La formation des formateurs sur l'éducation sexuelle complète et reproductive lancée la semaine dernière par l'association tchadienne pour le Bien-être familial (ASTBF) du 18 au 28 juillet 2022 au Centre d’Études et de Formation pour le Développement (CEFOD) se poursuit. Le thème abordé ce lundi 25 juillet est le cercle de la sexualité qui regroupe les sous thèmes qui sont : La santé sexuelle, la sensualité sexuelle, l'identité sexuelle et l'intimité des relations.
Pour Doumnguinam Gosngar coordonnateur du projet 3M de l'ASTBEF la santé sexuelle c'est l’état complet du bien-être tant physique, mental et social. « Cet état de bien être doit impliqué les organes génitaux et leurs fonctionnement ». Il n'est pas question de parler de l'absence des maladies ou de l'infirmité mais nous insistons sur le bien être physique mental et social de la personne humaine y compris ses organes génitaux. Dit-il. Il a ajouté qu’après cette première phase de formation les participants vont être déployer sur le terrain pour faire des simulations qui seront appréciés, et ceux qui sont certifiés vont être retenus et envoyer dans les trois (3) différents sites d’exécution à savoir Goré, Koumra et Doba pour former à leurs tour les jeunes Pères éducateurs, des enseignants, des parents et des adolescents.
Pendant ces 10 jour « nous allons renforcer la capacité de ces formateurs sur les modules appropriés comme : le genre, la contraception, le cercle sexuel et le service adopté aux jeunes. Ces thèmes sont animés par les formateurs venant du Togo et Kenyan pour échanger avec ses participants », a-t-il souligné.
Haoua Adoum Ibet
La direction générale des impôts et le ministère du budget et des finances ont procédé ce lundi au lancement officiel d’une nouvelle gamme dénommée E-Tax. Ce nouvel outil qui vise à moderniser le système fiscal a pour de simplifier et de fluidifier le système fiscal tchadien autour des standards communautaires et internationaux. La cérémonie du lancement a lieu en présence du ministre du budget et des finances Tahir Hamid Nguilin. Reportage.
Le système fiscal tchadien a longtemps souffert de sa relation conflictuelle avec les contribuables et de l’étroitesse du ficher des contribuables actifs. D’une part, la complexité des procédures et la forte présence des administrations fiscales étaient décriées. D’autre part, l’informel et la non-conformité entrainent les performances quantitatives et qualitatives insuffisantes. Cette situation était étroitement liée à une orientation budgétaire immédiate des régies pilotées sur la base du seul rendement quantitatif.
Pour mettre fin à ce manquement, les autorités du ministère du budget et des finances par le biais de la direction générale des impôts ont mis en place un nouveau système appelé i-taxe. Ce système va permettre de simplifier et de fluidifier le système fiscal de notre pays autour des standards internationaux et communautaires.
La digitalisation vise à tirer parti des avantages bien compris de l’informatique pour améliorer nos pratiques et renforcer la traçabilité, l’efficacité et la redevabilité.
Pour le ministre du budget et des finance Tahir Hamid Nguilin, les autorités décidé de changer d’orientation et ont instruit une nouvelle orientation de politiques fiscales fondamentalement pro business. « Susciter la création de la matière imposable danse environnement de confiance entre partenaires est le nouveau crédo impulsé en matière fiscale », dit-il. Selon lui, la politique fiscale désormais dans notre pays s’intéresse prioritairement aux conditions d’exercice du jeu fiscal et au développement de la matière, source pérenne de mobilisation des recettes fiscales.
Tahir Hamid Nguilin soutient que sous ces orientations, un vaste mouvement de réformes du système fiscale est mis en place, bâti autour du tryptique structurant l’ensemble de nos finances publiques : modernisation, digitalisation et territorialisation.
Au total, plus de 70 mesures ont été adoptées et sont à la disposition du citoyen pour son double bénéfice pour participer librement et facilement au système fiscal. Ces mesures sont regroupées sous 4 chapitres, à savoir l’amélioration du climat des affaires, le développement du tissu fiscal et la valorisation du territoire, la sécurisation des recettes publiques et la protection sanitaire, sociale et environnementale.
Jules Doukoundjé
Dans le cadre de notre chronique santé la rédaction d’Ialtchad discute avec un spécialiste en santé Publique sur quelques maladies Transmissibles et non Transmissible qui gangrène notre société. Dr Ferdinand Djerandouba, spécialiste en santé publique et consultant a l’Unicef de N’Djamena nous parles de la maladie de Sinusite.
La maladie de la sinusite est une inflammation des sinus (les cavités osseuses du visage et du crâne). D’après Ferdinand Djerandouba les sinusites peuvent être aiguës, récidivantes ou chroniques. Le plus souvent, la sinusite est une complication aigüe des rhinopharyngites ou des rhinites allergiques, parfois des abcès dentaires. Selon ces explications les médicaments prescrits lors des sinusites sont adaptés à la cause et à la sévérité des symptômes.
Il continu de raconté qu’il faut comprendre que les sinus sont des cavités présentes dans les os du visage et du crâne. Tapissées d’une muqueuse, comme les fosses nasales, ces cavités sont au nombre de quatre paires situées symétriquement de part et d’autre du visage. Selon lui les corps soignants distingue les sinus frontaux (sous le front), maxillaires (sous les pommettes), sphénoïdaux (en arrière des yeux) ou ethmoïdaux (entre les yeux). Tous les sinus communiquent avec les fosses nasales.
Pour lui les sinus se développent progressivement au cours de l’enfance. Seuls les sinus ethmoïdaux sont présents dès la naissance, les sinus maxillaires apparaissent après l’âge de trois à quatre ans, les frontaux entre cinq et dix ans et les sphénoïdaux pendant l’âge de la puberté.
D’après ces explications l’apparition d’une sinusite est parfois chez les personnes qui fréquentent assidûment les piscines, l’irritation liée aux produits chlorés de désinfection de l’eau peut favoriser l’apparition d’une sinusite. Le tabagisme, la pollution, l’exposition à des vapeurs irritantes peuvent également contribuer à son apparition.
Pour lui lorsque les orifices de communication vers les fosses nasales se bouchent, le mucus s’accumule dans les sinus. C’est cette accumulation qui provoque une sensation de pression douloureuse caractéristique des sinusites. Il poursuit que certaines bactéries naturellement présentes dans les sinus se multiplient alors dans le mucus accumulé et provoquent la fièvre et la formation de pus. C’est la sinusite aiguë (également appelée rhino sinusite). Elle touche le plus souvent les sinus maxillaires, souligne-t-il. Lorsqu'elle touche les autres types de sinus, son risque de complication reste plus élevé.
Plus loin encore il laisse entendre que lorsqu’une personne souffre de la sinusite aiguë plus de trois fois par an, sur ce les corps soignants parles de sinusite récidivante. Ce type de sinusite peut être lié, par exemple, à une déformation de la cloison nasale qui prédispose à une obstruction des orifices d’élimination du mucus, souligne-t-il.
Selon lui si la sinusite dure plus de trois mois sans amélioration, ainsi il parle de sinusite chronique. Les sinusites chroniques d’après ces explications sont le plus souvent des sinusites aigües mal soignées ou des sinusites d'origine allergique. Leurs symptômes sont similaires à ceux des sinusites aigües, sans fièvre.
Pour lui les causes des sinusites sont multiples. Elles contribuent toutes à une obstruction des canaux d’évacuation du mucus vers le nez, le plus souvent à cause d’une inflammation qui épaissit la paroi de ces canaux et réduit leur diamètre, partiellement ou complètement précise-t-il.
Les rhinopharyngites (inflammation de la muqueuse nasale et du pharynx) et les rhumes sont aussi l’une de cause la plus fréquente des sinusites. Les virus responsables de ces infections respiratoires provoquent une inflammation de la muqueuse du nez, des sinus et du pharynx (gorge). En règle générale, ces sinusites virales guérissent spontanément en même temps que la rhinopharyngite. Mais chez 2% des adultes souffrant de rhinopharyngite (et jusqu’à 10% des enfants), l’infection virale entraîne une prolifération de bactéries ou de champignons microscopiques dans les sinus, précise-t-il.
Dans certains des cas particuliers explique Ferdinand Djerandouba, la sinusite est aussi due à un mauvais drainage du mucus des sinus du fait d’anomalies des cellules de leur muqueuse, relate-il. Enfin, un problème dentaire (par exemple, un abcès) peut provoquer une inflammation du sinus maxillaire situé contre la dent malade éclaircis Ferdinand Djerandouba.
Pour lui, il arrive que l’élimination du mucus des sinus soit bloquée à cause d’un obstacle mécanique : une déformation de la cloison nasale (naturelle ou provoquée par un traumatisme), la présence d’un corps étranger (surtout chez les petits enfants) ou la présence de polypes (des excroissances de la muqueuse du nez et des sinus), souligne-t-il.
Les Préventions
D’après Ferdinand Djerandouba la prévention des sinusites qui sont d’origine infectieuse reposent sur les mesures d’hygiène habituellement recommandées pour prévenir les rhumes et les rhinopharyngites. Dont le lavage régulier des mains, maintien d’une atmosphère suffisamment humide dans la maison, etc. Une bonne hygiène dentaire et des visites régulières chez le dentiste peuvent contribuer à prévenir les sinusites maxillaires conseil-t-il.
Et la prévention des sinusites d’origine allergique pour Ferdinand Djérandouba il consiste à éviter l’exposition aux substances responsables de l’allergie, et à prendre des médicaments antiallergiques ou antiasthmatiques, souligne-t-il.
Pour lui le traitement des sinusites visent à soulager les symptômes en attendant que l’infection virale guérisse spontanément. Les médicaments contre la douleur et la fièvre, lavage du nez au sérum physiologique soulage. Les antibiotiques ne sont prescrits que dans des cas particuliers précis, t-il. Des fumigations avec de la vapeur d'eau ou des solutions contenant des essences végétales peuvent être pratiquées. Si les symptômes ne diminuent pas après 3 jours de traitement, une nouvelle consultation est vraiment nécessaire à ce stade, conseil-t-il.
Djénom Josiane
Il est géant. Il mesure 1m 90, il est surnommé Iker Casillas par les abéchois. C’est Abou Oubeïda Hassan, il est désigné meilleur gardien du championnat national 2022 tenu à N'Djamena du 3 au 18 juillet dernier. En 6 rencontres, il n’a encaissé que 2 buts. Grâce à ses « cleen sheets » extraordinaires, son équipe, As Santé d'Abéché a atteint la finale. Et est devenue vice-champion national et qualifié pour la coupe de Confédération Africaine. Qui est ce monsieur sorti de nulle part, devenu en deux semaines le meilleur gardien du Tchad ?
Les amoureux du football tchadien vous ont découvert comme un extraordinaire et talentueux gardien du championnat national, qui êtes-vous ?
Je m'appelle Abou Oubeida Hassan, je suis né et j’ai grandi à Abéché. J'ai commencé mes débuts au football entre 2005 et 2006. À la base j'étais attaquant de pointe. En 2013, alors que nous étions à N'Djamena pour le championnat Airtel jeunes talents, j'ai été blessé. J'ai alors décidé d'aider mon équipe au poste de gardien de but. Mes qualités m'ont permis de m’adapter à ce poste. C’est ainsi que j'ai décidé d'être gardien.
Avant le foot, c’était les études ?
Oui j'ai effectué des études jusqu'à l'obtention de mon BEPC. Après ce diplôme, j'ai arrêté les études. Je me suis donné comme objectif d'être gardien de but tout en ayant aussi un boulot à côté. J'ai décidé de travailler et de jouer au football. J'ai arrêté l'école.
Quel est alors votre métier en dehors du football ?
En dehors du football, je suis menuisier.
Pour être meilleur gardien de ce championnat, qu'est-ce que vous avez fait ?
C'est le travail, l'endurance, le dévouement qui m'ont conduit à ce stade. Je n'oublierai pas aussi mes entraîneurs qui ont contribué à ce succès.
En tant que portier, quel est votre joueur préféré et pourquoi ?
J'ai deux gardiens préférés et qui sont une référence pour moi. Il s'agit du gardien Algérien Rais Mboulhi et d'Iker Casillas. Ils ont une mentalité de gagnant. Ils motivent les joueurs à jouer davantage. Ils sont aussi responsables et fairplay sur le terrain et en dehors. J'aimerais être comme eux.
Dans quel club aimeriez-vous déposer vos valises après As Santé d'Abéché ?
Le Real de Madrid. Le jour où ce club s'intéresse à moi, je vais signer.
Réalisation Abderamane Moussa Amadaye
Après expiration de la convention collective d’entreprise 2018, a cellule syndicale des employés nationaux de la CNPCIC a déposé le 27 septembre 2021 auprès de la Direction générale, un projet de convention collective d’entreprise CNPCIC 2022 comportant 30 articles. La Direction générale avait voulu reconduire l’ancienne convention malgré la volonté du personnel qui a revu par deux fois en baisse le projet de convention. Dépassé, ils tenu une Assemblée générale Extraordinaire ce samedi 23 juillet à la bourse du travail pour dénoncer l’attitude de l’employeur. Reportage.
À l’issu de cette Assemblée générale Extraordinaire, le personnel dénonce à l’opinion nationale et internationale, le manque d’intérêt de l’administration de la CNPCIC dans la gestion du processus de négociation de la convention collective qui selon eux, est un document juridique relatif aux droits de travail au Tchad. Pour le secrétaire général aux revendications et aux affaires juridiques Issangwai Djimasra, il n’est pas question que la CNPCIC s’acharne sur les délégués du personnel, viole le plan médical et modifie le système de rotation des travailleurs. « Nous demandons le départ du directeur des ressources humaines et l’annulation pure et simple de la lettre de sanction du Secrétaire général de la cellule syndicale. Nous allons également lancer un préavis de grève à la CNPCIC dans un bref délai ». a-t-il indiqué. Les travailleurs de la CNPCIC dénoncent pour la énième fois le traitement salarial des employés nationaux au profit des expatriés. Ils demandent l’implication des plus hautes autorités afin de répondre définitivement à la question du traitement salarial des travailleurs tchadiens au même titre que les expatriés dans les entreprises d’exploitation à capitaux chinois selon les lois de la République du Tchad. Pour eux, leurs revendications entrent dans le coût pétrolier que supporte la République du Tchad et refusent d’être indifférents au profit des expatriés.
La cellule syndicale des employés nationaux de la CNPCIC constate avec regret le manque d’intérêt social et de bonne foi de l’administration de la CNPCIC dans le processus de gestion de la négociation de la convention collective qui selon elle, est un document juridique relatif aux droits du travail au Tchad. En effet, les négociations avec la CNPCIC et l’inspection de travail de la commune de N’Djamena sur les revendications portant sur les négociations liées à la convention collective d’entreprise, la situation du délégué du personnel, la prise en charge médicale, la formation et autres ont accouché d’une souris. Ces négociations sont même suspendues par manque de volonté de la Direction générale de la CNPCIC a fait observer la cellule syndicale. Pour eux, sur les 30 articles dénoncés par le personnel, seulement 3 ont trouvé un accord après 8 mois de négociation avec l’employeur. Pourtant, le personnel dit assister tous les jours au développement du projet pétrolier sur les différents sites et l’augmentation du prix du baril qui est au-delà de 100 dollars. Alors, le personnel rejette en bloc les arguments avancés par la Direction générale comme quoi l’entreprise supporte beaucoup de charges financières et ne peut se permettre de faire des propositions conséquentes.
Kouladoum Mireille Modestine
La deuxième session du baccalauréat a été lancée officiellement ce jour 23 juillet 2022. 25458 candidats, de toutes séries confondues compenseront cette session dans l'ensemble du territoire national. L'équipe d'Ialtchad Presse s'est rendue dans un centre d'examen de la capitale tchadienne pour faire l'état de lieux. Reportage.
Au centre d'examen du lycée Sacré-Cœur, il est 12h. À la porte sont placés les policiers pour assurer l'ordre dans le centre et empêcher l'infiltration des intrus. La cour de l'établissement est presque déserte. Tous les candidats sont dans les salles, chacun est concentré sur son épreuve. Les surveillants et inspecteurs font de va-et-vient dans les différentes salles et quelques fois dans la cour.
Pour Lagré Maimouna Zebué, présidente de ce centre d'examen confie, 977 candidats admissibles sont inscrits à composer la deuxième série dans le centre qui est sous sa responsabilité. « Les candidats de différents centres de la première session composent ici, 500 candidats sont de la série A4 et 477 sont de la série D » a-t-elle martelé. Elle souligne qu'aucune fraude ni difficulté n'a été enregistrée depuis le début des épreuves. Maimouna relève, « au début des épreuves, un candidat s'est présenté sans carte biométrique, mais s'est justifié par la perte de cette pièce. Il s'est présenté avec des pièces jointes. Aussitôt, nous avons alerté l'ONECS. Après vérification, nous l'avons autorisé à composer », a-t-elle dit. Elle rajoute que sur 977 candidats admissibles, 28 ne sont pas présentés. Ils sont absents, a-t-elle fait savoir à Ialtchad.
Abba Ali Nassirou, candidat camerounais à laisser entendre que les épreuves ont été plus ou moins abordables. « Cette fois-ci, il n'y a pas eu de surprise. Nous avons fait écrit ce qu'il fallait faire et désormais nous attendons que le résultat », a-t-il affirmé. Pour Remadji Nodjili, candidate admissible à la série D, les épreuves ont été très abordables. « Je suis venue juste pour recomposer et j'attends impatiemment le résultat », lance-t-elle. À côté d'elle se trouve, Prince. P. Kagonbé. Il est aussi candidat admissible en série D. Pour lui, les épreuves sont à notre portée. « J'ai fini l'épreuve des mathématiques en 1h30 et celui d'histoire géographie en 1h » a-t-il déclaré.
Rappelons que la deuxième session du baccalauréat 2022 se déroule en une seule journée dans l'étendue du territoire national. Elle concerne exclusivement les candidats admissibles. Le nombre effectif est de 25458 candidats de toutes séries confondu. Les résultats seront annoncés dans les jours avenirs.
Abderamane Moussa Amadaye
Ousmane Bello Daoudou
Le championnat de deuxième division 2021-2022 de la ligue provinciale de Football de N'Djamena a été lancé officiellement ce jour 23 juillet. Pour le compte de la première journée, Union Sportive de Moursal (USM) a croisé le fer contre Le Bon Berger cet après-midi au stade de Paris-Congo. Un match soldé par un nul entre les deux équipes. Reportage.
Avec un stade moyennement rempli que l'arbitre centrale Allamine Lawandji a donné le coup d'envoi de la rencontre. Durant les 10ème minutes, chaque équipe se bat pour l'ouverture du score. Une rude bataille s'est installée au milieu de terrain. Dès la 15min, l'Union Sportive de Moursal (USM) domine la rencontre. Elle menace et multiples des occasions. Plusieurs tirs mais n'ont rien accouchés. C’est sous le score de 0 but partout que l'arbitre renvoi les deux équipes à la pause.
De retour de la pause, USM garde la même dynamique. Toujours bouillant en milieu de terrain, les Moursalois mettent en difficulté leur adversaire du Bon Berger. A la 67e, le N°9 d'USM, Wanga Alex, alors entré lors de retour de la pause a failli marqué après un centre deuxième poto. Seul face au but, il met la balle hors du cadre. Tout le stade cria et son entraîneur au banc de touche se met en colère. Bon Berger ne se laisse pas intimider par le football classique de son adversaire et décide de revenir au jeu. Le match devient équilibré. Après une erreur au milieu de terrain, USM créé une offensive très dangereuse. A la surface de répétition, une faute est commise par un défenseur central du Bon Berger et l'arbitre signal un pénalty en faveur d'USM à la 70min. Il sera transformé par le N°14, Mondoh Gombele. Après leur premier but, les Moursalois lâche prise et Bon Berger devient de plus en plus dangereux en offensive. A la 84min, les bergers ont eux aussi un penalty causé par une faute à la surface de réparation par les défenseurs adverses. Ce pénalty sera transformé par le gardien Békoutou Rodrigue. A la dernière minute de la fin de la rencontre, soit à la 90 min Rodrigue bloque un face-à-face avec attaquant de l'USM. C'est sur le score de 1-1 que Allamine siffle le coup de sifflet final de la rencontre.
Allaramadji Ndadjal, entraîneur de l'équipe Bon Berger son fait savoir que son équipe a fait un match acceptable. Il relève une erreur, « nous étions moins efficace sur le plan mais nous sommes rentrés avec un 1 points. C'est essentiel ». Il souligne que son équipe est encore jeune pour ce championnat mais ils ne baisseront pas la garde pour viser le sommeil, dit-il. Pour Mondoh Gomobele attaquant d'USM et buteur dans cette rencontre confie, a-t-il déclaré. Il ajoute que le championnat est encore long et son équipe sera à la hauteur des attentes de son public.
Signalons que les deux adversaires d'aujourd'hui se trouve dans la poule « A ». Ils se trouvent avec 6 autres formations. Au total 8 équipes se trouve dans cette poule. Ils vont s'affronter en face aller entre-elles. Les premières équipes vont se qualifier pour le play-off qui se jouera avec les autres équipes de la poule « A ».
Abderamane Moussa Amadaye
Ousmane Bello Daoudou
À l’issue de jours des travaux d’échange et de profondes réflexions sur l’avenir du G Sahel et le rôle que doivent jouer les parlementaires dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent. À la fin de la rencontre, ils ont fait des suggestions et de propositions permettre de lutter efficacement contre le terrorisme et l’extrémisme dans le sahel. Reportage.
Pendant deux jours les présidents des groupes parlementaires du G Sahel et les parlementaires de cet espace ont débattu sur les stratégies devant permettre d’éradiquer le terrorisme et l’extrémisme violent dans le sahel.
À la fin de la rencontre, surtout concernant le fonctionnement du comité interparlementaire du G5 Sahel et au regard des contraintes budgétaires liées aux manques de bailleurs de fonds et au retard de cotisation enregistrée de la part de la Mauritanie et du Mali. La conférence des présidents a instruit le secrétariat exécutif à réduire son budget de fonctionnement. Le bureau a instruit le secrétariat à actualiser la composition des membres du comité permanent du G5 Sahel. La conférence des présidents encourage le renforcement géographique du G5 Sahel.
Pour le président de conseil national de la transition (CNT), Dr Haroun Kabadi, ces échanges vont certainement contribuer sans doute à la réponse globale qu’il faut apporter à la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent au sahel. Selon lui, les pertinents engagements qui ont sanctionné cette conférence constituent à ne point douter des voix indiquées pour la refondation de l’organisation du G5 sahel. Il souligne que les présentations de qualité leur ont été présentées par les experts en sécurité et leur ont permis de mieux comprendre ce phénomène. Dr Kabadi ajoute aussi qu’elles leur ont permis de comprendre les manifestations de l’extrémisme violent, la cartographie des groupes armés et l’état de la menace dans chaque pays du sahel à travers un diagnostic du dispositif existant et ses faiblesses avant de tracer le chemin à suivre pour parvenir à des résultats concrets. « Un seul pays ne peut apporter des réponses suffisantes et satisfaisantes pour éradiquer le terrorisme et l’extrémisme violent sur son sol », dit le président du CNT Haroun Kabadi. Il relève également que ce ne sont pas les pays du sahel qui sont confrontés à la violence extrémiste, mais ce dernier prend son envol dans l’espace G5 Sahel.
La conférence a confirmé le consensus sur la voie à suivre et les conditions de sa réussite. Il soutient que les parlementaires du G5 Sahel sont dans le temps de la mobilisation internationale pour que les solutions et les stratégies soient mises en œuvre et à grande échelle.
Outre, les experts ont lancé un appel en faveur du sahel dont les composants sont basés sur un engagement de solidarité dans une approche globale des pays du sahel. Il dit que les présidents des parlementaires se réjouissent des thématiques et précisent que cette réponse globale nécessite un engagement politique en tant que parlementaire. Haroun Kabadi affirme que les États doivent s’approprier cet appel en faveur du sahel afin qu’il soit intégré dans la mise en œuvre des politiques publiques volontaristes intégrées, multisectorielle et décentralisée.
Les parlementaires vont se retrouver à Niamey au Niger à la fin du mois de septembre pour la mobilisation des fonds au profit du comité interparlementaire G5 Sahel.
Jules Doukoundjé