Le Président du Conseil National de Transition, Haroun Kabadi, a clôturé ce 27 septembre au Palais de la démocratie, la conférence parlementaire régionale sur la gouvernance et la population de la vérification, l’incorporation, législative et la mise en œuvre des instruments juridiques de l’Union africaine (UA) sur les valeurs partagées. Reportage.
Plusieurs parlementaires venus des différents pays d’Afrique ont débattu pendant 3 jours sur des projets phares de l’agenda 2063 et de l’architecture africaine de gouvernance, la mise en œuvre de la Zones de Libre-échange en Afrique (ZLECAF) notamment l'État de lieux, défis et perspectives et la ratification du protocole à l’acte constitutif de l’UA relatif au parlement panafricain adopté en juin 2014 à Malabo.
La Conférence vise à sensibiliser et renforcer les capacités des parlementaires d'Afrique centrale à la nécessité d'intégrer dans leur législation nationale les principaux instruments de l'UA notamment « la promotion de la démocratie et de la bonne gouvernance, faire taire les armes en Afrique, accélérer la mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale africaine », évaluer les progrès réalisés par les Parlements nationaux et régionaux etc.
Pour le président du Conseil Nationale de Transition M. Haroun Kabadi, les recommandations des intervenants et des participants confirment leur détermination dans la recherche de la paix en Afrique, en explorant les voies et les moyens pouvant concourir à la préservation et à la consolidation des acquis, etc. Après avoir félicité les participants, M. Haroun Kabadi affirme, « au Tchad, nous sommes convaincus que nous devons privilégier ce genre de rencontres en ces temps particulièrement troubles de l'histoire du monde, où les grandes comme les petites nations sont indiscutablement confrontées à des graves problèmes de coopération, de développement et de sécurité ».
Selon M. Kabadi, c'est un motif de réelle satisfaction et d'espoir, pour la poursuite des actions engagées en faveur de la paix, de la sécurité et le bien-être des peuples africains, mais également de l'indépendance des institutions africaines à travers des financements durables du parlement panafricain.
Noël Adoum
Dans une correspondance adressée ce 25 septembre 2023 au gouverneur de la province du Chari-Baguirmi et président provincial de la Commission Nationale Chargée de l'Organisation du Referendum Constitutionnel (CONOREC) de cette province démissionnent de cette commission.
Ils sont au total 14 personnes à signer cette correspondance de leur démission à. Raison : l'attitude et au comportement de leur président départemental M. Ibrahim Adam Ali, écrivent-ils. Selon les démissionnaires, c’est depuis leur installation le 7 avril qu’il n'y avait pas eu de rencontre des membres du bureau pour donner des orientations sur les activités. Ils affirment que, « le travail de la CONOREC est un travail d'équipe et non le travail d'un seul individu. Car nous avons travaillé dans les conditions très difficiles et considérés par leur président départemental comme ses subordonnés et non ses collaborateurs ».
Ils soutiennent que certaines difficultés financières n'ont pas permis aux membres du bureau départemental de suivre leurs activités dans les différentes sous-préfectures. « Le bureau n'avait pas un fonds de fonctionnement au début, mais il s'était débattu pour la saisie et la photocopie des listes des membres des différentes commissions sous préfectorales ».
Selon les 14 agents, lorsque les moyens financiers sont mis à la disposition de la CONOREC départementale, ses membres ne sont pas impliqués dans la gestion de ce fonds ils ne s'occupent que des papiers et matériels ». Ils dénoncent l'implication de certains commerçants dans la gestion. Malgré tous ces problèmes, les membres de la CONOREC ont finalisé les opérations d'enrôlement biométrique électoral. « Nous avons décidé de nous retirer de cette commission afin de laisser la place à une nouvelle équipe qui pourrait mieux faire », ont-ils exprimé dans leur lettre de démission collective.
Noël Adoum
Le président du Conseil National de Transition Haroun Kabadi a ouvert hier lundi, 25 septembre, la conférence parlementaire régionale sur la gouvernance et la population de la vérification, l’incorporation, législative et la mise en œuvre des instruments juridiques de l’Union africaine (UA) sur les valeurs partagées. La cérémonie s'est déroulée au palais de la démocratie dans la commune municipale de 7e arrondissement de N'Djamena. Reportage.
Les parlementaires venus de différents pays d’Afrique. Ils vont débattre sur des projets de l’Agenda et de l’Architecture Africaine de Gouvernance (AGA) ; la mise en œuvre de la Zones de Libre-échange en Afrique (ZLECAF). Pour la représentante du Caucus Afrique centrale au parlement panafricain Jaynet Kabilan dit que la Conférence régionale est une plateforme qui permettra aux États membres des régions sélectionnées d'examiner les normes, la gouvernance, les décisions et les politiques de l'UA en matière de droits de l'homme et de promouvoir la ratification et l'incorporation législative des instruments juridiques de UA. Elle ajoute que la conférence facilitera les discussions et l'adoption de résolutions sur certaines questions essentielles qui menacent la démocratie et la bonne gouvernance sur le continent.
Le Premier ministre du gouvernement de transition, Saleh Kebzabo, qui était l’invité d’honneur à cette conférence estime que les parlementaires d’Afrique doivent mener un échange responsable en vue de proposer des pistes des solutions pour un développement de l’Afrique qui doit prendre en compte les préoccupations légitime des peuples africains.
Le Président du Conseil National de Transition Haroun Kabadi affirme que le Continent africain est à la croisée des chemins. Il vit les plus sombres époques de son histoire, faites d'incertitudes, des défis sécuritaires et de remise en cause permanente de la démocratie et des Institutions républicaines sur lesquelles se fonde l'espoir des peuples et de tout le continent pour son développement. « Nous assistons impuissants face aux coups d'État, aux putschs et à la prise du pouvoir par les armes. Ce qui constitue un recul fatal de la démocratie », a-t-il déploré.
Selon lui, il s'agit des questions épineuses comme la démocratie, la bonne gouvernance, les questions des Droits de l'Homme, des systèmes éducatifs en Afrique, des questions de souveraineté alimentaire, de santé et de l'environnement, a-t-il souligné. « Le Continent africain compte des millions des terres arables, des eaux de surfaces et de sous-sol en abondance. Paradoxalement, l'Afrique s'illustre comme la partie de la planète où sévissent la pauvreté, la faim et l'insécurité alimentaire », dit-il.
Pour M. Kabadi, l’Afrique doit développer des approches purement panafricaines lui permettant de développer son potentiel agricole et ses ressources afin d'assurer à sa population, la sécurité alimentaire et les autres leviers de développement.
Noël Adoum
En exil depuis bientôt une année à la suite de la manifestation du 20 octobre 2022 qui a occasionné plus de 100 morts, Succès Marsa, président du parti Les Transformateurs, a annoncé son retour au Tchad dans une chaîne de télévision internationale pour le 18 octobre prochain. Cette nouvelle est bien accueillie par certains citoyens autour du siège des Transformateurs ce 26 septembre. Et mal par d’autres. Reportage.
Il est 12h. La capitale tchadienne, N’Djamena, chauffe sous un soleil ardant. Il fait approximativement 50°C quand la rédaction s’est rendue aux alentours du siège des Transformateurs. Le quartier est calme comme un cimetière. Le Quartier Général du parti est toujours fermé mais les lieux sont remarquablement propres. Tout porte à croire que des militants de ce parti se préparent pour l'accueil de leur « Moïse », comme ils disent.
Les citoyens rencontrés ont exprimé leur opinion à la suite de l'annonce de M. Marsa pour son retour le 18 octobre prochain. Les opinions sur le sujet divergent. Guir-yambeye Francis, moto taximan estime que le retour de Masra est une bonne chose. « Il retourne chez lui, dans son pays. C'est un bon choix qu'il a opéré. La lutte doit se faire de l'intérieur », dit-il. Toutefois, M. Francis est inquiet, « les autorités de cette transition feront tout faire pour le nuire », dit-il.
De même, M. Mbaitadjim Désiré, partage l'avis de Francis. Il affirme que M. Masra est tchadien et a droit de regagner son pays, le pays de ses aïeux. Il pense qu'il n'y a aucun problème et accuse la France. « Il n’y a pas un problème entre Succès Masra et Mahamat Idriss Deby. C'est la France qui est au four et au moulin. Elle a monté les Tchadiens pour tirer profit », dit-il. Il estime que dégager la France sera l'unique solution. « Masra a des idées, associé avec Mahamat Idriss Deby Itno un militaire, ils vont bien servir ce pays mais la France va toujours s'opposer pour que cela ne puisse pas avoir lieu », regrette-t-il.
Doumpa Arthur, diplômé sans emploi estime pour sa part que le retour de Masra sera une bouffée d'oxygène pour la démocratie tchadienne asphyxiée depuis les tristes événements du 20 octobre. « Depuis son départ, personne n'a eu le courage de défier le gouvernement, de le rappeler à l'ordre. Si Succès était là, on ne va jamais se plaindre de l'électricité. Lui, il critique quand ça ne marche pas et les autorités prennent leur responsabilité. Faites-vous même le constat depuis son départ ». Masra, dit-il, est devenu un contre-pouvoir qui rappelle les autorités à la raison. S'agissant d'une probable poursuite judiciaire, M. Arthur dit ne rien craindre. « Masra a le soutien du peuple et il l'aura davantage. Si on veut le juger pour les évènements du 20 octobre, il faut d'abord commencer par ceux qui ont tiré sur le peuple. Masra aura un soutien jamais égalé et vous verrez », a-t-il lancé d’une voix sèche.
Si certains ont bien accueilli la nouvelle, d'autres réagissent mal. C'est le cas d'un habitant qui a requis l'anonymat. « Le retour de Masra, sera le retour du désordre et l'indisposition dans notre quartier. Nous n'aurons plus jamais la paix. Ça sera le retour de gaz lacrymogènes et d'autres soucis de santé », a-t-il justifié. Cet avis est aussi partagé par Chantal. Elle affirme que le retour de Masra est un non-événement pour elle. « Ça ne changera rien de mon quotidien à part le retour du désordre dans notre quartier ».
Abderamane Moussa Amadaye
Le Directeur du Musée National du Tchad, Adoum Gariam Phillipe a démissionné de son poste après 6 ans de service, selon une lettre de démission dont Ialtchad Presse a obtenu copie. Dans cette lettre, le démissionnaire affirme avoir été confronté à des actes d'intimidation, de blocages et de mépris de la part du ministre des Affaires Culturelles, du Patrimoine Historique, du Tourisme et de l'Artisanat, M. Abakar Rozzi Teguil.
Dans sa lettre, M. Gariam Philippe dit avoir pris cette décision après une profonde réflexion et a considéré que c’est la meilleure option. Il la justifie en évoquant le comportement peu orthodoxe du ministre à son égard. Il soutient aussi que depuis la nomination du ministre Teguil, « il est difficile de travailler de la même manière qu'avec ses 8 prédécesseurs, avec qui il a travaillé sans obstacle », écrit-il. Dans la lettre de démission il a été aussi question de l'attitude hautaine et méprisante du ministre à l’égard de M. Gariam Philippe.
Cette démission représente un coup dur pour le gouvernement tchadien, qui cherche à rapatrier les objets tchadiens spoliés pendant la période coloniale, alors que des actions sont en cours pour inventorier ces objets dans les musées français. Le Directeur démissionnaire, que nous avons contacté, a confirmé sa démission tout en refusant de donner plus de détails tout en soutenant rester une personne ressource et prête à aider à l'identification de ces objets.
Le Coordonnateur Général de la Maison des Patrimoines Culturels Culturel du Tchad (MPCT), que nous avons également contacté, a préféré ne pas commenter cette démission. Il affirme que malgré qu'il soit l'autorité hiérarchique qui chapeaute le musée national et la bibliothèque nationale, il n'a pas reçu le sois-transmis de cette démission. Il dit avoir lui aussi appris cette nouvelle de ses supérieurs au ministère, « j’ignore le contenu et les raisons de la démission du directeur du musée national ».
Abderamane Moussa Amadaye
Le Secrétaire Général du Conseil National des Importateurs, Investisseurs, Industriels Tchadiens et Exportateurs (CONITE), Mahamat Nour Abakar a animé un point de presse hier mardi 26 septembre dans son siège situé au quartier Blabline dans la commune municipale de 4e arrondissement de la capitale tchadienne, N’Djamena pour dénoncer la cherté de vie au Tchad.
Le secrétaire général (SG) du CONITE Mahamat Nour Abakar a d’abord présenté ses excuses à la population tchadienne qui, dit-il, souffre de la vie chère. Ensuite il a déclaré que les autorités ne font rien pour mettre les Tchadiens à l'abri des flambées des prix. « La vie est aujourd'hui chère, trop chère, malheureusement elle va continuer à l’être », a-t-il déploré. Il a rappelé, qu'il y a quelques mois, ils ont promis de faire réduire jusqu'à 50 % les coûts du panier de la ménagère pendant toute la transition pour le grand bonheur des consommateurs mais jusqu’aujourd’hui pas de résultat convaincant.
Parmi les causes, M. Mahamat Nour Abakar a cité, pas de rencontre au tour d’une table entre gouvernement et les commerçant sur la cherté de la vie, la guerre Ukraine-Russie et ses conséquences sur les approvisionnements alimentaires, l'interdiction d'exporter leurs produits par certains, la brusque augmentation du prix du carburant, etc. « Cette situation imprévue causée par la guerre au Soudan a eu pour conséquence qu'engloutir le peu de stock que les commerçants avaient réussi à constituer », dit le SG.
Selon lui, les conséquences des aléas climatiques et l'abandon des champs agricoles dû à l'exode rural ont été catastrophiques pour les approvisionnements en vivres.
Le CONITE attire l'attention du Ministère des Finances, du Budget et des Comptes publics et la Direction Générale de la Douane du Tchad, que le fait de chercher à violer, en cette période difficile, certains accords et compromis, risquerait de mettre en péril l'harmonie de la formule dynamique, participative, réductrice des gaspillages des recettes douanières « depuis l'arrivée du nouveau Directeur général de la Douane M. Ahmat Abdelkerim, les prix de certaines denrées alimentaires risquent de flamber davantage dans les jours à venir », a-t-il indiqué.
Noël Adoum
Lors d’une déclaration faite à la presse ce mardi 26 septembre à Walia dans le 9e arrondissement de N'Djamena, le parti front populaire pour le redressement (FPR), par la voix de son coordonnateur général, Dr Ezept Valmo Kimitene réclame le retour de Baba Laddé, président fondateur du FPR. Le parti se désolidarise et invite le concerné à regagner la légalité.
Pour Dr Kimitene, coordonnateur général du FPR, Baba Laddé a regagné le maquis pour des raisons qui lui sont personnelles (frustration et fausses promesses). Le parti nie et ne se reconnaît pas dans cette aventure de violence, dit le coordonnateur général du parti. « Notre position a été toujours celle d'accompagner le processus de transition, nous souhaitons qu'il puisse sursoir à sa décision, à son projet et qu'il regagne la légalité pour nous permettre de mener un combat politique », dit-il.
A la question sur sa position actuelle de son chef, le coordonnateur dit ignorer la localisation exacte de Baba Laddé, « Nous avons eu des contacts quand j'étais malade en France, il m'a confirmé qu'il est parti en rébellion à la suite des promesses non tenues par les autorités mais j'ignore sa position », explique-t-il. Aux noms de tous les militants du FPR, Dr Kimitene, lance un appel à l'endroit de Baba Laddé. « Nous lui demandons d'abandonner la voie qu'il a emprunté et de regagner sans condition le bercail », a-t-il affirmé. Toujours dans le même sens, le coordonnateur du FPR a lancé un appel « fraternel et patriotique au gouvernement de la transition lui demandant d'offrir la main tendue à Baba Laddé pour qu'il rentre dans la légalité », confie-t-il. Le parti dit réitérer son soutien au Président de transition, Mahamat Idriss Deby pour ses efforts dans la conduite du processus de la transition.
Pour finir, le coordonnateur du FPR tient à informer l'opinion nationale et internationale que le choix fait par Baba Laddé n'engage que lui seul. « Nous réaffirmons notre entière disponibilité à œuvrer avec le gouvernement pour le retour au bercail de Baba Laddé », conclut-il.
Abderamane Moussa Amadaye
L'Association Tchadienne pour l'Action Citoyenne et le Développement (ATCD) a organisé sa première Assemblée Générale Extraordinaire et Consultative (AGEC) ce 23 Septembre 2023 au musée nationale. Une rencontre au cours de laquelle les membres du Bureau Exécutif ont tracé une feuille de route et un plan d'action des activités que I'ATCD organisera pour les trois prochains mois. Reportage.
Pour le Président de l'ATCD Bakhit Abdoulaye Chaïbo, cette première Aassemblée Générale Extraordinaire et Consultative de l'association vise essentiellement à répondre à l'objectif dont ils ont fixé lors de la création de l'ATCD, et qui était de maximiser les actions citoyennes pour le développement du Tchad et pour l'épanouissement de sa population. Les tchadiens feront face à des moments décisifs pour décider de l'avenir du pays, c'est pourquoi l'ATCD en tant qu'organe de la société civile se doit de jouer son rôle pleinement pour la réussite de tous les projets et engagements entrepris par les plus hautes autorités notamment par le président de transition Mahamat Idriss Déby Itno, a-t-il souligné.
Il relève que cette AG est une consultation, une réflexion commune et un engagement commun qui sera tracé pour aider les autorités en charge de la transition et les partenaires au développement du Tchad à reconsidérer toutes les doléances du peuple tchadien et mettre le pays sur le chemin du développement.
Le Président de l'ATCD a également rappelé les membres de l'association à considérer l'appel de leur slogan, celui « d’Agir ensemble pour un Tchad meilleur et une citoyenneté patriote ». Il les a exhorté à la mise en place d’un plan d'action qui priorisera les activités essentielles pour le bien de la population tchadienne dans son ensemble en leur référent aux textes de l'association qui sont « les Statuts et le Règlement Intérieur ». Pour Mr Bakhit, il faut s'appuyer sur la politique et la vision du président de transition, Mahamat Idriss Deby Itno pour un Tchad uni, réconcilié et refondé.
Depuis le lancement officiel de l'association le 31 Juillet dernier, l'ATCD a réalisé plusieurs activités qui ont contribué à renforcer sa présence et son impact dans la société tchadienne notamment la récompense pour M. Alkhassim Mahamat Lambo en tant que meilleur citoyen de l'année pour son geste patriotique, la signature de la convention de partenariat avec l'ONG voix de la femme, l'organisation du grand salon de l'excellence et de l'orientation des bacheliers de 2023 qui a permis de primer les 100 meilleurs bacheliers de l'année, ainsi que la remise des plantes dans le cadre de la Semaine nationale de l'arbre édition 2023, organisé le 14 Septembre dernier au ministère de l'environnement, de la pêche et du développement durable.
« Ces réalisations ne sont que le début de notre parcours au sein de cette association. Elles témoignent de notre détermination à agir pour le développement de notre pays et pour le bien-être de nos concitoyens », a conclu M. Bakhit Abdoulaye Chaïbo.
Noël Adoum







