Les enlèvements des personnes contre les rançons font parler dans la province du Mayo Kebbi Ouest. La dernière est l'enlèvement le 6 avril passé d'une fille de la classe de première qui a conduit les établissements publics et privés à fermer pour exprimer leur mécontentement.
Pour Abbé Pakilecmi Zacharie le président des fondateurs des établissements privés du Mayo Kebbi Ouest, le phénomène d'enlèvement contre rançon est un problème qui dure depuis plus d'une décennie. « Ces enlèvements se passent sous le regard impuissant des autorités locales », dit-il. Il affirme que la dernière est celui d’une élève nommée Nagita Béatric. Elle serait partie passer ses congés de Pâques. Et a été enlevé la nuit du 6 avril pour une destination inconnue. « Depuis nous ne savons pas où elle est. Nous sommes entrés en grève conjointement avec le Syndicat des Enseignants Tchad (SET) pour exprimer notre désarroi, notre mécontentement à la suite de cet enlèvement en voulant dire que nous ne sommes pas d'accord ».
Toujours selon M. Zacharie un préavis a été lancé pour permettre aux ravisseurs de la libérer, mais rien n’y fait. Il poursuit que leur silence inquiète. « Nous exigeons sa libération sans condition sinon d'autres mesures seront envisagées dans les jours à venir ».
M. Donald militant de l'association de droit de l’homme sans frontières dit son organisation est très préoccupé par ce phénomène qui laisse la population dans la psychose. Il regrette l'impuissance du gouvernement à protéger le Mayo Kebbi Ouest. Et demande au ministère de la Sécurité d’être plus efficace.
Enfin pour lui, il faut relever toutes les autorités qui ont séjourné dans la province surtout les militaires et leurs chefs. Il estime que le gouvernement à l’obligation de protéger la population dont il faut qu'ils prennent leur responsabilité et mettre l'enlèvement des personnes contre rançon comme une priorité.
Ousmane Bello Daoudou
Ce jeudi 13 avril, les chauffeurs de minibus commerciaux interurbains de l’axe Walia-Ngueli dans la commune de 9e arrondissement de la ville de N'Djamena ont décidé faire grève jusqu'à nouvel ordre pour manque de stationnement pour garer leurs bus et les tracasseries policières. La rédaction s'est rendue sur les lieux pour faire le constat. Reportage.
À l’entrée du pont à doubles voies, le stationnement des minibus en bordure de la voie est strictement interdit par la police. Mécontents, les conducteurs de munis bus ont décidé de déclencher la grève laissant les clients désemparés. Du pont en passant par Walia hadjaraï, Walia Djigangali jusqu'à Nguéli, les usagers sont amers. Il y a moins des bus qui circulent sur l'axe Walia-Ngueli. Des chauffeurs de minibus qui entrent et sortent de Walia sont verbalisés et les clients sommés de vider les bus. À Midi, les chauffeurs se sont réunis dans sous un manguier à Walia Djigangali pour décider d’aller en grève.
Le porte-parole des chauffeurs des munis bus Goni Abderamane Adam affirme que la décision leur interdisant de se garer sur les abords du pont est arbitraire et infondée, car il n'y a aucun papier qui le prouve. Pour lui, les autorités se sont entendues avec les syndicats pour leur interdire les lieux.
« Si un chauffeur prend deux clients, le syndicat des chauffeurs lui donne une amande de 3.000 FCFA ». Il poursuit quant à la police, « à chaque fois qu'un chauffeur se fixe au bout de rond-point à doubles voies, il reçoit une amande de 6.000 FCFA au cas où le chauffeur demande l'amende fixe (AF), directement il reçoit des intimidations sous peine de confisquer sa voiture et le conduire à la commission ». Toujours selon M. Goni le syndicat de transport exige que les conducteurs soient régularisés, mais par manque d'espace, ils préfèrent ramasser les clients en « MPLT » a-t-il dit. Le rond-point double voie ne peut pas être desservi à la queue, « ils sont plus de 100 bus. La grève doit continuer jusqu'à nouvel ordre ».
Abakar Allamine Mahamat Chauffeur depuis 2010 sur l'axe Walia-Ngueli, affirme que le syndicat de transport est allé remonter la police contre eux les transporteurs les mini bus. « La dalle est construite pour que les voitures se garent, mais la police refuse qu’on se stationne pour prendre les clients ». Les chauffeurs dénoncent les policiers de Commissariat CA9 qu’ils accusent d’avoir arrêté 4 de leurs collègues au rond-point Walia barrière. Il s’agit, disent-ils, des MM. Ali Oumar, Haroun Mahamat, Adam Mahamat et Asra. « Nous demandons leur libération sans condition car ils n'ont rien fait du mal ».
Pour le Secrétaire Général de Fédération Nationale des Syndicats des Transports Urbains et Interurbains du Tchad Ramadan Hisseine, la police a interdit les chauffeurs de bus parce qu'ils ne respectaient pas l'ordre qui a été donné, et qu'ils dépassent toujours la ligne indiquée. Il ajoute que l'État va leur trouver un autre endroit et que seul le dialogue libère au lieu de se révolter. M. Ramadan, souligne qu'il fera de son mieux afin que la solution idoine soit trouvée dans les jours à venir.
Noël Adoum
Les membres de l'association Tchad Uni Vert Vert en partenariat avec l'Institut Français au Tchad (IFT) ont organisé une conférence de presse ce mercredi 12 avril dans les locaux de L'IFT. Ils annoncent le Festival Uni Vert Vert qui aura lieu le vendredi 14 avril à Ndjamena, capitale tchadienne.
Tchad Uni Vert Vert est une organisation culturelle à but non lucratif qui a pour mission de promouvoir le slam-poésie en lien avec la protection de l'environnement, développer et orienter les activités artistiques contre la dégradation de l'environnement, former les artistes slameurs sur le changement climatique et ses conséquences ainsi que les attitudes de protection de l’environnement et organiser des formations musicales à l'endroit des membres et du public.
La deuxième édition du festival Uni Vert Vert qui est placée sous le thème, « sauvons la planète terre » a pour objectif, selon le président de L'association Tchad M. Mbainaïssem Serge alias MRES, de promouvoir la protection de l'environnement à travers le slam-poésie, de sensibiliser la population, « il n’est pas possible que quelqu'un reste dans le bus suce le yaourt, bois de l'eau et jette n'importe où le plastique », dit-il. L’association ambitionne de mettre sur pied le réseau des artistes slameurs francophones et réitérer l'expérience de la première édition et ses résultats « après avoir travaillé un an sur la première édition, et au vu des résultats encourageants, l'équipe ne souhaite pas vivement s'arrêter là. Si le but n'est pas de s'agrandir démesurément, il y a une vraie volonté de faire fructifier le travail fourni pour les futures éditions », ajoute-t-il.
Aussi, les organisateurs voudraient que ce festival fidélise le public et ses partenaires tout en offrant ce que les autres festivals n'offrent peut-être plus. Plusieurs activités sont inscrites notamment, les ateliers de formation, les conférences de presse reboisement, les distributions des bacs à ordures, etc.
Narhinguem Anastasie
La campagne digitale de sensibilisation contre les messages de haine et les rumeurs malveillantes est lancée
L'institut international pour la démocratie et l'assistance électorale (IDEA) a lancé sa campagne de sensibilisation contre les messages de haine et la rumeur sur les réseaux sociaux au ministère de la Réconciliation Nationale et de la Cohésion sociale ce mercredi 12 avril.
Du 12 avril au 12 juillet 2023, une campagne de sensibilisation sera menée sur les réseaux sociaux à savoir le Facebook, le Twitter, Tiktok, etc. par l’IDEA. Initialement prévu à 09h la cérémonie a démarré à 11h par le mot de la représentante de IDEA.
Abderaman Koulamallah, ministre de la réconciliation Nationale et de la Cohésion sociale affirme « nous vivons aujourd'hui dans une ère où Internet et l'avènement des réseaux sociaux ont un impact puissant dans la vie de tous les jours, mais aussi dans le monde du travail ». Pour lui, Internet est incontournable et apporte une valeur ajoutée inestimable en matière de communication. Il affirme que leur utilisation peut avoir des conséquences avantageuses, mais aussi dévastatrices s’il n’y a pas de campagne de sensibilisation sur les messages haineux.
Mme Mariama Bayard la représentante de IDEA affirme que IDEA Tchad voudrait apporter sa contribution à la réduction des messages de haine, de violence verbale et diffusion de fausses rumeurs qui ne cessent de polluer les réseaux sociaux. Pour elle, ces messages haineux compromettent le retour de la confiance et l'instauration d'une culture de paix et du vivre ensemble nécessaire entre les Tchadiens en cette période de transition.
Selon elle, c'est un outil efficace pour une communication de proximité, les réseaux sociaux offrent un réel potentiel pour contribuer à la promotion de la paix. Cette campagne vise à mutualiser les initiatives avec les acteurs sociaux en vue d'instaurer un environnement sociopolitique sécuritaire.
Plusieurs recherches établissent des liens et les rôles présumés des médias sociaux et du cyber espace dans le processus de crime organisé et la radicalisation violente en ce qui concerne l'influence sur la jeunesse. Un impact qui contribue à déstabiliser le fragile équilibre social. « Les réseaux sociaux sont un outil à l'aide duquel le monde est devenu un village planétaire en raison de sa capacité d’influence qui doit être utilisée de manière responsable, si l'on ne veut pas s'exposer aux risques que comporte son mauvais usage », conclut le ministre.
Ousmane Bello Daoudou
L'association Haya Karima a organisé ce 11 avril à la mosquée «Al-shouhada», dit Mosquée Maréchal Idriss Deby Itno à Farcha dans la commune du 1er arrondissement de N'Djamena un iftar collectif à l'endroit des martyrs, à leur tête le Maréchal Idriss Deby Itno.
A l'occasion du mois du Ramadan, 1000 plats, des milliers de bouteilles d'eau encore de la sucrerie ont été distribués aux nécessiteux et aux fidèles de la mosquée par l'association Haya Karima, qui regroupe selon son coordinateur Sadick Souleymane, 38 associations des jeunes. Pour le Coordonnateur, « cet iftar est organisé en l'honneur des martyrs de la patrie, en particulier au Maréchal Idriss Deby Itno qui est décédé en pleine période de ramadan en défendant la nation tchadienne du mal », a-t-il confié. Il relève que leur association n'est à sa première organisation. « Depuis le début du ramadan, nous organisons l'iftar et l'objectif est de distribuer 5000 repas aux jeûneurs », a-t-il dit. Il lance un appel aux personnes de bonne volonté de faire autant. Selon lui, ce mois de ramadan est béni et les fidèles pourront bénéficier de grâce de Dieu, dit-il.
Béchir Idriss Deby, représentant de la famille dit être ému par ce geste. Il implore le Tout puissant à récompenser les organisateurs. Et affirme que cet iftar n'est pas seulement dédié au Maréchal mais à tous les martyrs qui ont laissé leur peau pour sauver le Tchad de toute menace, a-t-il conclu.
Abderamane Moussa Amadaye
Ce mardi 11 avril, les membres provinciaux de la Commission Nationale chargée de l'Organisation du Référendum constitutionnel (CONOREC) pour la ville de N'Djamena ont été officiellement installés. La cérémonie s'est déroulée dans la salle du palais des Arts et de la Culture en présence du ministre de la Communication Aziz Mahamat Saleh et celle du ministre de la Justice garde Sceaux chargé des droits humains Mahamat Ahmat Alhabo. Reportage.
La déléguée générale du gouvernement auprès de la commune de N’Djamena, Mme Amina KODJIANA et présidente de la CONOREC affirme que les consultations ont été à la hauteur des attentes « nous avons travaillé dans la transparence ». Elle ajoute qu’un engagement solennel a été pris devant l'assistance pour cette mission, a-t-elle martelé. Elle souligne qu'il y a 23 partis politiques pour 33 places des représentants, sur les 30 associations de la société civile, il y a 33 places des représentants. « Il y a un bureau qui a été mis en place et que le poste de vice-président est représenté par les partis politiques ».
Le ministre Aziz Mahamat Saleh soutient que les provinces ont 13 membres et les arrondissements ont 15 membres chacun, le gouverneur est le président avec 6 membres de service déconcentrés, dont 3 partis politiques, et 3 viennent de la société civile. Pour les 10 arrondissements composés de 15 membres, le délégué d'arrondissement est le président, ils ont 7 membres déconcentrés, 4 partis politiques et 3 associations de la société civile, a-t-il déclaré.
Mahamat Saleh Moussa, président du groupe parlementaire de la société civile affirme avoir constaté que l'implication de la société civile dans tous les arrondissements. Pour lui, la société civile est déjà impliquée, mais pas à 100%. Il se dit satisfait du résultat et ajoute que les leaders de la société civile sont partout dans la composition du bureau de N'Djamena.
Après l'installation des membres, d'autres composantes ont contesté notamment ceux de bloc fédéral. M.Abakar Yerima affirme, « nous étions alliés de MPS depuis la nuit des temps avec le feu, président fondateur Idriss Deby Itno, mais lorsque la transition a commencé l’alliance avec le de MPS s’est brisée » a-t-il souligné. Il soutient qu'ils sont devenus un parti fédéraliste, et veulent l'autonomie de toutes les régions du Tchad et l'autonomie de la gestion de la chose publique au niveau local. Il ajoute, « notre intérêt est un intérêt national, il n’est ni égoïste ni familial ».
Selon lui, depuis 32 ans, la liberté de s’exprimer du peuple tchadien sur cette question du fédéralisme est brimée. Il explique que la fédération n'est pas la division du Tchad, mais un autre mode de gestion qui laisse la l’attitude aux provinces de développer les régions. Il appelle les autres à respecter la parité et poursuit « je lutte et lutterai pour l'intérêt national de tous les Tchadiens de l'est à l'ouest, du Sud au Nord », a-t-il conclu.
Noël Adoum
Le Conseil Économique et Social de l'Union Africaine (CESUA) a lancé ce 11 avril 2022 dans un hôtel de la place à Sabangali dans le 6e arrondissement de N'Djamena, la caravane de sensibilisation sur la paix et la promotion de l'emploi.
Pour Mahamat Haroun Adam, Président de la commission des ressources humaines et de la science technologique du CESUA, cette caravane vise à promouvoir la paix qui doit passer nécessairement par l'emploi des jeunes, dit-il. Il affirme que la paix sociale ne peut être construite que dans la justice et l'équité. « Les jeunes doivent avoir de l'emploi pour se prendre en charge afin d'éviter la vie de débauche ou encore la manipulation par certains acteurs politiques ou religieux », a-t-il dit.
Toujours selon lui, cette campagne est lancée dans 7 différents pays d'Afrique notamment au Tchad qui devient de plus en plus rude pour les jeunes sans-emploi, a-t-il confié. « A ce sujet, plusieurs thématiques seront abordées et qui mettra au centre la question de l'employabilité des jeunes. Comment les impliquer dans l'édification du pays, leur implication dans la gestion de l'État et aussi dans les entreprises », dit-il. Le Président estime que la paix et la cohésion sociale n’est possibles qu'avec la création de richesse et l'emploi aux jeunes dont la plupart sont diplômés. « Le mot paix est beau à prononcer, mais il faut s'attaquer aux problèmes à la racine afin de trouver une solution définitive et éviter la discorde ou la manipulation par les politiciens », a-t-il confié.
Fatimé Boukar Kossei, Secrétaire d'État à la jeunesse dit reconnaître le travail abattu par cette institution régionale. Selon elle, «98% de ses rapports et consultations sont pris en considération par les Chefs d'État membre de l'UA », dit-elle. Elle invite à ce titre le CESCUA à faire son travail et faire un rapport pour que les autorités puissent se situer afin de relever le défi.
Abderamane Moussa Amadaye
Après 40 jours de jeûne, de pénitence et de prière, les chrétiens catholiques du monde et particulièrement ceux du Tchad célèbrent ce dimanche, 9 avril 2023, la solennité de la Pâques qui marque la résurrection de Jésus-Christ le troisième jour après sa mort sur la croix. L'équipe d'ialtchad s'est rendu à la paroisse Saint-Joseph de Mardjandafak, l'unique paroisse bilingue dans la ville de N'Djamena pour faire le constat. Reportage.
Cette fête chrétienne catholique vieille de 2 000 ans célèbre la résurrection de Jésus-Christ et l'arrivée symbolique du printemps. Enracinée dans plus de 2000 ans de rituels et de rites, Pâques commémore l'événement central de la foi chrétienne notamment la résurrection de Jésus-Christ, que les chrétiens considèrent comme l'accomplissement de la prophétie biblique d'un messie ressuscité d'entre les morts offrant à ses disciples la vie éternelle.
Pour le curé de la paroisse Saint-Joseph de Mardjandafak Nandimangar René, la célébration a lieu à la fin du Carême, une saison de jeûne et de repentance de quarante jours en référence aux quarante jours de jeûne de Jésus-Christ dans le désert. La période maigre culmine avec la semaine sainte et une commémoration des événements bibliques entourant la persécution, la crucifixion et la mort de Jésus.
Il relève que la semaine sainte comprend ainsi le dimanche des Rameaux dans lequel le peuple acclame Dieu « Hosana au plus haut des cieux » et ce même peuple va dire « tuez-le, crucifiez le » malgré tout ce qu'ils ont fait, le seigneur va leur pardonner et les aimer. Il ajoute que le triduum Pascal comprend, le jeudi saint qui marque le jour de l'institution de l' eucharistie, une journée d'adoration avec le seigneur le soir, le vendredi saint c'est l'unique jour dans l'église catholique où il n'y a pas la messe, c'est le jour de deuil et ça se termine avec le grand chemin de croix de l'année et la vénération du croix, quant au samedi saint c'est la veillée pascale marquée par la bénédiction de la flamme et de l'eau, durant ce moment on célébré la messe selon laquelle le Christ est ressuscité et enfin la Pâques, «c'est la fête de résurrection de notre seigneur Jésus Christ qui est ressuscité d'entre les morts, notre foi chrétienne est fondée aussi sur la croyance en Christ», a-t-il dit .
Selon lui, « nous ne sommes que les enfants du monde, quand on nous baptise au nom du père, du fils et de Saint-Esprit, il y a déjà en nous les germes de la résurrection éternelle, c'est ce que nous attendons le dernier jour et cette fête est fondamentale pour notre foi catholique ».
La fête pascale a débuté avant tout par le chant de la rentrée, la liturgie à la parole dans laquelle le curé René a présenté l'évangile selon Saint Jean chapitre 20, versets 1-9. Selon lui, ce passage indique le jour où les femmes sont parties au tombeau et ce sont rendus compte que le Christ n'est pas là, Marie Madeleine va aller avec joie pour annoncer aux apôtres que le Christ est ressuscité, il y a également la liturgie baptismale et la liturgie eucharistique. Il s’en est suivi le sacrement de baptême pour les 9 candidats et un sacrement de mariage. Comme chaque année, à la paroisse Saint-Joseph, la messe est dite en souvenir de la résurrection de Jésus-Christ.
Rappelons que la paroisse Saint-Joseph de Mardjandafak est une église catholique universelle bilingue (français et arabe).
Noël Adoum







