vendredi 23 octobre 2026

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Le syndicat national du secteur de gaz (SYNASEG) a dénoncé lors d’une conférence de presse cet après-midi, 3 mai la pénurie du gaz butane.

Mahamat Moussa Guidam, président du SYNASEG a déclaré que malgré les moyens conséquents débloqués par le gouvernement tchadien pour contrecarrer la pénurie en cette période de maintenance de la raffinerie de Djarmaya « aucune mesure n'a été prise en amont », a-t-il dit. Il affirme que son organisation a alerté les autorités depuis plus de 3 mois de cette situation embarrassante qui allait surgir, dit-il. « Aujourd'hui nous considérerons que cette pénurie est artificielle et savamment orchestrée par certains individus ». Il estime que le gaz importé est assuré par un seul marketeur Gazcom, « c'est ce qui a provoqué la pénurie à N'Djamena et dans le Tchad profond ». M. Guidam soutient que depuis deux jours la situation s'est améliorée, « mais cela ne veut pas dire que le problème est résolu. Tant que le monopole d'importation n'est pas levé. La situation risque de perdurer », dit-il. Il ajoute, « nous interpellons les autorités de faciliter l'importation à tous les marketeurs qui ont de la capacité financière, technique et logistique ».

Selon lui, le regroupement des marketeurs pour l'importation du gaz favorisera une concurrence et permettra à la population d'avoir du gaz sans tracasserie et évitera la pénurie. Le Président du SYNASEG déplore également le silence des membres du gouvernement face à cette situation, « aucune explication lucide n'a été fournie, ni par le ministre Le Bemadjiel moins encore l'ARSAT », a-t-il déploré. Il poursuit, « malheureusement le ministre du Pétrole a fait une sortie ratée pour affirmer que le gaz existe. Je lui demande de sortir de son bureau climatisé pour aller visiter les centres de gaz avant de se prononcer. Le gaz n'existe pas en province sauf à N'Djamena et ça aussi c'est ces deux derniers jours », dit-il.

Le SYNASEG exhorte le gouvernement à introduire tous les opérateurs économiques présents au Tchad qui une capacité économique, technique et financière d'importer le gaz. « Le Tchad bien avant l'exploitation de son pétrole, c’étaient les opérateurs économiques qui importaient le gaz. Alors que maintenant, nous avons le pétrole et la situation se détériore. Cela veut dire qu'il nous manque une bonne politique de distribution », a-t-il lâché. Il invite le gouvernement à mettre en place un organe chargé de superviser l’importation du gaz, sa réception pour un partage équitable, dit-il. Il propose aussi la mise en place d'un comité impliquant les personnes concernées notamment les techniciens du ministère, les marketeurs, le syndicat, etc. afin de trouver une issue à cette crise.  

Abderamane Moussa Amadaye

Les journalistes tchadiens et le ministère de la Communication ont célébré ce 3 mai dans un grand hôtel de la capitale tchadienne, N’Djamena, la Journée de la liberté de Presse.

Le ministre de la Communication Aziz Mahamat Saleh soutient que cette phase 2 de la transition nous interpelle tous, surtout les journalistes en respectant l'éthique et de la déontologie. Il demande au gouvernement d'union nationale d'appliquer les recommandations de DNIS relatives aux préoccupations des journalistes dans le cahier de charges. Il souligne que le renforcement de capacités des journalistes à une place de choix afin que les journalistes soient professionnels. Il affirme que la révision des textes aura lieu pour renforcer l’indépendance des médias pour une démocratie effective. Il conclut qu'il mettra un dispositif mensuel afin d'avoir les mêmes sources d'informations.

Pour Abbas Mahamoud Tahir président de l’Union des Journalistes tchadiens affirme que cette année, le thème de la 30e édition nous confirme que les médias tchadiens sont indépendants, pluralistes et diversifiés, « c’est une condition nécessaire à la jouissance de tous les autres droits de l'homme ».

Il soutient que l’opportunité qu’offre cette journée sert de multiples acteurs pour échanger sur les questions d'actualité, les obstacles et les progrès réalisés en matière de liberté de la presse au Tchad. Il affirme que la liberté passe par un accès équitable aux médias publics et privés, et la sécurité des journalistes dans les médias.

Ousmane Bello Daoudou

C’était déjà la galère mais elle s’est abattue avec plus de force sur les Tchadiens ces derniers jours. Une galère aux odeurs de fuel. Ils sont patients les Tchadiens, mais cette fois-ci ils sont au bout du rouleau, au bout de la galère.

J’ai écouté le ministre du Pétrole et de l’Énergie Djerassem Le Bemadjiel au journal de 20h. Il ne m’a pas paru à la hauteur de la crise. Il était sans argument, pas convaincant. Il était dans son monde à lui, a expliqué sa réalité à lui. Je l’ai entendu. J’ai senti, à sa réaction, « laisser-moi finir » s’adressant à la journaliste, qu’il ne disait pas la vérité aux Tchadiens. Cette entrevue ratée, révèle deux choses : incompétence et impunité.

J’ai lu l’intervention de M. Abdoulaye Sabre, ex-ministre de Deby père et ex-directeur de cabinet de Deby fils. Sa réaction est mordante, juste et percutante. Il a vu juste le Sabre. Il a sabré au bon endroit, au bon moment. Il a raison que dans un pays normal, des têtes devraient tomber. Le chef devrait agir. Mais le Tchad n’est pas un pays normal.  Seulement voilà, sa sortie donne l’impression de « donneur de leçon ». À chacune de ses sorties M. Sabre, sème une graine, marque son chemin. Cette fois-ci il a marqué une distance avec celui qu’il appelle, petit frère, mais qui se trouve être président. Sabre aussi doit être claire. Il ne peut pas ménager à la fois son petit frère et être avec le « peuple » dans cette crise sociale. S’il était aux affaires, il ne se serait pas permis cette liberté. C’est pourquoi ceux de ses ex-amis qu’il qualifie de « les esprits pauvres » verront, dans cette correspondance, une tentative de retour. Il a donné un dernier coup de sabre très fort en affirmant, « on s’est fait avoir au Dialogue national inclusif et souverain… ». Il emploi le « on » et non le « je ». Pour lui, le DNIS était une supercherie. Je crois le divorce politique est consommé entre le grand-frère et le petit-frère.

J’ai vu le Premier ministre Saleh Kebzabo partir dans une lointaine contrée participer à une cérémonie privée de Rotary Club en usant des biens de l’État. Lui Kebzabo qui a passé son temps à dénoncer cette mauvaise habitude s’est abonné à cette pratique. Partir à ses frais pour ses affaires privées n’aurait dérangé personne. Mais partir sur le dos de la princesse Tchad est maladroit, malvenu et dénote l’insensibilité du Premier ministre. Surtout en cette période de galère énergétique lui, le premier répondant, se permet de brûler du kérosène pour aller faire du « kongossa » entre amis. Il répond aussi aux abonnés absents alors qu’il devait être « aux stations-services et à la raffinerie » faire face à cette crise.

Entre temps, les Tchadiens galèrent. Ils souffrent le martyr. Ils errent de station-service en station-service à la recherche du précieux liquide ou de la précieuse « air ». Certains avec leurs bouteilles de gaz attaché à la moto qui elle-même a besoin du carburant, d’autres dans leurs voitures filent à grande vitesse à travers la ville, le regard sur la jauge d’essence ou de gasoil pour ensuite faire la file sous le soleil mordant, dans une tension à fleur de peau. Pis, on leur fait les poches, de 700 francs le gasoil est disponible à 1000 sous le manteau, l’essence aussi a doublé de prix. Pays sans chapeau dirait l’écrivain haïtien Danny Laferrière. Pays de hommes et de femmes résilients. Pays au bout de la galère. Pays des autorités publiques insensibles.

Bello Bakary Mana

A l'occasion de la journée mondiale de la liberté de presse (JMLP), un match d'exhibition a opposé cet après-midi 2 mai  l'équipe des journalistes aux artistes tchadiens au terrain du Collège Royal derrière le Lycée Technique Commercial (LTC) à Sabangali dans la commune du 3e arrondissement de la capitale tchadienne. Reportage.

C’est dans un climat joyeux et à la fois électrique que les deux équipes se sont affrontées 40 minutes en tout. Lors des premières minutes de la première période, les artistes ont dominé la rencontre en  poussant haut leurs adversaires. Il fallut 15 minutes plus tard pour que les journalistes reviennent dans le jeu. C'est sur une erreur défensive des rouges (artistes) que Djamal Moussa Adam, capitaine des tenants de l’équipe des journalistes au dossard 10 ouvre le score. C'est sur le score de 1 but à 0 que l'arbitre fédéral de la ligue 1 de N'Djamena, Hassan Kana renvoie les deux sélections aux vestiaires.

Au retour de la pause, le match devient intense. Une rude bataille s'est livrée au milieu du terrain entre les deux adversaires. Il a failli tourner au vinaigre suite à l'exclusion d'un artiste après une altercation avec l'arbitre. Quelques minutes plus tard, les journalistes ont obtenu un penalty. Il a été repoussé par le gardien adverse. C'est sous le score d'un 1-0 à zéro que l'arbitre a mis fin à la rencontre.

Pour Nesta Yamgoto, joueur, de l’équipe de la presse, indique que son équipe a fait une très belle prestation en marquant un but lors du temps réglementaire. «Nous sommes contents de gagner en cette journée qui marque notre journée. Cette victoire est dédiée aux journalistes d'une manière générale et à Narcisse Oredjé fauché le 20 octobre », a-t-il confié. Si la victoire est célébrée avec allégresse par les tenants les journalistes, les artistes disent déçu par la qualité de l'arbitrage. C'est le cas de l'artiste humoriste, Pircolossou Abeyre alias DJA-FAT. « L'arbitre central a joué à notre défaveur. On dirait qu'on l'a monnayé. Il n'a pas respecté les règles de jeu», dit-il. DJA-FAT ajoute que l'arbitre a distribué gratuitement et sans raison des cartons à son équipe. Au-delà de cette défaite, qu'il a du mal à digérer, l'artiste a tenu à remercier les journalistes. « Ils nous ont honorés. Nous tenons à les remercier pour cette considération et souhaitons courage pour le travail impeccable qu'ils font pour nous informer à temps réel », a-t-il déclaré. Pour l'artiste le gouvernement doit faire des efforts pour garantir la sécurité des journalistes qu'il estime lui, sont en danger permanent, dit-il.

Abderamane Moussa Amadaye

À l'occasion de la journée mondiale de la presse, ce mardi 2 mai dans la salle bleue de l'ONAMA, une conférence-débat a été organisée par les journalistes regroupant trois panels sur trois différents thèmes, «la responsabilité de journaliste en période de la transition », «la liberté d'expression, clé de voûte des droits humains » ensuite, « le journaliste épanoui, acteur de développement ».

Pour le premier panel, M. Laoro Gondjé a expliqué le concept de journalisme et le rôle de régulation puis les fautes commises par certains médias dans l'exercice de leurs fonctions.

Le deuxième panel animé par Belngar Larmé commissaire, rapporteur général à la Commission Nationale des Droits de l'Homme (CNDH) affirme qu'il a commencé de débattre sur la liberté et le concept du fondement il y a quelques années. Il explique que la liberté permet aux médias comme des supports, d'informer, de sensibiliser et d'inter-réagir pour permettre de respecter et de faire respecter les droits de l'homme au Tchad. Selon lui, cette liberté existe et respecte les normes journalistiques sans elle, « nous n'aurions pas des multitudes organes de presse ». Il poursuit qu'avant 1990 la possibilité d'écrire le contenu n’est pas le même que présentement. Il affirme que c'est un processus, « le Tchad vient d'avoir son indépendance en 1990, mais la France a mis un siècle pour fonder sa démocratie, la France n'est pas un modèle en matière de la liberté d'expression ».

Enfin le troisième panel dirigé par Deli Sainzoumi Nestor Directeur de Publication du journal l'éclairage souligne que la liberté de journaliste doit être garantie comme celle de tous les citoyens, il soutient qu'un journaliste doit respecter ses droits et ses devoirs, mais malheureusement beaucoup ne respectent pas les règles de la HAMA.

Ousmane Bello Daoudou

Le secrétaire général de cellule de veille aux techniques d'appui M. Beounngar David Dodjim affirme que la cellule a travaillé en étroite collaboration avec les services consulaires de Khartoum au Soudan pour trouver des solutions rapides. Il ajoute, « nous avons collecté des informations relatives à nos concitoyens vivants en détresses au Khartoum et dans d'autres villes du Soudan ». Il poursuit, le consulat a mis un numéro vert pour les Tchadiens qui désirent retourner au Tchad. « Nous avons enregistré plus de 800 Tchadiens qui voulaient rentrer chez eux ».

Selon lui, la cellule technique a entrepris des démarches pour avoir les autorisations des avions qui vont jusqu'à port Soudan. Plus nos compatriotes, « les pays voisins ont saisi nos autorités pour qu'on évacue leurs compatriotes notamment la RCA et le Niger » a-t-il martelé. Le rapatriement a commencé depuis le 27 avril dernier et la cellule a pris attache avec le ministère du Genre et de la Solidarité nationale, ainsi que l'IOG. Pour lui, le délai ne reflète pas la réalité, car ceux qui sont à l'aéroport pour l'enregistrement de ceux qui débarquent afin de donner les chiffres exacts à l'opinion publique. La cellule a été sollicitée par le système des Nations-Unies. Ils ont obtenu l'accord du gouvernement pour que ceux qui sont bloqués arrivent à N'Djamena. Le consul général est installé à Adré pour recenser ceux qui font leur entrée par l'Est. Le total est de 1112 personnes dont 884 sont enregistrés.

La Représentante de la Commission Nationale d’Accueil et de Réinsertion des Réfugiés (CNARR) affirme que son organisation a dépêché son équipe à temps malgré le retard d'informations. Elle soutient qu'il faut que les responsabilités soient bien définies, car ils sont là pour unir leurs forces afin de donner un bon résultat. Elle souligne que le travail de la CNARR ne s'arrête pas seulement aux retournés, mais elle prend en charge aussi les réfugiés également.

Noël Adoum

A l'occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, le comité d'organisation a lancé solennellement les activités de la 33e édition au cours d’un point de presse ce 1er mai 2023 à la maison de média du Tchad située au quartier Moursal dans le 6e arrondissement de N’Djamena. Reportage.

Prévu à 10h, le point de presse a démarré avec un léger retard de 10 min. Une minute de silence a été observée à l'honneur des tous les journalistes morts naturellement ou assassinés dans le cadre de leur métier. Djibrine Mahamat Adam, Président du comité d'organisation (CO), par ailleurs inspecteur général du ministère de la Communication a affirmé que cette journée sera célébrée le 3 mai prochain. Il poursuit qu'elle est une occasion pour les tenants du 4e pouvoir de tracer les portraits de la liberté de presse, de défendre son indépendance face au politique, au système judiciaire et aussi de se souvenir des journalistes censurés, emprisonnés ou assassinés et rendre hommage à ceux décédés dans l'exercice de leur métier, dit-il.

Le Président du CO soutient que cette édition revêt un caractère particulier, « elle marque le 30e anniversaire de son institutionnalisation ». Le thème retenu pour cette journée est, « Façonner un avenir des droits : la liberté d'expression, clé voûte des droits humains ». Il ajoute, « pour contextualiser ce thème retenu par l'UNESCO, le Tchad a placé le sien sous: « responsabilités sociales des journalistes en période de transition : cas du Tchad », a-t-il affirmé. Selon lui, pour décortiquer ce thème, il a été décliné en 6 thématiques à savoir, la liberté d'expression : clé de voûte des droits humains au Tchad, journalistes épanouis : acteur de développement (indépendance économique et sociale de la presse), accès à l'information : mythe ou réalité, le rôle des médias électroniques en période de transition : cas du Tchad, la protection du journaliste au Tchad et enfin le journaliste et la prévention de la paix.

Aussi, il affirme que cette journée est une occasion pour les hommes et femmes de la presse de jeter un regard rétrospectif dans la gestion de la liberté de la presse et du pluralisme médiatique afin d'apprécier le chemin parcouru et de tirer les leçons en interpellant le pouvoir public face à sa responsabilité : la protection des journalistes et la promotion des médias ainsi que leur indépendance économique, dit-il. Il signale que l'évènement va s'étaler sur 3 jours, « du 1er au 3 mai. Nous venons d'entamer avec ce point de presse suivra une série de conférences-débats et d'un match de foot pour la journée du 02 et enfin la cérémonie d'ouverture aura lieu le 3 mai à l'hôtel Radisson Blu sous le Haut Patronage du Président de Transition, des conférences-débats et le tout clôturé par un banquet dans les beaux jardins de l'ONAMA », a précisé M. Djibrine Mahamat Adam.

Abderamane Moussa Amadaye

La Ligue provinciale de Football de N'Djamena (LPFN) continue. C'est la 21e journée, il ne reste que 5 matchs pour ce championnat finisse. Le classement reste encore très serré entre les 4 premières équipes du championnat. Reportage.

Renaissance Football Club (RFC) est en tête du classement avec 3 points d'avance sur son rival Foullah Édifice. Contrairement aux années précédentes, le championnat de N'Djamena de cette année s'annonce bouillant . Les équipes jouent leurs matchs respectifs sur les trois terrains retenus pour ce tournoi notamment l'Académie de Farcha, Stade de Diguel ou celui de Paris-Congo. Les équipes donnent le meilleur d'eux-mêmes pour être remporter le championnat ou bien espérer leur qualification au championnat national.

Amane Adoum, entraîneur principal de club RFC, qui occupe le premier rang justifie que la magie du football c'est le travail. Il s'appuie sur des joueurs qui suivent ses conseils ainsi que les cadres. À noter qu'ils doivent uniquement gagné les 5 matchs restants sans défaut pour être champion, il ajoute que le match se joue par détails et en cas d'une défaite, son équipe va chuter en 5 ou 6e place sans être qualifié au championnat.Pour lui, même si ce n'est pas fini cela reste un sentiment de joie, car le match n'est pas encore fini et ils vont attendre jusqu'à la fin de la journée pour confirmer leur première place. Le coach a été sanctionné pour 2 matchs suite à une incompréhension avec le coach adverse. Pour lui, c'est juste une erreur arbitrale et les arbitres doivent revoir leur décision.

Coach Abakar Tchatcha entraîneur de l'équipe de EMAT (équipe d'armée de terre) évoque la question de terrain limité et que les équipes n'ont pas le temps de faire 90 minutes . La position de son équipe est l'avant-dernier, car il joue la relégation et espère gagner les 5 matchs pour se maintenir en première division. Il vient d'être suspendu par le comité d'arbitrage pour 2 matchs parce qu'il motivait ses joueurs, ce qui a provoqué une incompréhension entre lui et son collègue. Il rejette cette décision parce que le comité d'arbitrage n'a pas du tout raison.  Il n'a pas été suspendu depuis qu'il est entraîneur en 2000.

Le Secrétaire général de la ligue de Football de N'Djamena Rahma Zakaria Rahma est ravi pour l'organisation qu'il dirige. Il affirme qu'ils sont à la 21e journée de championnat de N'Djamena qui a au total 26 journées, car jusqu'à maintenant rien n'est encore décidé ni à la tête ni à la queue, car tout est encore jouable, le classement est très serré il n'y a pas un grand écart des points. M. Rahma affirme que le calendrier est encore en vigueur et le dernier match va se jouer le 24 mai, qui est la date finale sauf catastrophes naturelles, a-t-il dit.

Noël Adoum

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