Makaila, Abel, Tahirou, Habib Ben ont organisé une conférence-débat pour disent-ils faire le bilan de la transition et examiner les perspectives. Bilan et perspective? Oui, faire le bilan et les perspectives un après-midi comme ça. Sans aucune raison sinon celle de vouloir exister dans une transition embrouillée et ennuyante.
Je taquine souvent l’un d’entre eux, mon ami Makaila, le surnommant « activiste désactivé ». Il me répond toujours, sourire au visage, « journaliste opposant ». Je lui réplique, « dit journaliste et arrête-toi ». On en rit, on se balance des blagues comme depuis toujours avec « Fofana » son autre surnom de foot en plus de son premier surnom sigle de prénom « MK ».
Depuis leur retour, nos amis n’ont cessé de cumuler des erreurs. Je reviens sur quelques-unes de ces erreurs majeures.
Première erreur. C’est d’avoir accepté de cautionner le coup d’État. Surtout avoir accepté d’accompagner la perpétuation d’un système dynastique. Ils ont cru que leurs actions virtuelles et leurs amis aussi virtuels incarnaient le réel. Le réel tchadien est plus dur. Plus acrimonieux. Plus complexe. Ils le découvrent.
Deuxième erreur. Leur retour dans le brouhaha, en trompe œil, les a fait croire qu’ils étaient incontournables pour la transition. Ils marchaient presque sur les eaux du fleuve Chari, la tête dans les nuages de N’Djamena. Ils se voyaient ministre de la République, DG oubliant au passage qu’ils ne représentaient rien, comme dirait le ministre de la Réconciliation nationale M. Abdramane Koulamallah. Le réveil est brutal. Leur « entrisme » a été précipité et mal réfléchi.
Troisième erreur. C’est de n’avoir pas pu constituer lors du Dialogue national inclusif et souverain (DNSI) un groupe d’activistes pour peser sur les débats. J’ai fait à mon ami Makaila la remarque. Lors du DNIS, ils étaient perdus, noyés dans le tas des personnes ressources. Ils étaient inaudibles.
Quatrième erreur. Ils ont refusé de continuer à être activistes au Tchad, sur le terrain. Ils devaient s’inspirer d’un garçon comme Ahmat Haroun Larry. Brouillons parfois, mais intelligent dans son activisme. Il déjoue les pièges de la tentation. Et quand, le système croit l’avoir, il démissionne. C’est ce qu’il a fait après sa nomination à la Mairie, spécialement à la Voirie. C’était un gros piège tendu pour le temps de la saison de pluie. Larry a vite compris qu’il allait se faire prendre et se noyer dans les eaux de pluie s’il y restait.
Alors que nos amis se complaisaient dans leur situation. Au début de leur retour, ils disaient partout avec fierté être les invités du président comme s’ils n’étaient pas chez eux, dans leur pays. Ils étaient ivres de leur retour. Et commençaient déjà à croire que le président de transition et son entourage avaient besoin d’eux pour la suite de la transition. Ils étaient d’accord par avance pour l’accompagner à s’agripper au pouvoir. Je n’ai jamais cru que le président de transition avait besoin d’eux. Ils réalisent aujourd’hui que leur retour n’était qu’une simple opération de communication. Rien de plus.
Bello Bakary Mana
Depuis plus de 5 jours, la ville productrice de l'or noir subie une pénurie d'essence sans précédente. La vente à la sauvette connaît une flambée. Ialtchad Presse en séjour dans cette ville a fait le constat. Reportage.
Pour trouver de l’essence à Doba, Chef-lieu de la province du Logone Oriental, la population est obligée de la file indienne. Pire encore l'essence à la pompe est devenue une denrée rare. « De la station Sidigui en passant par Fontaine ou encore Amana, le litre est vendu à 750 FCFA alors que le prix conventionnel est de 518 FCFA », dit Mbaïlessem, moto taximan communément appelé « clando ». Selon lui, il est inconcevable que le prix d'un litre, dans la ville productrice, soit plus cher qu'à N'Djamena ou à Amdjarass. Il affirme que les vendeurs à la sauvette ont profité de l'occasion pour faire grimper le prix jusqu'à 900 voir 1000 FCFA le litre. « Nous subissons le mépris et l'humiliation sur nos propres terres en plus avec le pétrole exploité de chez nous ». Il précise aussi que sa moto est sa seule source de revenus, mais avec la hausse du prix, il aura de la peine à subvenir aux besoins de sa famille. « Nous avons des diplômes supérieurs, mais nous chômons à cause de cette politique clanique instaurée avec l'appui de la France. La vie est chère plus la pénurie d'essence est catastrophique. Que ce gouvernement trouve une solution à cette pénurie artificielle, sinon le peuple trouvera une solution à leur place », dit-il en colère.
Cette pénurie impacte négativement les activités de certains alors que d'autres se frottent les mains. C'est le cas de Réounodji, vendeur à la sauvette. « Nous achetons le litre à 750 FCFA à la pompe et le revendons à 900 FCFA. C'est un plus à gagner », affirme-t-il. Il ajoute qu’à la pompe, un motocycliste ne peut pas acheter pour plus de 2000 FCFA, mais il peut faire le plein chez les vendeurs ambulants. « C'est plus lucratif ».
Abderamane Moussa Amadaye
Ce vendredi 14 juillet, les journalistes membres de l'Union des Journalistes tchadiens (UJT) ont clôturé le 10e congrès ordinaire qui a débouché à la reconduite de la presque totalité de l'ancien bureau pour un mandat de 5 ans renouvelable une fois dans la capitale du Moyen Chari.
Une centaine de journalistes s’est rendue à Sarh capitale du Moyen Chari assisté au 10e congrès ordinaire de l'UJT. Cette rencontre des hommes et des femmes des médias a fini dans la controverse. Durant ce congrès, l'ancien bureau et son président ont été reconduits sans adversaire pour un mandat de 5 ans renouvelable une fois. Ainsi M. Abbas Mahmoud Tahir est réélu président de l'UJT avec 123 votes sur 132 votants, un score soviétique. Il est secondé de M. Leubnodji Tah Nathan vice-président. M. Manassé secrétaire général et Djimet Wiché secrétaire général adjoint tandis que Souleymane Abdelkerim est le trésorier général.
M. Mbang Ondjim Ndogongar s’est présenté comme candidat, mais sa candidature a été recalée parce qu’il est membre associé, selon le nouveau texte adopté et mis en vigueur aussitôt. Ce que conteste M. Ndogongar qui a fait appel à un huissier pour constater ce qu’il appelle des « irrégularités ». Certains journalistes présents accusent, sous le sceau de l’anonymat, M. Abbass d’avoir manœuvré et ficelé l’issue de ce congrès. « C’est bien dommage que l’UJT soit prise en otage par des semi-journalistes, des faux journalistes et d’anciens journalistes qui ne sont plus en fonction donc plus de journalistes. Par exemple les Belngar Larmé Laguerre, les Djonabaye Dieudonné, les Hassan Sylla, les Dorothée Falkoné. Cela fait mal au métier. L’UJT est morte à Bongor. Elle vient d’être enterrée à Sarh », dit un participant en colère.
Trois nouveautés dans le nouveau bureau avec des postes de secrétariats. Un premier secrétaire chargé du Genre, un deuxième chargé de sécurité et un troisième chargé de la communication et des relations publiques.
Le président reconduit Abbas Mahmoud Tahir a salué les congressistes pour la confiance renouvelée en sa modeste personne. Il a attiré l'attention des nouveaux membres du Bureau exécutif que les attentes sont immenses. Il a ajouté qu’il faut lutter pour avoir un statut particulier de journaliste, travailler pour l'amélioration des conditions d’exercice du métier pour faciliter l'accès aux sources d'informations pour le renforcement de capacités des journalistes, a-t-il dit. « Les points cités sont de grands défis à relever. Je vous demande de se serrer la ceinture et de redoubler d’efforts pour un résultat meilleur pour présenter un bilan positif à la fin de notre mandat ».
Noël Adoum
La ville de Sarh est réputée pour sa formation éducative et sa propreté. La ville verte, comme on la surnomme, est aussi une ville de sport. La pétanque en fait partie. C’est un sport prisé par les sarhois. Une équipe de la rédaction en séjour dans la ville constate que Sarh rime véritablement avec sport. Reportage.
Du quartier Kassaï, en passant par les quartiers Tombalbaye, Mayangara ou encore Keté-gala, la pétanque est devenue un sport pour les jeunes et les moins jeunes, les vieux, tous s’y donnent à merveille. Ils s'associent pour pratiquer ce sport chaque après-midi.
Quartier Kassaï. Il est 17h passé. Sur un terrain privé non construit au bord de la route des personnes de tous les âges, de toutes les couches sociales s’agglutinent en petit groupe. Une ambiance joyeuse règne sur le terrain. Toralta Charles Louangua, président du club de pétanque de Kassaï affirme qu'il pratique ce sport depuis plus de 12 ans. « Nous jouons chaque soir et très rarement en matinée. Notre équipe joue également des matchs de brassage avec d'autres clubs de la ville et compte participer au championnat provincial qui sera lancé prochainement », a-t-il confié. Il indique que la pétanque réunit les personnes de différents âges et d'appartenance sociale. Toutefois, il souligne les difficultés sont liés aux terrains disponibles, à la tenue, etc. « Nous occupons anarchiquement le terrain d'un individu, il peut à tout moment nous chasser et l'équipe ne dispose pas des équipements sportifs adéquats pour la pratique de ce sport. J'exhorte les autorités administratives et les personnes de bonne volonté à nous venir en aide. Le football n'a jamais évolué, investissez dans la pétanque et vous verrez le résultat dans une année. Il sera époustouflant ».
Djamal Saleh est adepte de la pétanque depuis plus de 7 ans. « Je l'ai pratiqué à la Base militaire Adji Kosseï de N'Djaména », dit-il. Selon lui, c'est une passion, un loisir et au-delà un sport fédérateur. « Je suis originaire d'Abéché, passé par N'Djaména, actuellement je suis à Sarh depuis presque 3 ans. Je vous assure que j'ai intégré la société et sympathisé avec tout le monde grâce à la pétanque ». Toujours selon lui, ce sport fédère et permet de s’intégrer aux sarhois dans le respect de la divergence d'opinions, de la culture et de la religion, explique-t-il. M. Djamal estime que la pétanque va au-delà de la passion, rapporte gros, crée de l'emploi et peu absorber le chômage si le gouvernement s'y investit. « Les talents, nous en disposons énormément, mais c'est le moyen qui fait défaut et je pense en toute sincérité qu'un investissement conséquent pourra faire du Tchad une référence non seulement en Afrique, mais aussi dans le monde », a-t-il précisé.
La pétanque est une activité sportive de masse, regroupant plusieurs joueurs qui s'affrontent en doublette ou en triplette. C'est l'un des plus vieux sports.
Abderamane Moussa Amadaye
Trois des quatre ex-activistes Makaila Nguébla, Abel Maïna, Tahirou Dagga ont organisé une conférence-débat sur le thème « Bilan et perspectives de la transition » cet après-midi dans un hôtel de la capitale tchadienne, N’Djamena.
Pour Makaila N'guébla ex-activiste le but de cette conférence est de faire comprendre le rôle important que les ex-activistes ont joué dans la sphère politique tchadienne en répondant à l’appel des autorités de la transition. Selon lui, leur retour a permis la signature de l'accord de Doha, la tenue de dialogue national inclusif et souverain (DNIS) avec la participation de politico-militaires pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel. Mais, dit-il, « nous avons enregistré les ratés et les échecs qui sont l'événement de 20 octobre qui a endeuillé les familles et la composition de la CONOREC qui ne fait pas l'unanimité. Certains acteurs politiques estiment que sa composition n'est pas inclusive. Mais il demande à tous ceux qui sont frustrés de rejoindre le processus pour que le Tchad devienne un havre de paix. »
Abel Maina est intervenu pour parler des arrêtés d’intégration de jeunes à la fonction publique. « Il y a quelques avancés, mais il déplore les problèmes de l'électricité et l'extrême pauvreté de nos concitoyens qui vivent dans les campagnes ». Il soutient que le plus grave est la question de l'armée avec l'élévation de centaines des généraux qu'il qualifie d'erreur, « je suis déçu par la manière dont les choses sont faites ».
Enfin, c’est autour de M. Tahirou Hissein Daga qui dit être mécontent. « Les décrets de nominations sont à sens unique et à une symétrie non variable. C’est frustrant. Le manque d'eau potable dans certaines zones du pays, etc. Il suggère une réorientation de la politique du président. Il doigte certains collaborateurs du président de transition.
Visiblement échaudés, les anciens activistes rappellent au président de transition et à son cabinet les engagements qu’ils ont pris. Habib Ben le quatrième activiste désormais conseillé national est silencieux.
Ousmane Bello Daoudou
La marche pacifique du parti Rassemblement pour la Justice et l'Égalité au Tchad (RAJET) prévue le 14 juillet 2023 est strictement interdite dans une note publiée par le ministre de la Sécurité publique Mahamat Charfadine Margui, à travers un arrêté signé ce mercredi 12 juillet 2023. Le président du parti RAJET Ordjeï Abderrahim Chaha contexte l'arrêté.
L’arrêté signé par le ministre de la Sécurité publique et de l'Immigration Mahamat Charfadine Margui, dit que la marche du parti Rassemblement pour la Justice et l'Égalité au Tchad (RAJET)est strictement interdite pour deux motifs : la copie de l'arrêté accordant autorisation de fonctionner au RAJET n'est pas jointe à la déclaration et le domicile de l'organisateur n'est pas mentionné dans la déclaration.
« En cas de non-respect du présent arrêté, les organisateurs seront tenus pour responsables devant les juridictions compétentes des éventuelles casses, effractions, de toute autre infraction ou de débordements », dit le ministre.
Interrogé par la rédaction, le président de RAJET M. Ordjeï Abderrahim Chaha affirme que les arguments du ministre ne sont ni solides et ni fondés. « On n’est pas obligé de joindre l'autorisation de fonctionner pour une autorisation de demande de manifester. La mention du numéro de Folio 283 est largement suffisante pour subsister à l'acte de fonctionner ».
Concernant le domicile de l'organisateur, M. Abderrahim Chaha déclare, « ce n'est qu'un prétexte avancé pour interdire la marche. Nous sommes des légalistes. Vu l'ampleur de forcing pour nous faire reculer, nous ne céderons pas, on tient à notre marche pacifique ».
Les organisateurs de cette marche demandent aux Tchadiens de sortir massivement, pour, disent-ils désolidariser de la dynastie et exiger l'inéligibilité de ceux qui dirigent la transition. L'itinéraire de la marche commence du Rond-point de 2e arrondissement au Rond-point de Sonasut. « Sortez massivement à 8h 00 comme prévu pour assister à la marche », dit M. Ordjeï.
Noël Adoum
La plateforme « Nouveau citoyen » a lancé ses activités cet après-midi 12 juillet dans la salle de multimédia du Centre d’Étude et de Formation pour le Développement (CEFOD) au quartier Ardeb-Djoumal dans le 3e arrondissement de la ville de N’Djamena, capitale tchadienne.
Dr Adam Inoua explique que l'idée de la création est née de l'initiative de quelques associations qui se sont réunies en toute indépendance, ont discuté et ont jugé utile de mettre sur pied cette plateforme « Nouveau citoyen » pour une meilleure synergie d’actions dans le but d'impacter positivement la société. « C’est un engagement qui vise à protéger l'environnement, les droits sociaux, sanitaires et les droits de l'homme ». Pour lui, il faut des citoyens actifs capables d'agir en toute objectivité pour mener des actions positives (humanitaires, solidarité des citoyens, contre les violences basées sur le genre, etc.) dans la transparence pour le bien-être des Tchadiens.
Selon lui, le concept nouveau Citoyen développé comme dénomination de cette plateforme apolitique, non confessionnelle et à but non lucratif n'est rien d'autre qu'un engagement citoyen dédié au Bien-être des individus et à la lutte contre l'incivisme, le sous-développement, a-t-il confié. « L'objectif est de promouvoir une participation active des citoyens pour la paix, concorde, l’unité, l’amour de prochain et la refondation qui sont chantés du matin au soir, du jour au lendemain, des années en années ne doivent pas être des mots creux ».
Il affirme que le pays a connu tant des moments sombres dans son histoire qu’il est temps d'éveiller les consciences, d'œuvrer pour un changement de comportement et de mentalité, « c'est tout le sens de notre engagement citoyen ».
Ousmane Bello Daoudou
Après Bongor en 2020, la ville verte du Tchad accueille le 10e congrès de l'union des journalistes tchadiens (UJT). Il s'est ouvert ce matin 12 juillet au centre Don Bosco dans la commune de 3e arrondissement de Sarh. Reportage.
C'est sous le thème, « journaliste tchadien face à la recrudescence de discours de haine à l'ère du numérique ». La cérémonie d'ouverture de ce congrès a été présidée par le gouverneur de la province du Moyen-Chari, Général Ousmane Brahim Djouma en présence des représentants de la Haute Autorité des Médias et de l'Audiovisuel (HAMA), des autorités administratives.
A l'entame de ses propos, le président de l'UJT Abbass Mahamoud a remercié les membres de l'UJT et le gouverneur de la province du Moyen-Chari pour l'accueil chaleureux offert aux journalistes dans la ville verte. Ensuite, il a rappelé l'historique et les objectifs fixés par cette structure. « L’UJT a été créé une année avant l'avènement de la démocratie et de la liberté au Tchad soit 34 ans. Et a pour objectif de rassembler et de défendre leurs droits matériels et moraux afin de travailler à renforcer les capacités professionnelles des journalistes et de promouvoir la liberté d'expression et celle de la presse », a-t-il rappelé. Toujours selon M. Abbass, l'UJT est devenu un acteur majeur qui exerce son rôle de défendre le journaliste et l'assume pleinement. « C’est l'une des rares organisations et associations professionnelles qui tiennent leurs congrès ou assemblées générales à échéances pour évaluer la marche de l'UJT, renouveler son bureau exécutif et élaborer de nouveaux plans qui répondent aux aspirations et aux préoccupations des journalistes comme l'exige la profession », a-t-il confié. Il a aussi fait savoir que depuis leur accession à la tête de l'UJT en janvier 2020 à l'issue du 9e congrès de Bongor, tout n'a pas été rose. La pandémie COVID-19, le décès du Maréchal Idriss Deby, l'ouverture d'une phase de transition a impacté les activités de l'UJT, a-t-il indiqué. « Mais cela n'était pas une période de tout repos pour nous à l'UJT, mais plutôt une période décisive pendant laquelle notre organisation était présente et défendait fermement les droits des journalistes ». M. Abbass a mis également l'accent sur les travaux qui vont se dérouler lors de ces trois jours de congrès plus précisément la révision des textes de l'UJT. Pour les conditions de vote, il indique que seuls les membres de l'UJT en règle pourront participer au vote lors de ce congrès.
Pour finir, le président de l'UJT a remis une attestation de reconnaissance au gouverneur de la province du Moyen-Chari, lui décernant le titre de président d'honneur de l'UJT. Le gouverneur du Moyen-Chari a rappelé quant à lui l'importance du journalisme dans la démocratie. Il estime qu'il est devenu une réalité depuis l'avènement de la démocratie.
Abderamane Moussa Amadaye







