vendredi 23 octobre 2026

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Union Nationale pour la Démocratie et le développement /Parti progressiste (UNDD /PC) à organiser un congré extraordinaire hier samedi 06 Mai 2023 sous le thème « La Réorganisation du parti » à la maison de Médias du Tchad dans le quartier Moursal du 6e arrondissement de la ville de N’Djamena.

Pour le professeur Facho Balam, le parti existait depuis presque 50 ans, il est l'un de parti signataire de l'accord de Lagos au Nigeria en 1979. Selon lui, il est important que le parti se retrouve pour définir une nouvelle organisation afin de redynamiser les organes pour préparer les échéances électorales.

Pour lui, à l'issue de ce constat un groupe de personnes animées d'une volonté de bâtir une société unie, radieuse basée sur l'équité et l'égalité a jugé utile d'apporter sa contribution pour le développement socio-économique de notre pays à travers le programme politique guidé par le principe démocratique, dit-il. Pour les organisateurs le but immédiat de l’UNDD/PC est la démocratie comme une étape obligatoire pouvant permettre de créer les conditions objectives et subjectives pour la stabilité et la concorde nationale.

Selon eux, le moment est venu pour que l’UNDD /PC consolide sa vision et son ambition pour les années à venir affirment que la lutte démocratique est un combat d'idées, de vision pour l'unité nationale, stabilité politique pour le pays.

Ousmane Bello Daoudou

En prélude à la journée mondiale de la liberté de la presse célébrée mercredi dernier, la commission nationale des droits de l'homme (CNDH) a organisé un café presse hier après-midi dans un hôtel de la capitale tchadienne, N'Djamena.  Les journalistes étaient à l'honneur. Reportage.

Ils étaient plus de 50 journalistes, responsables des organes de presse et responsables de la CNDH ont échangé sur la liberté de la presse et les droits humains.

Pour Mahamat Nour Ibedou, Président de la CNDH, ces trois dernières décennies des progrès substantiels en faveur d'une presse libre et de la liberté d'expression sont constatés au Tchad. « La multiplication des médias libres et la montée en puissance des nouvelles technologies ont permis de fluidifier la transmission de l’information », dit-il. M. Ibedou affirme que ces avancées n'ont été plausibles que grâce à lutte acharnée, a-t-il souligné. « Ces avancées ont été obtenues au prix de sacrifices, parfois très lourds », a-t-il déclaré. Il précise, «je tiens à rappeler ici que cette liberté de la presse, la sécurité des journalistes et la liberté d'expression ont été à maintes reprises menacées ». Il poursuit, « point n'est besoin ici de dresser encore le triste tableau des journalistes victimes de sévices, de harcèlement, voire de meurtres, dans l'exercice de leurs fonctions, durant ces trente dernières années », a-t-il lâché.

M. Ibedou a salué le courage et pertinence des journalistes et les a rendus hommage à cette occasion, « en cette Journée mondiale de la liberté de la presse, je voudrais, au nom de la CNDH, rendre un vibrant hommage aux nombreux journalistes tchadiens qui travaillent sans relâche, souvent au péril de leur vie, à raconter les histoires que nous n'entendrions pas autrement. Ils sont les gardiens des idéaux et des valeurs démocratiques », a-t-il adressé.

Enfin, M. Ibedou a rassuré les journalistes de sa disponibilité et celle de l'institution qu'il dirige, la CNDH. « La Commission Nationale des Droits de l'Homme continuera de jouer son rôle à cet égard et vous pouvez être rassurés de son implication constante et vigoureuse », a-t-il conclu.

Abderamane Moussa Amadaye

Ce vendredi 5 mai 2023 a été commémoré la journée internationale des sages-femmes sous les thèmes « Ensemble à nouveau, de l'évidence à la réalité », « Sages-femmes : promouvoir les soins respectueux et humanisés dans les maternités ». Cette cérémonie s'est déroulée en présence de la secrétaire d’État à la santé publique et à la prévention Zenab Bechir Moussa à l'hôtel Radisson Blu situé dans la commune de 6e arrondissement de la ville de N'Djamena. Reportage.

La cérémonie a d'abord démarré par l’entonnement de l’hymne de la sage-femme, suivi de l’intervention de la présidente de l’association Salamatou Elhadj Gody qui a rappelé le rôle de la sage-femme dans la lutte contre la mortalité maternelle, néonatale et infantile. Elle a invité les sages femmes et maïeuticiens d’être des acteurs du processus de la couverture santé universelle. Le thème choisi interpelle les sages femmes et maïeuticiens a indiqué la présidente tout en parlant du rôle dévolu à ces derniers. Mme Salamatou Elhadj Gody ajoute que leur organisation s’engage à sensibiliser les femmes à la nécessité des consultations prénatales et aux moyens de prévention des maladies et de planification familiale.

Elle a plaidé en faveur de l’intégration des sages femmes et loué les efforts du président de transition pour la nomination des sages femmes aux postes de responsabilité au niveau du ministère et du Conseil National de Transition. Elle a également adressé les reconnaissances des sages femmes aux autorités sanitaires pour l’appui et la considération accordés aux sages femmes.

Le représentant du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) a cette cérémonie Dr Nani Roger, a souligné que cette journée offre une tribune aux sages femmes de parler de leurs efforts, des difficultés et des perspectives, a-t-il dit. Les sages femmes fournissent des informations nécessaires à la protection de la femme et de l’enfant et servent dans des endroits difficiles d’accès, a-t-il ajouté.

La secrétaire d’État à la santé publique et à la prévention Zenab Bechir Moussa souligne que la santé de la femme occupe une place de choix dans les politiques et se résume en deux objectifs qui sont d’une part, la protéger pour sa vulnérabilité et d’autre part, la soutenir car elle doit agir comme agent susceptible d’apporter le changement. Elle poursuit, la sage-femme est un maillon important et incontournable de la chaine sanitaire et contribue résolument à la réduction de la mortalité et de la morbidité maternelle et infantile.

Pour elle, dans le programme du président de Transition, cette contribution est en bonne posture comme le témoigne la gratuité des soins pour les femmes enceintes et les enfants de 0 à 5 ans. Le Tchad à travers le ministère de la Santé Publique et de la prévention va continuer d’accroître les investissements dans la formation des sages-femmes, d’augmenter leurs effectifs avec pour finalité de couvrir l’ensemble du territoire national et mettre en place l’ordre des sages-femmes, c’est la seule façon de veiller à ce qu’il y ait suffisamment de Sages-femmes qualifiées pour s’occuper de toutes les femmes, familles et nouveaux nés, a-t-elle conclu.

Noël Adoum

Ce vendredi 5 mai, le président du Collectif Tchadien Contre la Vie Chère (CTVC) Dingamnayal Nely Versinis a fait point de presse à la Radio FM Liberté. Il appelle à une journée sans engin le lundi 8 mai de 06h à 18h.

Dingamnayal Versinus affirme, que les Tchadiens sont pris en otage sur tous les plans en ce moment à cause de la politique d'oppression sociale érigée en système de gouvernance par les dirigeants en place pour nous asservir au maximum afin de nous dompter davantage, a-t-il dit. Le Gouvernement de Transition bâillonne et réduire tout le monde au silence, mais il se trompe largement à ce niveau, a-t-il martelé. Pour lui, le CTVC est de retour sur le terrain de lutte pour dire au gouvernement de la transition « qu’on ne gouverne pas un peuple de cette façon, la transition n'est pas synonyme d'affamer, de tuer le peuple en masse et à petit feu », a-t-il déclaré.

« Les Tchadiens sont à bout de souffle, ils broient du noir, ils souffrent dans leurs âmes et dans leurs chairs. Ils sont abandonnés à leur triste sort et ne savent plus à quel saint se vouer à cause de la cherté de vie sciemment orchestrée, entretenue, bien ficelée par un lobby et imposée aux populations », a-t-il souligné.

M. Dingamnayal affirme que la population tchadienne n'est pas dupe, car elle est au courant de tous les circuits commerciaux flous entretenus par nos gouvernants pour vendre le carburant hors de nos frontières. « Que les autorités de la transition nous disent où vont les produits de la Raffinerie de Djarmaya destinés à la consommation locale? Où est passé le stock de carburant ? »

 En réalité, derrière cette grave pénurie délibérée se cache une provocation pour tester la capacité de réaction des consommateurs. Comme il n'y a pas de réaction immédiate, le gouvernement continue par abuser sans élégance du silence de la population. « Nous disons trop, c'est trop, la caravane de la misère doit s'arrêter. Il est temps de réagir pour démontrer à nos fossoyeurs qu'on en a marre, que nous pouvons changer notre destin en luttant avec détermination. Il est demandé à tout le monde sans acception d'observer une journée « zéro engin » le lundi 08 mai 2023 de 06h00 à 18h00 en guise de protestation ».

Le Collectif demande au public « garez vos engins à la maison, restez chez vous, pas de travail, pas d'école, pas de voyage pour les usagers, marchez à pied ».

Noël Adoum

La pénurie de carburant continue peu à peu la spéculation prend de l’ampleur. Ialtchad Presse a fait a recueilli les avis des citoyens. Vox pop.

Mahamat Hassan Mahamat, citoyen. « J’ai fait presque 2h 30 minutes, il y a de l'essence ici, le rang est bien organisé, chacun respecte son tour, mais ceux qui prennent avec des bidons de 20 ou 40 libres dérangent. Ils vont aller faire la spéculation en ajoutant le prix. Nous la population, nous avons beaucoup patienté, mais chaque problème a une solution. Il faut la trouver une solution urgente pour remédier aux choses. Nous avons vu les citernes entrées, mais nous ignorons la direction et la destination. Nous avons une raffinerie, mais ils nous imposent cette souffrance. Ce n'est pas du tout normal. Je dis aux autorités, avant de faire la maintenance, il faut d'abord faire des réserves ou bien créer une autre raffinerie pour équilibrer. À chaque période de maintenance, c'est la population qui souffre, les autorités et les riches ne se soucient même pas des pauvres ».

Éric Valentin, citoyen. « Je suis ici depuis 2 h à attendre mon tour. Cette station est tranquille, il n’y a pas assez de troubles. Ils ont apporté de l'essence, le prix reste le même, mais je ne sais pas au-delà de 3000 f. Nous souhaitons que cette situation s’améliore.  Normalement je devrais être au travail, mais le carburant m'oblige d'être ici. Si cela continue, le pays se perdra ».

Abakar Issakha, citoyen.  « J'ai acheté à 1500 FCFA il y a quelques jours, nous avions acheté à 2500 FCFA le litre et demi. Pour l'instant, le prix a diminué, l'essence de la fraude a inondé le marché et il y a aussi l'arrivée de quelques citernes. »

Madelele Moussa, citoyen. « Dans certaines stations, il y a de l'essence, nous apportons de Kousseri là-bas, nous payons à 1400 FCFA le litre et demi et le revendons à 1500 FCFA.  À la station le prix n'a pas changé, mais faut-il encore trouver le produit? »

Propose recueillir par Ousmane Bello Daoudou

Ce jeudi 5 mai, la rédaction a échangé avec Ahmat Haroun Larry, important acteur de la société civile tchadienne et objecteur de consciences, sur son interpellation par la justice tchadienne le mardi dernier et la pénurie de carburant que traverse le pays. Reportage.

Ahmat Haroun Larry déclare avoir reçu, plus de 10 plaintes en 2022, des menaces de mort à plusieurs reprises et a porté plus de 10 plaintes classées sans suite. Il affirme que, son état d'esprit est toujours intact et que cette plainte ne lui fait pas peur. Ahmat Haroun Larry souligne, « si je ne peux pas engager la lutte sociale pour défendre l'intérêt du peuple tchadien, je ne le ferai pas », a-t-il martelé. Il poursuit, « je ne suis pas un homme politique qui est pour la conquête du pouvoir, je ne suis pas un démagogue, mon engagement est pour que les gouvernants, travaillent pour l’intérêt du peuple ». « Mon intérêt est que le peuple tchadien prenne conscience car nous luttons ensemble pour l'épanouissement, le développement et surtout pour la paix et la sécurité de notre pays », a-t-il déclaré.M. Ahmat Haroun Larry affirme qu'il garde l'esprit intact même si l'appareil judiciaire est politisée, il y a des hommes et des femmes qui feront de ce pays, un État de droit, un Etat juste où chaque citoyen aura son droit.

Parlant de sa convocation, selon lui, il s’agirait des militaires, anciens camarades de son père qui ont porté plainte contre lui suite à une vidéo diffusée le 27 avril. Chose qu'il trouve dommage, selon ses mots. Pour lui, depuis 2021, il n’a pas cessé de militer en faveur des militaires tchadiens, « j'étais la seule personne qui a beaucoup milité pour l’amélioration des conditions de vie des militaires ».

M. Larry affirme également que la crise sociale que traverse le Tchad est malheureuse, décevante parce qu'il avait alerté le gouvernement bien avant que ça n'arrive. Pour lui, gouverner c'est prévoir mais lorsque les gens ne prévoient pas, ils font de sabotage, a-t-il dit. Toujours selon lui, le gouvernement à acheter des milliers des citernes, les commerçants à leurs tours ont accepté de soulager le peuple mais ont agi autrement. Il dénonce le manque d'autorité de l'État, car selon lui toujours le ministre des hydrocarbures et le chef de gouvernement sont responsables de cette pénurie de carburant qui prévaut sur le Tchad.

Larry relève que, la nomination du général à la tête de la société nationale d'électricité est une décision salutaire venant du président de transition, car ce monsieur est incorruptible.

Pour Larry, les véreux commerçants contribuent au malheur des tchadiens, au moindre crise, ils profitent pour augmenter le prix des denrées alimentaires, de transport, de carburant et bien d'autres dans les rues de N'Djamena.  Par ailleurs, M. Ahmat Larry appelle le gouvernement à faire le maximum pour que le prix reste le même.

Noël Adoum

En prélude à la journée internationale des sages-femmes qui sera célébrée demain au Tchad, l'Association Tchadienne des Sages-femmes et Maïeuticiens (ATSFM) a fait un don de sang au Centre National de Transfusion sanguine situé dans la commune du 2er arrondissement de N’Djamena. Reportage.

Ils sont plus de 30 sages-femmes et maïeuticiens accompagnés de leurs enfants à investir ce matin le local du centre national de la transfusion sanguine. Rita Dougssa, sage-femme et coordonnatrice du projet Oasis affirme qu'elle donne son sang ce jour en prélude à leur journée qui sera célébrée demain. Pour elle, ce geste consiste à inciter la population à faire autant. « Parce que le don de sang est très important surtout pour la mère et l'enfant. Ici au Tchad, nous les femmes, nous pourrons perdre beaucoup de sang à la suite d'hémorragie post-partum en termes simples, du saignement excessif après l'accouchement », dit-elle. Selon la coordinatrice, cette situation est difficile et insoutenable, « après quand nous venons dans les banques de sang, elles sont vides », a-t-elle souligné. Elle soutient que par ce geste, elles veulent inciter la population à donner du sang, « ce n'est pas quelque chose de difficile ni d'extraordinaire, mais c'est juste pour sauver des vies ». Elle explique qu’au Tchad, il y a un taux de mortalité record à la suite d’accouchement dû généralement à l'hémorragie post-partum. « J'invite les Tchadiens à faire du clin de sang et à encourager nos mamans, nos sœurs et filles à faire des consultations régulièrement pour lutter contre ce fléau ».

Abani Adoum Daoud donneur de sang et enfant d'une sage-femme souligne qu'il accompagne sa mère pour faire un don de sang afin d'honorer la femme qui lui a donné vie, éduquer dès son bas âge. « C’est une manière de remercier ma mère et de l'encourager dans ce qu'elle fait. J'ai donné une pochette de sang aussi pour sauver la vie de mes frères tchadiens en situation de détresse. J'invite les Tchadiens à faire autant », a-t-il lâché avec beaucoup d'émotion.

Pour Salamtou Ibrahim Godi, présidente de l'ATSFMT, le taux de mortalité maternelle et néonatale au Tchad est très élevé, « nous avons plus de 860% de naissances vivants », dit-elle. Elle poursuit, « la première cause de cette mortalité est dû à l'hémorragie post-partum. Il est difficile d'avoir du sang lorsque ces femmes perdent du sang lors des accouchements. Et nous en tant que sage-femme, notre rôle est de sauver des vies et sauver de vie ne veut pas dire enlever seulement l'enfant, mais poser des actes salvateurs. C'est pourquoi nous avons décidé de donner du sang pour sauver de vie. Une poche de sang donnée, une vie sauvée ». Elle indique que plusieurs activités ont été effectuées avant cette activité, « des ateliers scientifiques, de sensibilisation dans les féeriques aux alentours de N'Djamena, à la maison d'arrêt de Klessoum, des renforcements de capacité des sages-femmes, etc. ». La présidente a martelé que 2 semaines durant, elles ont sensibilisé les femmes sur la nécessité d'accoucher à l'hôpital et de se faire suivre durant leur grossesse.

Rappelons que la journée internationale de la sage-femme est célébrée le 5 mai de chaque année afin de rendre hommage aux sages-femmes pour leur travail et de promouvoir la sensibilisation aux soins essentiels qu’elles offrent aux mères et aux nouveau-nés. « Ensemble à nouveau, de l'évidence à la réalité » est le thème mondial retenu pour cette année. Et au niveau local, il est retenu, « sages-femmes promouvoir les soins respectueux et humanisés dans les maternités ».

Abderamane Moussa Amadaye

Le Syndicat National des professionnels de Radio diffusion et de télévision du Tchad (SYNAPORT) célèbre en différé la fête du Travail ce jeudi 4 mai dans la salle de l'ONAMA. Une cérémonie marquée par trois interventions.

M. Koumakoi Boidering souligne l'importance pour les personnels à prouver à leurs partenaires leur détermination dans le sens de défense de leurs intérêts et l'obtention de meilleures conditions de travail de façon convenable. Pour lui les personnels constatent que l'ONAMA crée depuis 5 ans ne dispose pas d’une Convention collective. Selon lui, il est important et urgent de régler définitivement la convention qui sera le document de référence de bon fonctionnement de l'institution. Il indique que le personnel travaille 24/24 afin d'offrir à la nation un service de qualité, mais pour atteindre cet objectif il faut que des conditions minimums de travail lui soient garanties.

Il soutient que la prise en considération de travail de nuit et des heures supplémentaires doivent être actualisées. Il ajoute qu'ils méritent d'être soutenus, encouragés encore plus pour ces derniers temps avec la pénurie de carburant qui secoue notre pays. Il rappelle que le SYNAPORT n'a pas oublié le caractère festif de cette fête que certains jugent à tort ou à raison de simples moments de contestation, de dénonciation et de revendication.

Le SYNAPORT entend entretenir et consolider avec les partenaires des liens étroits basés sur la sincérité et le respect mutuel en faveur de l'épanouissement des biens êtres des personnels. Il conclut que « Nous ne sommes plus à l'heure des promesses, mais celles des actions, il faut poser des actes dignes, louables dépourvues des malices ».

Toutefois le SYNAPORT par la voix de son délégué Mahamat Abdoulaye demande au gouvernement de payer les passifs des agents de l'ex-ONDR TV et DGRTV. Il demande l’intervention du président de la transition pour un dénouement définitif, « il faut aussi revoir l'organigramme actuel de l'ONAMA. Il est budgétivore. Des postes fantaisistes ont été créés comme la direction des ressources humaines adjoints et celle de marketing ». Le SYNAPORT exige la réorganisation de la comptabilité en instaurant une gestion transparente des ressources financières. « Il faut éviter les nominations basées sur la corruption, le clientélisme ou clanisme ou encore confessionnalisme, revoir la répartition des indemnités liées au poste des responsabilités à l'ONAMA de façon proportionnelle afin de motiver les agents pour plus de résultats et trouver une solution définitive aux bénévoles », a martelé M. Mahamat Abdoulaye.

En plus le SYNAPORT exige à la direction générale de mettre en place un plan de carrière en respectant l'expérience et l'ancienneté des agents puis une définition claire en termes de besoins de formation de profils et de métiers pour éviter « les affectations sanctions » des agents. Enfin le syndicat demande aux personnels de donner les meilleurs de lui-même et d'éviter les absences répétées non justifiées puis respecter le règlement intérieur, le code, l'éthique et de déontologie du métier, de traiter l'information avec l'objectivité pour éviter le griotisme, la mendicité, la corruption pour accéder aux postes.

Ousmane Bello Daoudou

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