La plateforme Nakemando a animé un point de presse ce 20 mai 2023 à la maison des médias en réaction à la barbarie entretenue dans le sud du Tchad, dit la plateforme. Reportage.
Habillée en noir, signe de deuil, une dizaine de citoyens issues de deux religions, musulmane et chrétienne notamment des pasteurs et imams ont mis sur pied une plateforme dénommée Nakemando, « qui veut dire en langue Laka, désolation », a expliqué Bishop Amane Mamate, Président de l'Alliance évangélique des églises de Pentecôte du Tchad. Il indique que cette plateforme est mise pour dénoncer les exactions commises au sud du pays, qui selon lui semble être une guerre religieuse sciemment entretenue pour diviser les tchadiens de deux confessions religieuses, « musulmans aux chrétiens ou nordistes au sudistes », dit-il. Pour le pasteur, les évènements qui se déroulent au sud du pays sont déplorables. Selon lui, l'armée française est pour quelque chose dans ce conflit meurtrier qui oppose les tchadiens qui vivaient fort longtemps dans l'unité et la tolérance malgré leurs petites divergences. « Nous constatons que les éléments qui ont déclenché la période la plus sombre de l'histoire du Tchad marquant d'estampille du sang fané 1979 sont au point d'être restaurés. Qu'il soit au nord ou au sud, là où l'armée française est passée, le sang finit par couler », a-t-il exprimé d'un ton sec. Il ajoute, « Comme si par hasard, une colonne de l'armée française vient de séjourner au sud et le résultat est identique à celui de Miski ou au Tibesti », a-t-il relevé. Le pasteur indique que la plateforme proteste contre l'omniprésence de l'armée française qui selon lui, se croit sur terre conquise et qui sème que la désolidarisation dans des familles. Il clarifie aussi que des actions seront entreprises très prochainement afin d'éclaircir l'opinion notamment la descente d'une équipe des jeunes musulmans et chrétiens au sud du pays, rencontrer les victimes, sensibiliser la population de ne pas tomber dans le piège de certaines forces occultes qui veulent mettre le pays à sang et à feu, etc. « Nous sommes tchadiens et c'est dans nos diversités ethniques religieuses et communautaires que notre fierté s'y trouve », a-t-il conclu sous l'ovation de ses camarades présents dans la salle.
Rappelons que la plateforme Nekemando est créée par les imams et pasteurs avec les jeunes chrétiens et musulmans. Elle est dénommée Nekemando en langue du terroir "Laka" qui signifie la désolation. Cette plateforme est créée dans le but de répondre à tout cri qui se lèvera du nord au Sud, d’Est à l'Ouest et au Centre du Tchad afin de préserver
Depuis quelques années, la capitale tchadienne, N'Djamena connaît une prolifération des espaces aménagés où se développent des pépinières. Une activité qui semble profiter à certaines couches de la jeunesse en leur offrant des « petits emplois ». Reportage.
De N'Djari en passant par Sabangali jusqu'à Habbena devant les grandes artères de la ville des pépinières sont aménagées dans des coins réservés. De la verdure illumine la vue, la fraîcheur et du parfum naturel se dégagent rendant le lieu et l'odorat plus agréable. Sur les différents sites visités par la rédaction, quasiment toutes les plantes sont mises en pot. Certains jardiniers s'occupent de l'entretien et d’autres des semences. Un véritable travail d'équipe.
Bakargué Oueina Dabei, jardinier pépiniériste et Secrétaire général de l'association N'Djamena Vert rencontré à la pépinière non loin de l'Institut français du Tchad (IFT) affirme qu’il a obtenu son diplôme universitaire grâce à cette activité. « J'ai fait mes études et aujourd'hui je suis intégré à la fonction grâce à cette pépinière et je ne manquerais pas de passer de temps en temps pour former mes cadets », dit-il. M. Dabei soutient que cette activité est rentable et lui a permis de joindre les deux bouts. Les plantes sont souvent importées de l'extérieur à l'instar du palmier, mais d'autres ont leur semence au niveau local, dit-il. « Nous avons quasiment toutes les plantes, les privâtes saoudiens communément appelés 6 mois, les goyaviers, les bananiers, les citronniers, les mangues greffiers, les raisins, les pommiers, etc. ». Il ajoute, « les plantes sont semées ou faites par boutures ». Le SG indique aussi que la vente des plantes est à la hausse en ce moment de canicule. « Nous vendons plus entre avril-mai-juin. On peut vendre entre 30 à 40.000 FCFA par jour », a-t-il justifié. Il a rassuré aussi qu'avec les revenues, leur progéniture étudie à l'étranger. « Nous avons même envoyé nos enfants étudiés à l'étranger avec les revenus que nous faisions. Ils font des hautes études », a-t-il confié.
Leigue Marcel, pépiniériste dans le même parage raconte la même chose. II est élève en classe de troisième. « Je suis venu du village à la cherche de l'emploi. Aujourd'hui, Dieu merci, je gagne ma vie grâce aux pépinières. Je me suis réinscrit à l'école que j'ai abandonné depuis plusieurs années. Aujourd'hui, je suis en classe de troisième. J'aide mes parents au village, aussi », a-t-il déclaré. Il a énuméré plusieurs difficultés auxquels il fait face, comme les manques de matériels de travaux : pèles, brouettes, râteaux, tuyau d'eau, etc.
Abderamane Moussa Amadaye
La 25e journée de la ligue provinciale de N'Djamena a opposé ce vendredi 19 mai 2023, TP Elect sport contre As EMAT dans le stade de Paris-Congo situé dans la commune de 6e arrondissement de la capitale tchadienne. L'équipe de TP Elect sport s'est imposé dans la douleur à un quart d'heure de la fin du match. Reportage.
Dès le coup d’envoi, As EMAT a montré sa supériorité technique surprenante en ouvrant rapidement le score grâce à Idriss Hassan (dossard 3). L'équipe d'EMAT a mené à la pause le Tout Puissant Elect en construisant une fondation dynamique en défense pour avoir pris la longueur d'avance sur le score de 1-0.
De retour des vestiaires, les deux formations se sont accrochées dans une pression intense. L'équipe de TP Elect sport, s'est vite réveillée en provoquant un corner, bien servi par son ailier (dossard 16), Ahmat Nangosdé (dossard 19) a profité d'une détente incroyable pour marquer un but d'égalisation en donnant la joie aux siens. A un quart d'heure de la fin du match, après avoir éliminé ses adversaires en un contre deux, Abbo Idriss (dossard 7) a marqué un but de victoire dans la douleur grâce à ses efforts personnels en contribuant à la fête de l’équipe suite à cette remontée de score.
À la suite de cette victoire l'équipe TP Elect Sport continue sa course au titre de la League provinciale de N'Djamena. Quant à l'équipe d'EMAT, elle jouera sa dernière carte contre l'As Farcha pour éviter la relégation à la deuxième division.
L'entraîneur adjoint de l'équipe As EMAT Assida Henry déclare, « le match est à notre porté, la première partie on a su gérer le match mais nos joueurs n'ont pas tenu et voilà, ils ont trouvé deux occasions et ils ont marqué. Si non on était au-dessus d’eux ». Il ajoute, leur dernière chance est de jouer contre As Farcha et qu'ils feront le nécessaire pour gérer leur match pour ne pas être relégué en deuxième division.
Quant au coach de l'équipe de TP Elect sport Tokomo exprime sa joie de la victoire et une sensation de satisfaction car prendre le score en réalisant cette remontée n'est rien autre qu'une satisfaction. Il se dit confiant pour que son équipe soit championne, car « tant qu'on joue un match, l'équipe se battra jusqu'au bout ». Ils sont entrain de courir afin de viser le titre.
Rappelons que à la suite de la décision du CONOR, le match objet de litige entre les deux clubs TP Elect-Sport et Renaissance football Club est à rejouer avant la fin du championnat de la ligue provinciale de football de N'Djaména.
Noël Adoum
Le Cadre Indépendant de Suivi et Évaluation (CISE) des résolutions et recommandations du dialogue national inclusif et souverain (DNIS) a échangé ce 19 mai 2023 à Radisson Blu de N'Djamena avec les leaders des organisations de jeunes pour discuter et évaluer la mise en œuvre des résolutions et recommandations du Dialogue National Inclusif et Souverain (DNIS) avec accent sur la jeunesse.
Pour Hinansou Nassour Mahamat, représentant d'une organisation des jeunes indique après le DNIS est catastrophique. « Les résolutions et recommandations sont là mais personne ne les appliques. On dirait que le gouvernement d'union nationale est entrain de ronfler. Pas d'eau, la situation énergétique est inquiétante, pas de carburant, de gaz butane, etc. », s'indigne-t-il. M. Hinansou ajoute à cela le népotisme grandissant dans la quête de l'emploi des jeunes diplômés, l'insécurité au sud du pays. « Aujourd’hui le peuple d'une manière générale et la jeunesse très particulièrement est étouffé. C'est déplorable. Le gouvernement doit prendre conscience si non quand le peuple va se réveiller, rien ne peut l'arrêter », a-t-il déclaré. Au sujet de non-éligibilité des autorités de transition évoquée hier par le conseiller de sécurité et de paix de l'Union Africaine qui remet en cause les résolutions et recommandations du DNIS, M. Hinansou dit soutenir l'Union Africaine. Pour lui, la place de l'armée est dans les casernes. « L’Union Africaine est restée fidèle à elle-même. Le Président de Transition doit organiser les élections libres et crédibles et passer le pouvoir à un civil », a expliqué M. Nassour. Il indique que le Président a des ambitions et l'Union africaine a débusqué, « les tournées de précampagnes effectués ces derniers jours témoignent à suffisance. Il n'est pas en visite familiale, ni amicale, non. Il est en train de préparer le terrain pour être président », a-t-il signifié.
Quant à Ousmane Abbas, coordonnateur général de la plateforme patriote et citoyenne, les indicateurs sont presque tous aux rouges. « En tant que jeune, je me soucie de l'éducation, de la santé, de la crise alimentaire, de la crise énergétique qui perdure depuis ma naissance... », dit-il. M. Abbas invite les autorités à doubler d'efforts pour que ces choses changent pour le bien-être de la population. « Je ne doute pas de l'engagement du président Mahamat Idriss Deby mais un travail de fond est encore vivement recommandé pour sortir ce pays encore plus grand », a-t-il confié.
Pour Abakar Dangaya, Président conseil national de la jeunesse du Tchad (CNJT) cette rencontre vise à évaluer les résolutions et recommandations du DNIS. « Il vous souviendra que lors du dialogue, il y a eu plus de 300 recommandations et résolutions en vue de contribuer à l'amélioration de vie des Tchadiens, à la bonne gouvernance, etc. Notre échange est axé sur ces problématiques, de voir les manquements afin d'apporter des solutions appropriées », dit-il. A la question de l'Union africaine sur la non-éligibilité du Président de Transition, Dangaya a signifié que le Tchad est un pays libre et il n'appartient qu'au Tchadien de décider qui sera éligible ou non à la présidentielle, dit-il.
Abderamane Moussa Amadaye
Le parti pour le Rassemblement et l'Équité au Tchad (PRET) a organisé une conférence de presse ce vendredi 19 mai 2023 à son siège au quartier Chagoua dans le 7e arrondissement de la ville de N’Djamena. Son chef Me Théophile Bongoro interpelle les autorités sur la cherté, la pénurie de carburant et les conflits au sud du pays.
« Au moment où cette conférence de presse se tient, tous les projecteurs du monde sont tournés sur le Tchad. L'actualité est dominée par les événements qui se passent dans les départements de la Nya Pendé et le Mont de Lam. Le PRET est préoccupé par une nouvelle vague de répression dans le contexte d'une crise énergétique jamais vécue avec en prime une guerre à notre frontière Est qui a tout temps impacté la politique intérieure », dit Me Théophile Bongoro.
Il soutient que des dérives conflictuelles, des conflits éthiques, inter et intracommunautaires auxquels on assiste dans certaines zones sont une bombe si rien n’est fait de juste et rapide pour juguler la situation. Il souligne que les messages sont véhiculés à travers les réseaux sociaux sur la haine, le mépris, l'appel à la violence et à la division qui débouche sur les violences ethniques ou identitaires.
Selon lui, depuis octobre 2022 apparaissent dans notre pays des signes inquiétants qui augurent un lendemain sombre, des réelles menaces sur notre cohésion nationale, sur la cohabitation pacifique et l'harmonie entre groupes ethniques, religions et régions. Même les liens de mariages scellés entre familles d'origine culturelles ou religieuses diverses qui ont largement contribué à raffermir les liens de solidarité et d'entente souffrent. Me BONGORO Théophile ajoute, « ce n'est pas dans le chaos, la confusion ou la division que nous ferons des avancées vers la stabilisation et la paix ».
Aussi, dit le chef du PRIE le choix du dialogue a été bon, il faut persévérer ses acquis et corriger ses ratées pour un changement décisif dit-il. « Le combat du PRET est articulé autour des valeurs de conviction, d'engagement, de dignité et d'honneur continu ». Donc son parti condamne tout projet d'une nouvelle rébellion au Tchad, d'un plan machiavélique de déstabilisation, puis appelle la communauté internationale à soutenir les autorités dans le processus de transition qui doit être renforcé au regard des recommandations du dialogue national inclusif et souverain (DNIS).
Me Bongoro invite le président de transition d'assumer pleinement ses responsabilités vis-à-vis de la nation en rassurant à ses compatriotes sur les mesures et les dispositifs pris pour assurer la sécurité des personnes et des biens dans les zones touchées. Et au gouvernement à prendre des mesures urgentes et appropriées en vue d'apaiser la situation en s'attaquant à la violence interethnique croissante entre communautés pastorales et agriculteurs en faisant un cadre politique national protégeant les intérêts des deux groupes.
Enfin, il salut les engagements pris par les autorités en faveur de la libération des manifestants arrêtés lors des événements du 20 octobre 2022 et des autres détenus. Le PRÊT, dit-il, réitère sa solidarité et son engagement auprès du peuple du Soudan qui vit une situation de crise armée très complexe et son entière disponibilité à faire des propositions.
Ousmane Bello Daoudou
A la suite des contestations des jeunes de la province du Chari-Baguirmi depuis plusieurs mois, le Comité de gestion des 5% de revenus pétroliers a été dissous par le président de transition hier lors de sa visite à Massenya. Un cadre du collectif des jeunes a réagi.
La décision a été saluée par le collectif des organisations de jeunes du Chari-Baguirmi à sa tête, Abdelkader Djibia. Pour lui, cette lutte a porté ses fruits à moitié. « Nous avons lutté pendant 10 mois au cours desquels, nous avons fait l’objet de menaces, d'arrestations et d'intimidation jusqu'à certaines personnes se sont pris à notre vie mais nous avons eu une forte conviction sur la lutte que nous menions et Dieu a été à notre côté », dit-il. Pour lui c'est un soulagement que ce comité soit dissous. Toutefois, il affirme que cette lutte est loin d'être terminée. « Certes, nous avons mené une lutte contre la mauvaise gestion des 5% des revenus pétroliers par Mbang Hadji. Un autre grand défis nous attends, celui du nouveau comité qui doit être consensuel et représentatif et non par affinité», a-t-il confié.
Selon lui, il est inconcevable que les mêmes personnes soient là exclusivement pour leur intérêt égoïste au détriment de la population locale. « Aujourd'hui, il est inconcevable et insoutenable qu'à Koudalwa, là où est exploité le pétrole, la population n'a pas d'eau potable. A titre de rappel, hier tôt le matin, la population s'est révolté devant le siège de la CNPC pour réclamer d'eau potable. Non, cela doit changer », a-t-il lâché. Pour le Coordonateur, l'exploitation du pétrole a enterré l'espoir et le rêve des baguirmiens (population du Chari Baguirmi), « le rêve était tellement grand qu'on a jamais pensé une seule seconde assistée à l'enterrement de cet espoir par le comité qui vient d'être dissous », a-t-il précisé. Il salue la décision du Président de Transition, « nous comptons sur son bon sens et nous, jeunesses du Chari Baguirmi, allons nous battre jusqu'à la moelle osseuse pour que les choses aillent dans le bon sens pour le développement de notre province et celui du Tchad », a-t-il conclu.
La rédaction a contacté les membres de l’ancien comité pour recueillir son avis, ils ont refusé de répondre à nos questions.
Signalons qu'après la dissolution du comité, le président de Transition a instruit le ministre des Finances à mettre sur pied un autre comité en impliquant des femmes et des jeunes.
Abderamane Moussa Amadaye
Depuis quelques années, il y a une prolifération des centres d'anglais et d'informatique dans la ville de N'Djamena. Les plus anciens centres continuent d'exister pour satisfaire les jeunes tchadiens malgré les aléas économiques parmi lesquels figure le centre culturel Oasis. La rédaction a échangé avec le directeur du centre Oasis Abakar Brahim Maïna ce jeudi 18 mai Reportage.
Le Directeur du centre culturel Oasis Abakar Brahim Maïna affirme que le centre est créé depuis juin 1996 avec un projet dénommé coopération internationale ou le volet culturel notamment le sport, la santé, etc.
Il ajoute que la mission du centre est de former les gens en anglais et aussi en informatique. Puisque le centre à une bibliothèque et des clubs d'Anglais qui viennent d'ailleurs, a-t-il dit. Il a relevé que le centre forme 300 personnes par an pour un prix de 17 000 f par niveau.
Selon lui, «dans ce centre, on enseigne sur place, on déplace des enseignants dans différents ministères, on forme des civils, des commerçants, des gendarmes de l'État, on se déplace pour la formation et les autres viennent faire cours sur place», a-t-il déclaré.
Il poursuit, pour faire le cours en anglais, il y a 2h chaque séance, pour faire un niveau, il faut 2 fois par semaine pendant 3 mois et ensuite 4h par semaine d'apprentissage. Ce centre est à but non lucratif pour aider les gens à ville prix par niveau considéré comme une subvention.
Il relève que le centre est ouvert pour tous ceux qui veulent apprendre l'anglais. Car il a également formé des étrangers qui travaillent dans des organisations internationales. Le centre est composé des formateurs tchadiens et des expatriés, a-t-il conclu.
Noël Adoum
Le championnat de première division de N'Djamena tant vers sa fin. Issue encore incertaine. Un championnat très bien organisé selon les amoureux du football de la capitale. Cependant l'arbitrage est largement critiquée. La rédaction a rencontré l’ancien commissaire FIFA 2010 -2017, Mahamat Ahmat. Il relève le mauvais comportement des supporters et le manque de professionnalisme des arbitres. Il estime que certains arbitres ne sont pas à la hauteur de leur match et déplore les comportements des supporters qui ne sont pas sportifs. Il souligne qu'à chaque fois, les arbitres sont menacés croyant que l'arbitre est fautif.
Selon lui, il y a deux équipes qui sont en bonne posture. Foullah avec 55 points et APCI 51 points. Ces dernières ont chacune un match à jouer. Elect-sport est troisième à quelques points.
Cette année il y a 14 équipes qui sont affiliées, elles jouent 26 matchs qui restent coûteux pour la ligue provinciale. Il pense que le tournoi est bien organisé malgré les tensions des uns et des autres.
Ousmane Bello Daoudou







