de la communauté Massa vivant à N'Djamena Hinsou Hara s’est dit fier d'être Massa, une communauté de précurseurs des arts et de la culture . « Le festival des Massa Tokna Massana qui a ouvert le bal des festivals au Tchad, nous sommes contents d'avoir été les pionniers de ce festival», dit-il.
Le représentant de ces ambassadeurs du Gurna, M. Mohamed Ndonga Christian affirme qu’au delà de la culture, le Gurna est un symbole qui doit être préserver.
Le Gurna est là toute première danse du Tchad à être inscrit sur la liste des patrimoines culturels immatériels de l'UNESCO.
Kouladoum Mireille Modestine
247 retournés volontaires sont rentrés dans la nuit du vendredi à N’Djamena, capitale tchadienne. Ils ont été accueillis à l'aéroport international Hassan Djamouss par le Secrétaire général du Ministère, de l'action sociale, de la solidarité et des affaires humanitaires Adoum Attor Annour, représentant la ministre Zara Mahamat Issa.
Cette opération de retour a été coordonnée de manière avec les ministères des Affaires étrangères, de la Santé, de la Femme et d’autres départements sectoriels, en collaboration avec l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM).
Engagé à soutenir les Tchadiens en situation de vulnérabilité à l’étranger, à préserver leur dignité et à garantir leur retour en sécurité sur le territoire national.
Les 247 retournés sont hébergés dans trois centres sociaux mis à disposition par le ministère de la Femme. L’accueil dispose des moyens roulants, des ambulances pour la prise en charge de cas médicaux, d’un dispositif sécuritaire assuré avec l’appui du Ministère de la Sécurité publique.
S’adressant aux retournés, le Secrétaire général du Ministère Adoum Attor Annour les a rassurés, au nom de Madame la Ministre, qu’ils regagneront leurs familles respectives après les opérations d’enregistrement prévues dans les prochains jours. Il a également souligné qu’ils bénéficieront d’un accompagnement social adapté afin de faciliter leur réinsertion socioéconomique au sein de leurs communautés d’origine et leur contribution au développement national.
Selon le ministère, toutes les dispositions ont été prises dans les centres d’accueil pour garantir une prise en charge complète des retournés en attendant les prochaines étapes d’enregistrement et d’accompagnement.
Mireille Kouladoum Modestine







